Assemblée nationale : travaux parlementaires suspendus, ce qui a tout stoppé
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Assemblée nationale : travaux parlementaires suspendus, ce qui a tout stoppé
Haute trahison : Ça se complique pour Macky Sall, révélations sur la réponse à sa lettre secrète
La dette cachée du Sénégal, miroir d’une fragilité africaine
La dette du Sénégal atteint le sommet vertigineux de 11326 milliards de FCFA à fin juin 2022
Des activistes ont été arrêtés par la police puis libérés tard dans la soirée d’hier...
Le chef de l’Etat, en visite surprise à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, vendredi, a annoncé que le ministre de la santé, Olivier Véran, avait « mandat » pour commencer « dès la semaine prochaine » les discussions.
Nos confrères de L'Observateur, dans leur livraison de ce vendredi, 17 janvier 2013, informent que le président de la République, Macky Sall, et son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade, vont se croiser à Dubaï ce weekend-end. Suffisant pour qu'ils s'interrogent sur ce chevauchement des calendriers entre l'ancien président et son tombeur, à couteaux tirés depuis la mise aux arrêts de pontes de l'ancien régime, dont le fils de Me Wade, Karim.
« Si tu es neutre en situations d’injustices, tu as choisi le pari de l’oppresseur ». Dixit Desmond Tutu.
Michel Jean Charles Imbert, homme d’affaires français a été pris dans l’engrenage infernal d’escrocs de haut vol sénégalais qu’il poursuit actuellement devant les juridictions sénégalaises avec des fortunes diverses. Si deux des personnes Abdou Ladiane et Moustapha Mbacké qui l’ont arnaqué sont entre les mains de la justice,
Dans les rangs du Pds, Serigne Assane Mbacké, président du Mouvement des jeunes marabouts citoyens (MJMC) déniche des adversaires de Wade qui, pires que des taupes, travaillent pour la chute du régime et l’accession de Idrissa Seck à la magistrature suprême. Celui qui, au cœur des retrouvailles entre Wade et Idy en janvier 2010, avait prédit une autre « trahison » du « fils », prévient le président Wade : « Modou Diagne Fada, est la taupe de Idrissa Seck », dit-il.
Mettre définitivement fin aux délestages et à la crise du secteur de l’énergie, en général, est une demande populaire légitime des Sénégalais. M. le ministre d’Etat, Karim Wade, vient de conduire un diagnostic assorti de solutions concrètes pour conjurer les maux qui plombent ce secteur.
L’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a fixé, pour les huit pays qui la composent, un certain nombre de règles budgétaires à respecter. Règles communément appelées critères de convergences et qui sont au nombre de huit (8). La masse salariale sur recettes fiscales qui ne doit pas dépasser 35%, le taux d’inflation qui doit être contenu à 3%, l’encours de la dette publique qui doit être en dessous du Produit intérieur brut (Pib), sont entre autres les critères à respecter. Mais le Sénégal, sur le cas précis des salaires des enseignants des corps émergents (volontaires, vacataires, maîtres contractuels) de l’éducation, a trouvé le moyen de ruser avec les textes de l’Uemoa pour ne pas dépasser le critère de convergence relatif à la masse salariale qui ne doit pas être supérieure à 35% des recettes fiscales. Et c’est le ministre de l’Economie et des Finances qui a expliqué aux députés, hier, lors du vote de la seconde loi de finances rectificative, comment l’Etat du Sénégal se jouait de l’Uemoa et des bailleurs de fonds, notamment le Fonds monétaire international (Fmi), qui surveillent le cadrage macroéconomique. En effet, Abdoulaye Diop a révélé que les salaires des enseignants des corps émergents ne sont pas payés dans la «chaîne solde» du budget, mais dans la rubrique «dépenses de matériel», là où sont payés «le carburant, le papier, etc.» de l’Administration.
Association, en partie secrète, de personnes qui professent des principes de fraternité, se reconnaissent entre elles à des signes et à des emblèmes et se divisent en groupes appelés "Loges", la franc-maçonnerie qui est au coeur de l’actualité nationale depuis le fameux droit de réponse du président Wade au journal français « L’Express » en date du 7 février 2009, n’est pas une nouveauté au Sénégal. En effet, la première loge maçonnique a été créée par le Grand Orient en 1781 à Saint-Louis. Blaise Diagne, premier député africain élu à l’Assemblée nationale française en 1914, était devenu franc-maçon en 1899. En sa mémoire, une loge Blaise Diagne a été fondée à Dakar en 1977. "Le Réveil" était une publication franc-maçonne sénégalaise.
