Le Khalife de Baye, Cheikh Mahi Niass, a, en mai 2022, au Soudan, contribué à la réconciliation d’une cinquantaine de tribus en guerre...
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Le Khalife de Baye, Cheikh Mahi Niass, a, en mai 2022, au Soudan, contribué à la réconciliation d’une cinquantaine de tribus en guerre...
Les diplomates représentant le Sénégal à l’étranger ont décidé de porter le combat contre les terroristes qui répandent le mal dans le monde. Ils ont pris cet engagement hier lors de la 5e session des ambassadeurs et des consuls généraux.
L’ambassadeur du Sénégal aux Usa, Babacar Diagne, a salué l’organisation de la 5e Conférence des ambassadeurs et Consuls généraux du Sénégal qui se tient à Dakar, les 10, 11 et 12 décembre 2015.
Au Sénégal, il est nécessaire et indispensable de sortir du carcan, du ghetto, du piège, de la prison, voire du manichéisme des duos « pouvoir et opposition », « partisans et adversaires politiques », pour entreprendre une analyse, tant soit peu correcte, de certaines situations sociales et/ou politiques.
Le roi du Maroc aurait, sans doute, souhaité fouler le sol sénégalais dans un contexte beaucoup plus favorable. Mais, à l’impossible nul n’étant tenu, Mohamed VI devra faire avec le climat politico-social morose consécutif aux enquêtes sur un enrichissement illicite dont seraient coupables certains dignitaires de l’ancien régime.
Le tapis chamarré se remarquerait à peine dans l'élégante salle de musique du palais présidentiel de Dakar, s'il n'était orné d'une inscription brodée bien visible sur l'un de ses côtés. Rédigée en français, elle n'échappe à aucun des invités du chef de l'Etat sénégalais :" offert par la République islamique d'Iran".Sollicitude affichée envers des pays pauvres, contre soutien diplomatique à l'Iran : pour lutter contre son isolement, Téhéran a conclu cette alliance "stratégique" avec une dizaine de pays africains, de la Mauritanie au Zimbabwe en passant par le Congo-Kinshasa et le Soudan.
Par Mamadou Diallo, avocat au Barreau de Paris, docteur en droitPendant longtemps, le Sénégal fort de ses traditions démocratiques et riche de ses réflexions doctrinales tissées au cours de son histoire et perpétuées après son indépendance, a fait école et exception en Afrique. On parlait partout d’un modèle sénégalais, fondé sur le dialogue, le consensus et la tolérance, et dont la réussite résidait beaucoup dans le comportement vertueux et ingénieux de son peuple et de ses dirigeants.
Le leader du Fap rappelle avoir déjà prédit, il y a déjà trois ans, la succession de Wade par son fils. En oracle ou architecte politique comme il se définit, il revient encore, bille en tête, dire que : « Depuis 20 ans, le Sénégal n’a connu que deux leaders politiques ; le premier est un Wade et le second aussi, un Wade ». Sacré Ahmed Khalifa, que fait-il de Senghor et de Diouf et de tous les autres chefs de partis qui ont participé à la lutte pour la consolidation de la démocratie ?
L’alternance a neuf ans. Elle avait suscité beaucoup d’espoirs à la mesure des attentes des populations exaspérées par bien des difficultés. Le 19 mars était considéré donc comme « un grand soir » incarné par un homme qui s’est donné pendant 26 ans : Abdoulaye Wade. Certains donnaient même au chantre du « Sopi » cette volonté et cette détermination de « soulever les montagnes ». Aujourd’hui, beaucoup de faits montrent que le changement attendu n’a pas apporté ses fruits. Et la déception est grande. Le désenchantement tellement profond que la comparaison avec l’ancien régime s’impose
Les Sénégalais sont dans le désarroi total. Sur le plan politique, des interrogations fusent, sur le plan économique, cela va de mal en pis et quant au social, n’en parlons même pas. Une situation qui transparait dans les questions relevées auprès de citoyens sénégalais choisis au hasard, en toute objectivité sur leur âge, leur fonction, leur sexe. Un véritable micro-trottoir croustillant que M. Youssouph Mbargane Guissè a bien voulu examiner, minutieusement, pour les lecteurs du journal Le Quotidien. Dans sa globalité. Monsieur le Président, où va le Sénégal ?
Le sommet sénégalais de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) a vécu. L’Algérie d’Abdelaziz Boutéflika a aidé grandement à sa réussite. La présence en effet, du président algérien a largement « compensé » l’absence de certains de ses pairs du Maghreb et du monde arabe qui ont envoyé représentants à Dakar du 8 au 14 mars dernier. La présence du chef de l’Etat algérien au-delà des besoins du onzième sommet de l’organisation de la conférence islamique, traduit-elle une réanimation des relations sénégalo-algériennes ? Dakar-Alger se relancent.