Dans son quatrième et dernier Appel public à l’épargne (APE 4), l’Etat du Sénégal cherchait 400 milliards de francs Cfa.
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Dans son quatrième et dernier Appel public à l’épargne (APE 4), l’Etat du Sénégal cherchait 400 milliards de francs Cfa.
Réformes annoncées de la diaspora : Les remèdes proposés manquent de mécanismes concrets (Talla Sylla)
Une nouvelle offre de paiement numérique voit le jour au Sénégal avec le lancement de la carte prépayée Mastercard Orange Money
"Diaspora Bonds" : L'Etat lance son emprunt obligataire par Appel public à l’épargne pour lever 300 milliards FCFA
Creusé en octobre 2003 pour résoudre en urgence les inondations fluviales résultant de la grande crue qui menaçaient l’île de Saint-Louis (Patrimoine universel de l’Unesco) notamment, la brèche s’est transformée en un véritable gouffre aux conséquences néfastes sur l’environnement et les populations locales.
Dans le cadre de sa stratégie de mobilisation des ressources internes, l’État du Sénégal a lancé, le 27 mars dernier, un emprunt obligataire par appel public à l’épargne d’un montant total de 150 milliards F CFA.
Le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) a...
Les actes de violence au sein de l’espace universitaire ont beaucoup contribué à écorner l’image de l’étudiant
Dans La démocratie des autres, le Prix Nobel d’économie Amartya Sen démontre, à la suite d’autres penseurs aussi hardis et lucides, que la démocratie n’est pas une invention de l’Europe et du continent nord-américain. Vouloir l’acclimater dans d’autres recoins du monde pour prétendre humaniser les régimes politiques en Afrique c’est oublier que la réalité de la bonne gouvernance avait ses racines profondes dans ces contrées lointaines bien avant le concept.
«Cinquante ans d’indépendance pour notre pays, et nous voilà encore au stade de végétation économique et d’errements démocratiques. Certes, notre pays, par la grâce de Dieu, et par l'effort de nos élites, aussi bien religieuses que politiques, s'est épargné l'expérience douloureuse des coups d’État et des guerres civiles, mais force est de constater que le bilan est loin d’être satisfaisant».
Le kilogramme de sucre peut se négocier à moins de 200 francs. C’est la conviction de l’opérateur économique Moustapha Tall qui, dans l’entretien qu’il nous a accordé, fixe les conditions d’une baisse de ce produit. En outre, reconnaît-il, le prix du riz devrait pouvoir baisser. Entre autres sujets abordés dans cet entretien, le président du Mouvement des importateurs et commerçants des denrées de première nécessité (Mic/Dpn) reconnaît leur empressement à vouloir mettre sur pied cette structure qu’ils auraient dû ériger en une section forte de l’Unacois dont ils se réclament toujours.