Union nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (Unapees) déplore et compte dénoncer la mesure annoncée par l’Institut Sainte Jeanne d’arc (Isja) qui a décidé d’interdire le port de voile dans son établissement.
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Union nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (Unapees) déplore et compte dénoncer la mesure annoncée par l’Institut Sainte Jeanne d’arc (Isja) qui a décidé d’interdire le port de voile dans son établissement.
Sur un effectif de six cents (600) élèves, seuls douze n'ont pas pu passer en classe supérieure. Sur les quarante sept (47) candidats au certificat de fin d’études élémentaires (Cfee), seuls deux ont échoué. A l’entrée en sixième, l’école élémentaire du centre de formation pédagogique (Cfp), David Boilat a fait cent pour cent. Suffisant pour constater que cette structure d’enseignement catholique est sur les rampes de l’excellence.
Sur les 494 élèves, seuls 26 n’ont pas pu passer en classe supérieure. Soit un pourcentage d’échec de 5,27% et un taux d’admission de 94,73%. Suffisant pour le directeur, Léon Samba Sarr de déclarer à la 5è édition de cette fête de fin d’année de l’établissement que cette excellence est le fruit d’un labeur soutenu. S’adressant aux élèves, il leur dira : « Bien aimés élèves, 9 mois durant, vous avez rivalisé d’ardeur au travail ; ceux qui se sont le plus illustrés, seront primés.
Outre les entreprises étrangères (comme SGBS, TOTAL, etc.) établies au Sénégal, nous constatons que l’activité économique du pays est presque entièrement entre les mains de personnes issues du système dit informel ou système des « Daaras ». Les milliardaires sénégalais se comptent plus dans ce système comme l’attestent les réalisations à leur actif :
Dans ce livre, Saliou Kandji, journaliste et ancien ambassadeur du Sénégal en Irak, se propose d’adopter une démarche allant du constat de la généralisation «officielle» de Sunugaal à la réfutation de la justification avancée par l’Abbé Boilat. Il passe en revue les dénégations des professeurs Raymond Mauny et Théodore Monot, elles-mêmes remises en cause par Paul Marty. L’idée de faire venir l’origine du nom Sénégal de l’expression wolof Sunugaal est très ancrée dans l’esprit de ceux que Saliou Kandji appelle des «franco-nègres». L’organe d’information de l’armée nationale sénégalaise s’intitule fièrement : Sunugal (avec un seul (a), malheureusement !).