Après l'affaire du consulat du Sénégal à Milan portant sur l'achat d'un immeuble à 850 millions Fcfa pour abriter la représentation diplomatique, un autre scandale financier risque de faire grand bruit au Sénégal.
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Après l'affaire du consulat du Sénégal à Milan portant sur l'achat d'un immeuble à 850 millions Fcfa pour abriter la représentation diplomatique, un autre scandale financier risque de faire grand bruit au Sénégal.
Il ne manquait que lui pour installer la cerise sur le gâteau des dossiers brûlants de l’heure. Lui, c’est Mame Mbaye Niang, ministre de la Jeunesse, l’Emploi et de la Construction citoyenne, qui nous accorde, casquette politique en bandoulière, une bien inhabituelle interview dans laquelle il évoque, après le Premier ministre, l’affaire des contrats pétroliers.
Le processus «démocratique» qui vient de conduire à l’élection d’Aliou Sall à la tête de l’AMS a permis de mettre à nu les turpitudes et prévarications de la classe politique sénégalaise dans sa grande majorité. Il ne suffit pas être un divin pour savoir que le frère du Président de la république est porteur d’un agenda politique en se faisant élire à la tête de l’AMS alors qu’il n’a même pas encore bouclé 6 mois à la tête d’une mairie. Son couronnement est révélateur de la boulimie de pouvoir de la famille présidentielle, le phagocytage de BBY, l’inexorable décadence du Parti socialiste (PS) et l’incohérence qui frise la frivolité de la part du PDS.
Le Tome 2, ‘’La mise à mort d’un officier’’, de l’ouvrage ‘’Pour l’honneur de la Gendarmerie sénégalaise’’, est une ruche grouillante de toutes sortes d’affaires obscures. Le Colonel Abdoulaye Aziz Ndaw mouille le Président Wade et son système (Lamine Faye, Bécaye Diop etc.), pour avoir, écrit-il, fermé les yeux sur des pratiques dont il aurait eu connaissance…
Le Tome 2, ‘’La mise à mort d’un officier’’, de l’ouvrage ‘’Pour l’honneur de la Gendarmerie sénégalaise’’, est une ruche grouillante de toutes sortes d’affaires obscures. Le Colonel Abdoulaye Aziz Ndaw mouille le Président Wade et son système (Lamine Faye, Bécaye Diop etc.), pour avoir, écrit-il, fermé les yeux sur des pratiques dont il aurait eu connaissance…
C’est le énième scandale qui secoue la région de Diourbel. Le maire, Jacques Baudin est au cœur d’une plainte qui est instruite au niveau de la Gendarmerie où les choses s’emballent ce vendredi. En effet, les témoins seront tous attendus par les hommes en bleu à qui le dossier a été transmis par le procureur de Diourbel.
Le changement de régime en mars 2012 était un espoir de rectifier quelques grandes magouilles économico-financières développées sous les Wade. Mais avec Macky Sall, certaines d'entre elles ont au contraire été consolidées, au grand dam des Sénégalais avides de transparence. C'est le cas du dossier Suneor, mais aussi de l'autoroute à péage et de l'affaire Tahibou Ndiaye.
La presse nationale faisait état de la mise en branle de la police, notamment ses démembrements de la Division des Investigations criminelles (Dic) et de la Direction de la Police judiciaire (Dpj), pour alpaguer les détenteurs de biens mal acquis et autres détourneurs de deniers publics de l'ancien régime. Le nom d'Aïda Ndiongue est revenu plusieurs fois sur la liste des présumés détenteurs de biens mal acquis.
Il n’est pas exagéré de dire qu’on a failli assister à l’extinction définitive du Soleil, le journal gouvernemental, aîné des quotidiens d’informations générales du pays, qui a fêté cette année son quarantième anniversaire. Par la faute de El Hadji Kassé et Mamadou Seck, les deux Directeurs généraux – et Directeur de publication du journal – qui se sont succédé, durant les neuf premières années du troisième millénaire, aux commandes de la Société sénégalaise de presse et de publication (Sspp), éditrice du Soleil. Le constat ressort du rapport de la Cour des comptes sur les gestion 2004 à 2007 de la Sspp, qui détaille le quotidien de cette société durant cette décennie : passations de marchés hasardeux et nébuleux, management scandaleux, bamboula indescriptible pour des non ayants droit dans une entreprise de presse où les journalistes sont relégués au rang de serfs, en termes de traitement salarial – une assistante et un chauffeur étant mieux payés respectivement que le Directeur des Rédactions et un Chef de Bureau régional. En somme, c’est à un véritable braconnage – le mot n’est pas fort – que se sont livrés MM. Kassé et Sèye, qui a scandalisé la Cour des comptes et poussé ce corps de contrôle de l’État à demander l’ouverture d’une information judiciaire contre le prédécesseur direct de Cheikh Thiam, l’actuel Directeur général de la Sspp, héritier d’un chaos qu’il s’attèle à restructurer.
L’ancienne patronne du Fond de Promotion économique (Fpe), Ndèye Khady Guèye a du souci à se faire. Des sources du journal Le Populaire renseignent que beaucoup d’erreurs de gestion ont été décelées dans son dossier d’audit. Elle devrait, d’ailleurs, sous peu, passer devant les enquêteurs de la Division des Investigations criminelles (Dic).
Pas de repos pour les hommes du Commissaire Idrissa Cissé, le chef de la Division des Investigations criminelles (Dic) de la police. Selon des sources citées par le journal Libération, ces enquêteurs de la Pj (police judiciaire) vont ouvrir ce mardi 12 juin des dossiers réputés nébuleux du Port autonome de Dakar (Pad). Se voulant plus précis, ces sources indiquent qu’aujourd’hui le Président du Conseil d’Administration de l’établissement public, Amadou Djibril Diallo, sera auditionné relativement à la passation irrégulière de plusieurs marchés, selon le rapport d’audit 2008 de l’Autorité de Régulation des Marches publics (Armp). Cependant, ajoutent les sources, il sera entendu à titre de témoin.
