Deuil national à Madagascar après la mort de l'ancien président Didier Ratsiraka
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Deuil national à Madagascar après la mort de l'ancien président Didier Ratsiraka
Deuil national à Madagascar après la mort de l'ancien président Didier Ratsiraka
A Madagascar, malgré la démission du président Hery Rajaonarimampianina, vendredi 7 septembre, des candidats à la présidentielle réclament le report du scrutin dont un premier tour est prévu le 7 novembre.
La Cour électorale malgache a annoncé, samedi 17 août, avoir annulé les trois candidatures à la présidentielle contestées par la communauté internationale, ouvrant la voie à l'organisation d'un scrutin internationalement reconnu.
La pression s'accroît sur le président de la Transition malgache pour qu'il retire sa candidature à la présidentielle. Une candidature considérée comme illégitime par la communauté internationale, tout comme celles de Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka qui persistent aussi à se présenter.
Le Secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Abdou Diouf, s’est dit profondément inquiet suite pour Madagascar suite au récent arrêt de la Cour électorale spéciale de pays établissant la liste des candidats à l'élection présidentielle du 24 juillet prochain.
Tour d’horizon de ces putschs qui n’ont pas fait long feu par malchance, coup du sort ou amateurisme. Ou qui ont eu des effets désastreux sur les pays qui en ont été victimes.
Dès les minutes qui ont suivi la validation de la candidature du Président sortant Abdoulaye Wade, le vendredi 27 janvier, l’épreuve de force est engagée entre le M23 qui veut contrer – jusqu’à l’effacement – la décision du Conseil constitutionnel, et l’appareil d’Etat incarné au quotidien par le ministère de l’Intérieur désireux, à la fois, de maintenir l’ordre et de faire prévaloir la loi vigoureusement contestée.
Un ancien garde du corps du président Wade avait déjà tiré la sonnette d’alarme. Aujourd’hui, c’est Pascal Feixes, un ancien compagnon du mercenaire français, Bob Denard qui revient à la charge. Et c’est pour dire : «Comment peut-on comprendre qu’un chef d’Etat, qui est sensé être la personne la mieux protégée, puisse voir son cortège percuté par une voiture. Cela prouve qu’il y a beaucoup de lacunes au niveau des cercles de protection des hommes politiques sénégalais», déclare l’homme qui a une expérience de 25 ans dans la protection rapproché. « J’ai travaillé avec plusieurs chefs d’Etat africains dont le général d'armée André Kolingba, l'ancien président centrafricain, Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire, Didier Ratsiraka de Madagascar, Mobutu Sese Seko du Zaïre, des familles princières et des personnalités politiques du monde. Dans le monde du showbiz aussi avec Sylvester Stallone, Whoopi Goldbert et tant d’autres», explique l’ancien instructeur des forces spéciales françaises dans les colonnes de «L’Observateur».
Le président sénégalais Abdoulaye Wade s'est rendu Benghazi, fief de la rébellion libyenne, ce jeudi 9 juin, où il a demandé à son « frère » Mouammar Kadhafi de quitter le pouvoir. Un des nombreux coups d’éclat diplomatiques du président sénégalais, qui tient à se donner une stature internationale. Retour sur des interventions tous azimuts, diversement appréciées et pas toujours couronnées de succès…
Le Sénégal est un pays qui a toujours su briller par sa diplomatie de pointe. Une présence très remarquée sur la scène internationale qui lui attribue un statut de ‘petite grande puissance diplomatique’. De la sous-région au Proche-Orient en passant par les autres contrées en conflit, le Sénégal a pu poser ses marques en contribuant à dénouer des crises. Mais depuis l'alternance, survenue en 2000, notre pays semble perdre du terrain dans le règlement de certains conflits régionaux.
Rares sont les différents socio-politiques qui sévissent en Afrique et même dans le monde et qui laisseent notre gorgui national indifférent. En effet, depuis sa prise de pouvoir en 2000, notre messi de président s'est distingué de partout en Afrique pour dissuader differents chefs politiques à enterrer les hâches de guerre et se serrer les mains pour un avenir meilleur. C'est ainsi qu'il a traversé toute l'étendu de l'Afrique pour se rendre au Madagascar réconcilier MARC RAVALOMANANA et l'AMIRAL DIDIER RATSIRAKA qui se disputaient les clés du palais présidentiel.
La médiation que vient de réussir la diplomatie sénégalaise sur la crise mauritanienne est la dernière d’une longue liste. Côte d’Ivoire, Madagascar, Guinée-Bissau, Mauritanie, sont autant de succès à mettre au compte du président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, qui a toujours réaffirmé son penchant pour la résolution pacifique des conflits en Afrique. Jeudi 17 octobre 2002. Bouaké, comme tout le nord de la Cote d’Ivoire résonne sous le crépitement des balles. Un homme vêtu d’un costume sombre et blue Jeans débarque, parapheur à la main au lycée français de Bouaké. Sa tâche est de faire éviter un bain de sang entre frères Ivoiriens.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade reconnaît l’effectivité du pouvoir transitoire dirigé par Andry Rajoelina. C’est ce qui ressort de l’entretien entre les deux hommes, hier, à Dakar selon un communiqué de la HAT. Dakar - Sept ans après le premier épisode qui avait tourné en faveur de Marc Ravalomanana, tombeur de Didier Ratsiraka, la suite de l'histoire semble tourner le dos au président démissionnaire. C'est avec un grand triomphe que le président de la Haute autorité de la Transition, Andry Rajoelina était ressorti du Palais d'Etat de Dakar hier. «La situation a été éclaircie» selon les propos de Rajoelina rapportés par un communiqué de la HAT. Du coup le président sénégalais reconnaît l'effectivité du pouvoir transitoire, toujours selon ce communiqué.