Chaque année, des millions de moutons sont sacrifiés au Sénégal
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Chaque année, des millions de moutons sont sacrifiés au Sénégal
À quelques heures de la Tabaski, l’effervescence habituelle de la capitale…
Dio", PR Diomaye, alias "Serigne Ngundu" de son petit nom (tel que révélé caustiquement par son Premier ministre et non moins ancien mentor et aussi nouveau subordonné...
À moins de quarante jours de la Tabaski 2026, les autorités de Saint-Louis affinent leur stratégie d’approvisionnement.
Suite à l’alternance de régimes survenue dans le cadre de l’élection présidentielle de mars 2024, il nous a semblé important d’interpeller le nouveau président de la République et...
Mouhamadou Lo, également connu sous le nom de "VIEUX LO", coordonnateur du mouvement Yaakaar, a inscrit son nom dans le registre des bienfaiteurs de Dagana en mettant à la disposition des populations du matériel de sonorisation de dernière génération d'une valeur de 2 millions.
La gestion de la tontine tabaski n’est pas une mince affaire. C’est une charge psychologique permanente pour la caissière ou le caissier.
Les marchés sont bien animés en cette période de préparation de la Tabaski, à Ziguinchor
On ne le dit pas assez.
Il y a trop peu de médecins spécialistes au Sénégal et Guy Marius Sagna parle de Crime organisé.
Faut-il laisser les automobilistes continuer à appliquer la loi du plus fort sur la route ?
La fête de la Tabaski est le sujet de débat chez tous les sénégalais. Chaque responsable de famille, essaie tant bien que mal de trouver son bélier. Une chose qui est loin d’être facile au vu de la conjoncture qui frappe de plein fouet les familles sénégalaises.
Après les fortes dépenses consenties pour la rentrée des classes, les ménages vont devoir de nouveau faire face à une autre équation. En effet, à quelques jours seulement de la fête de la Tabaski, les prix de certaines denrées de première nécessité ont flambé. Il s’agit des coûts de la pomme de terre, de l’ail, de l’oignon et également de l’huile. Au marché Castors, les commerçants ont commencé à appliquer cette hausse, depuis 4 jours maintenant.
Les quotidiens prédisent vendredi des lendemains difficiles pour les ménages sénégalais qui vont devoir faire face à une hausse des prix de certaines denrées de première nécessité, alors que les familles peinent déjà à se payer un mouton pour le sacrifice de l’Aïd-el-kébir, la grande fête musulmane devant être célébrée le 26 octobre.
La rentrée des classes et la fête de la Tabaski vont se tenir durant le même mois d’octobre. Une situation qui ne semble pas déranger les parents qui se soucient plus de l'avenir des enfants en cette période marquée par la crise scolaire.
La fête de Tabaski ôte le sommeil aux hommes polygames. Leurs épouses rivalisent de tout. Chacune veillant à ne point se faire ravir la vedette par l'autre.
Sacré Pascal Mendy. Pris en flagrant délit avec 15 cornets de «l'herbe qui tue», le trafiquant n'a eu rien de mieux à faire que de tenter de corrompre les limiers avec un gros bélier, pour recouvrir sa liberté.
Lamine Diarra du Sutelec indexe le manque de combustible et les pannes des machines. Des difficultés financières énormes qui empêchent un approvisionnement correct en combustible et de nombreuses machines tombées en panne. Telle est la double équation qui explique, selon Lamine Diarra, Secrétaire général du Sutelec, sous-section Cap des Biches, les délestages. Et il prévient que la situation va empirer en période de chaleur.
Avec les domestiques qui quittent la capitale pour passer la Tabaski dans leurs villages, les mères de famille sont confrontées à une double équation. Prises entre le marteau des tâches ménagères et l’enclume des préparatifs des repas de fête, ces dernières ne savent plus où mettre les pieds.
Reposer sur le ou les copains toutes les dépenses afférentes à l'habillement et à la coiffure. C'est la stratégie de nombre de filles pour arriver à se faire belle le jour de la fête, de la tête aux pieds. Des exigences pour lesquelles les filles ne transigent pas.