L’autonomie énergétique ne relève pas seulement d’un impératif géopolitique ou industriel.
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L’autonomie énergétique ne relève pas seulement d’un impératif géopolitique ou industriel.
L’Afrique bâtit, l’Afrique rêve, l’Afrique emprunte.
Thierno Bocoum : "Quand la politique énergétique vire au populisme"
Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle phase de son développement à travers le Plan Sénégal 2050, les défis énergétiques et budgétaires auxquels il fait face ne cessent de se complexifier. Dans l’ombre des grands projets d’infrastructures et des ambitions de souveraineté énergétique, une question revient avec insistance dans les cercles d’experts : qui paie la transition énergétique ? Et à quel prix ?
Suite à l’alternance de régimes survenue dans le cadre de l’élection présidentielle de mars 2024, il nous a semblé important d’interpeller le nouveau président de la République et...
Monsieur le Président Jacques BIOT, Mesdames, Messieurs les membres du personnel enseignant et administratif, en vos rangs, titres et qualités, Mesdames, Messieurs, Chers élèves, Distingués invités, Monsieur le Président, je vous remercie de me recevoir avec tant de délicatesse dans ce haut lieu du savoir, qui symbolise si bien ce qu’il y a de meilleur dans le culte de l’excellence et l’esprit scientifique.
Le Professeur Ibrahima Fall, candidat à la course présidentielle, vient de boucler sa tournée politique au pays de l’oncle Sam. Des échanges de qualité ont marqué la visite du professeur, à Washington (22 Décembre), Michigan (23 Décembre) et New York (25 Décembre).
Deux semaines, jour pour jour, après le rejet populaire de son ticket, le président de la République, contrairement à son habitude, garde le silence.Ce, alors que tout le monde s’attend à ce qu’il brise ce silence.Walf liste les 8 raisons qui font qu’il doit impérativement parler.
‘’L’âge très avancé du Président Wade est une source légitime d’inquiétude pour tous nos compatriotes, y compris jusque dans son camp, quant à sa capacité à diriger convenablement les affaires de la Nation’’
Le climat social a été fortement marqué en 2010 au Sénégal par des manifestations tous azimuts de populations désemparées et révoltées face aux coupures intempestives de courant et aux inondations. A Dakar tout comme à l'intérieur du pays, la colère des populations à été intense, leur calvaire immense.
Le candidat Abdoulaye Wade attend une longue liste de réalisations pour étoffer son bilan, à un peu plus de quinze mois de la présidentielle de 2012. Le Président Wade peut bien compter sur Karim dont le budget d’investissement ministériel est consacré à la réalisation des grands projets de son père. Sur les 248 milliards de francs mis à la disposition du ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, Karim Wade, 171 sont inscrits au titre des investissements pour les divers secteurs de son département. Une manne financière jamais affectée à un seul ministère
"Enfin la crise du secteur énergétique au Sénégal a trouvé la solution : le ministre d’Etat Karim Meissa Wade". C'est là, le sentiment des sentinelles de la Génération du Concret qui n’en doutent point et, avec elles, tous les libéraux de Thiès. Face à la presse, ils ont montré et démontré combien "l’opposition qui faisait de la politique politicienne autour de la problématique de l’électricité, surprise et désaxée par le décret, est mise KO. Elle n’avait pas compris qu’un secteur aussi stratégique que l’énergie nécessite un consensus national. Au nom de la fibre patriotique, appeler les populations ou leurs corporations à commettre des actes inciviques au lieu de proposer des solutions conjoncturelles ou structurelles relève de l’antipatriotisme et de la trahison".
Le ministre d’Etat chargé de l’énergie, Samuel Sarr a tenu aujourd’hui une conférence de presse où il a tenté de rassurer les Sénégalaises par rapport aux coupures intempestives de courant . En effet, selon lui, le problème de l’électricité suscite beaucoup de passions au Sénégal. Cela ne semble pas laisser indiffèrent le président Wade qui, selon le ministre d’Etat Samuel Sarr, a pris des mesures idoines pour mettre un terme à la problématique de l’électricité. C’est dans cette perspective que 130 méga watts seront acheminés au Sénégal pour rendre la production énergétique plus opérante.