Si dans notre édition d’hier, on vous annonçait que tous les anciens ministres et Directeurs généraux de sociétés nationales seront entendus, il ressort, selon des sources très aux faits des dossiers nébuleux, que les enquêteurs n’ont pas lésiné sur les moyens pour agrandir leur assiette de recherche. Et pour cause, voulant coûte que coûte que les voleurs de deniers publics et autres autorités qui se sont fait fortune sur le dos des Sénégalais, soient traqués remis entre les mains de la justice, d’autres rapports sont attendus à court terme.
La mesure a été annoncée à l’issue d’une tournée entreprise ce lundi 21 mai dans le cadre de la nouvelle approche du nouveau gouvernement destinée à la rationalisation de ses options par rapport à l’immobilier et à son patrimoine bâti. Le journal Libération informe qu’Alioune Sarr a saisi l’opportunité pour déclarer qu’un terme définitif a été mis aux contrats nébuleux et coûteux passés sous l’ancien régime et préciser, encore une fois, que seuls les ayants-droit se verront octroyer un logement et que les fonctionnaires en porte-à-faux avec les règles en vigueur seront déguerpis des lieux qu’ils occupent.
Lors de sa dernière rencontre, tenue ce lundi, le bureau politique de l’Afp comme à son habitude, n’a pas été tendre avec Me Wade et son gouvernement. A en croire Moustapha Niasse et ces camarades, «les Sénégalais, toutes couches confondues, refusent l’Enfer que veut leur imposer Wade pour 50 ans encore, dans le seul et unique but de satisfaire les penchants épicuriens d’un clan qui se fissure de partout, malgré le gaspillage scandaleux des ressources publiques à son propre profit».
Après ses « révélations » sur l’état de santé du président de la République au cours d’une conférence de presse donnée le lundi 29 novembre 2010 au siège de la Raddoh, Mme Mame Marie Faye a été convoquée à la Division des Investigations criminelles (Dic). Si on en juge par la « Une » des différents organes de presse de ce jour (jeudi 02 / 12 / 10), sa situation ne serait pas très enviable.
Le 4 octobre 2010, le domicile du journaliste d’investigation Abdou Latif Coulibaly a été cambriolé. Son ordinateur portable, ses deux téléphones également portables et son véhicule 4x4 ont été volés. M. Coulibaly était en train de boucler le tapuscrit pour un nouveau livre, qui ne serait peut-être pas étranger au cambriolage. Le cambrioleur, son complice et son receleur ont été heureusement arrêtés et M. Coulibaly a retrouvé ses biens. Il dément cependant formellement la version de la Police. Il a donné d’ailleurs une conférence de presse et est revenu sur l’affaire qui suscite de nombreuses interrogations.
Pour la énième fois, Me Aïssatou Guèye Diagne a été condamnée pour un cas d’abus de confiance. Mais, comme par le passé, elle risque de ne pas séjourner en prison. Car, appartenant à l’ordre des notaires. Une profession libérale restreinte, au cœur de dossiers rentables et très souvent nébuleux. Me Aïssatou Guèye Diagne avait fait envoyer en prison le jeune journaliste Mamadou Ndiaye, qui y est toujours. Elle lui avait remis des millions, pour qu’il achète le silence de ses confrères, qui étalent ses scandales. Mais, elle ne sera pas pour autant inquiétée pour complicité.
Le Sénégal qui a signé toutes les conventions en matière de lutte contre la circulation de l’argent sale est bien obligé de servir contre les délinquants à col blanc qui sont légion. Non pas parce qu’il le veut réellement, mais parce que les Conventions qu’il a signées et la forte surveillance exercée sur lui, à travers divers organes, l’y astreignent. Mais ce n’est pas sans conséquence. Le garde des Sceaux, ministre de la Justice est véritablement sur la corde raide, non pas seulement pour des raisons politiciennes, mais fondamentalement à cause de la façon dont il pilote les dossiers dit sensibles.
Pour la prochaine élection présidentielle de 2012, les stratégies de conquête des suffrages, vont nécessairement se jouer autour des réformes majeures à engager dans la gouvernance institutionnelle, économique et sociale, pour rompre définitivement avec notre modèle économique extraverti. Le choix des sénégalais, portera sans doute sur le candidat qui dans la perception collective, sera le plus crédible et incarnera au mieux la rupture et l’espoir, compris comme une volonté de tourner la page des pratiques malsaines instaurées par la gouvernance libérale faite de compromission, de tortuosité et de reniements spectaculaires pour enfin, instaurer au Sénégal une nouvelle citoyenneté, un Etat de Droit fondé sur le bien être de son peuple.
Le budget surévalué, des dettes de 400 millions, factures impayées, la vente illicite de souks, cantines…C’est le nouveau maire de Kaolack, qui a, lui-même, levé le lièvre. Madieyna Diouf a dénoncé ce qu’il qualifie de sublime mensonge sur le budget de l’institution qui se chiffre à 1 milliard 600 millions de F Cfa, contrairement aux 2 milliards 600 annoncés par l’équipe sortante. Pour le successeur de Khalifa Niass, l’endettement de plus de 400 millions, les factures impayées, la vente illicite de souks, cantines, l’absence de versement des indemnités aux travailleurs, les magouilles dans l’attribution de marchés, ainsi que les dépenses engagées et non mandatées sont autant de trous noirs qui souillent l’image de la municipalité.