Les Sénégalais sont dans le désarroi total. Sur le plan politique, des interrogations fusent, sur le plan économique, cela va de mal en pis et quant au social, n’en parlons même pas. Une situation qui transparait dans les questions relevées auprès de citoyens sénégalais choisis au hasard, en toute objectivité sur leur âge, leur fonction, leur sexe. Un véritable micro-trottoir croustillant que M. Youssouph Mbargane Guissè a bien voulu examiner, minutieusement, pour les lecteurs du journal Le Quotidien. Dans sa globalité. Monsieur le Président, où va le Sénégal ?
Le Sénégal ne bénéficiera de prêt de 80 milliards de F Cfa de l’Agence française de Développement (AFD) que s’il paie sa dette intérieure. C’est la révélation faite hier, dans un communiqué, par l’Alliance des forces du progrès (Afp) de Moustapha Niasse. L’Alliance des forces du progrès (Afp) de Moustapha Niasse révèle, dans un communiqué de son Bureau politique en date du 16 décembre, que « l’Agence française de Développement (AFD) a assorti son prêt d’un montant de quelque 80 milliards à notre pays, de directives précises
Les partenaires indiens d’Iffco peinent encore à allonger les 40 malheureux milliards qu’ils avaient promis d’injecter dans le capital des Industries chimiques du Sénégal(Ics) alors que le Groupe marocain Charaf Corporation, depuis le mois de juin 2007, a mis 200 millions de dollars (environ 90 milliards de FCfa) sur la table des Ics. Pour celle-ci le temps est compté, alors les autorités sénégalaises en charge du dossier s’obstinent à regarder ailleurs notamment vers le Groupe français Roullier. Les informations relatives à une "réunion secrète" à Paris entre les autorités sénégalaises et les responsables du Groupe français Roullier pour amener celui-ci dans le tour de table de la recapitalisation des Ics, sont confirmées. Mais il aurait bien fallu que la partie indienne tape sur la table pour que les négociations avec le groupe français se fassent avec elle.
Longtemps annoncé, le livre de Souleymane Jules Diop sur Me Abdoulaye Wade va paraître demain aux éditions L’Harmattan. Dans cet ouvrage, qui a nécessité dix ans d’investigations, l’auteur tente de faire cerner aux lecteurs le personnage atypique qu’est Abdoulaye Wade. Tout en l’agrémentant de plusieurs révélations aussi bien sur sa vie privée, que dans ses responsabilités étatiques. Et ceux qui partagent et/ou qui ont eu à traverser un moment ou un autre sa vie, ont eu droit aussi à une analyse de Souleymane Jules Diop. Et le résultat produit par l’auteur est loin de plaider en faveur de Wade.
Le mérite du Gouvernement sénégalais, c’est d’avoir pensé sa politique énergétique. Une approche qui trouve son fondement dans la ligne directrice tracée par Maître Abdoulaye Wade, depuis son avènement à la magistrature suprême. Car, le chef de l’Etat a hérité, à la limite, d’une situation catastrophique, fortement marquée par un contexte de délestages quotidiens sans précédent. C’est la raison pour laquelle l’Etat a jugé nécessaire de remettre en cause le contrat qui le liait au groupe ‘’HydroQuebec Hélio’’. Pour la bonne et simple raison qu’il n’y avait aucune visibilité dans la mise en place des investissements pour chercher à renforcer le potentiel de la Senelec afin de l’aider à faire face à ses fonctions de production et de distribution de l’énergie électrique au Sénégal. Pourtant, qu’il s’était agi à la signature du contrat de mettre en place un programme d’investissements qui prenne en charge les besoins de la société.
La bouée de sauvetage a laissé échapper ses premières bulles en septembre 2005. Des intérêts mafieux ont voulu tout remettre en cause par la force de leur influence. Ce plan de restructuration devait passer par une politique d'assainissement des finances de la société et la fermeture de tous les robinets qui alimentaient les commissions occultes.La bouée de sauvetage pour les Industries chimiques du Sénégal a été crevée pour des intérêts mafieux. Des sources dignes de foi révèlent qu'il existait déjà un plan de restructuration de l'entreprise bien élaboré, mais qui n'a jamais abouti. Ainsi, une étude a été commanditée auprès du cabinet belge Snc Lavellin. Ce cabinet avait fait état des irrégularités dans l'exécution du projet de doublement dénommé Ics 2.