Toutes les recettes publiques n’évoluent pas au même rythme que l’économie. Certaines progressent de manière relativement stable, d’autres réagissent beaucoup plus fortement aux variations de l’activité
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Toutes les recettes publiques n’évoluent pas au même rythme que l’économie. Certaines progressent de manière relativement stable, d’autres réagissent beaucoup plus fortement aux variations de l’activité
« Le marché du Sénégal est réputé pour sa qualité ». C’est par cette appréciation que l’expert Pape Gorgui Touré a ouvert sa conférence de presse, auparavant déclinée sur le thème accrocheur « Affaire Global Voice : est-ce raisonnable ? » C’est justement parce que l’ancien négociateur du Sénégal sur les accords de l’Omc estime qu’il est plus judicieux de « ne pas mettre le doigt dans un engrenage qu’il prédit de gros risques financiers et diplomatiques ».
De 2003 à 2006, les recettes fiscales sont passées au Sénégal de 720,1 milliards de Fcfa à 880,1 milliards de Fcfa. Ce constat est de la Banque mondiale dans son document Revue des dépenses publiques présenté le 18 septembre 2006. C’est l’hebdomadaire Nouvel Horizon qui donne l’information dans sa dernière livraison. Se félicitant de cette performance, la Banque mondiale, selon Nouvel Horizon, fait remarquer dans son document Revue des dépenses publiques que « cette hausse mérite d’être soulignée car elle continue de mettre en évidence l’amélioration de la performance de l’administration fiscale au cours de ces dernières années, notamment l’efficacité de l’unité en charge des grandes entreprises et du recouvrement amélioré de la Tva ».