C’est devenu un passe-temps favori des jeunes et, parfois, des moins jeunes, à l’heure où les ombres enveloppent les demeures désertées par la lumière. La lucidité fond dans le voile crépusculaire pour une colère diffuse. Avec l’énergie du « désespoir », les manifestants se défoulent sur les édifices publics et les biens privés. Un immense exutoire est en train de s’embraser à travers le territoire national. Le fait est devenu habituel à longueur de titres de la presse écrite comme audiovisuelle. Le manque d’électricité doit bien jouer sur les nerfs au point de créer le rituel exorciste des débuts de soirée.
La puissance des délestages dépasse la normale. Elle est passée environ de 40 à 140 méga watts (MW). Selon le directeur des études générales de la (Senelec), jamais, une telle situation ne s’était, jusqu’ici, produite. Le directeur des études générales de la Société nationale d'électricité (Senelec), Assane Diouf, a révélé hier, mercredi à Dakar, que 140 méga watts de courant électrique (Mw) ont été délestés ces derniers temps dans le réseau, estimant que c'est la première fois que cette situation arrive à l'entreprise.
La préinscription est devenue l’arme fatale de tout étudiant. En effet, elle est si importante qu’elle apparaît comme une seconde carte d’étudiant et figure parmi ses documents les plus confidentiels. Certains n’hésitent pas à consacrer leurs maigres bourses pour assurer certains frais relatifs à son obtention tandis que d’autres, se connectant toujours sur CAMPUS France, gardent les pieds plantés au Sénégal tandis que leur esprit les ont longtemps devancés en Europe et aux Etats-Unis. De quoi manque le Sénégal et ses universités et quelles sont les dispositions de l’Occident qui troublent le sommeil de ces étudiants, ambassadeurs intellectuels et espoirs de leur nation? Quelles sont les réelles motivations, autrement dit les raisons diffuses qui les incitent à partir ?
Le président du Conseil national du patronat (Cnp) tourne la page de la dette intérieure budgétisée. Baïdy Agne dirige maintenant son regard vers les créances hors budget qu’il estime à une centaine de milliards de francs Cfa. Et il attend son règlement dans les meilleurs délais. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, M. Agne a également abordé la problématique de l’énergie dont la solution définitive réside, selon lui, dans la mise en place d’un programme de restructuration de la filière et l’instauration d’un débat démocratique et républicain. Se prononçant sur la situation à Air Sénégal international, il a fait savoir que les entreprises de son organisation sont prêtes à souscrire au capital de cette compagnie aérienne.
Les consommateurs et autres usagers de la Senelec doivent encore prendre leur mal en patience. Réunis avant hier à une journée de réflexion, les cadres de la Senelec préviennent que si rien n'est fait pour procurer de l'argent frais à la Senelec, le pays va, sous peu, sombrer dans le noir. Il y avait peu de bavardages avant-hier, lors de la journée dite de réflexion du Syndicat des cadres de la Senelec (Sycas). De 9 h à 16 h, une trentaine de cadres de cette société qui plonge depuis quelques mois le pays dans le noir, n'avait qu'un seul point majeur à l'ordre du jour : ‘Quelle solution à la crise énergétique qui frappe le pays ?’
L’absence de politique énergétique et les tergiversations des pouvoirs publics ont causé une profonde crise dans le secteur de l’énergie. A pratiquement deux mois de l’élection présidentielle de 2007, la question qui se pose n’est pas de savoir si l’année 2007 sera aussi noire que celle qui finit, mais plutôt, si le Sénégal a déjà touché le fond de la déchéance dans les pénuries énergétiques ou pas. Le gouvernement, à défaut de trouver des solutions efficaces pour soulager les usagers, danse avec les mots, et, Me Wade en tête, propose une formule censée apporter le bonheur aux populations privées de courant et de gaz. Sans oublier le sort des Ics.