La célérité des chefs d’Etat à envoyer des messages de sympathie quand la métropole souffre montre l’assujettissement sous-jacent qui détermine les relations nord-sud - L’esclave souffre plus que le maître souffrant?
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La célérité des chefs d’Etat à envoyer des messages de sympathie quand la métropole souffre montre l’assujettissement sous-jacent qui détermine les relations nord-sud - L’esclave souffre plus que le maître souffrant?
Cameroun - déraillement, Eseka/Camrail condamné pour "homicide volontaire" fait appel
Un train de la compagnie camerounaise Camrail, filiale du groupe Bolloré, composé de quatorze wagons-citernes, a déraillé dans l’après-midi du mercredi 26 juillet, non loin de la ville d’Edéa, dans la région du Littoral.
Le président Paul Biya a tranché. Mardi, dans un communiqué, il a évoqué la responsabilité de la société ferroviaire Camrail dans le déraillement d’Eseka du 21 octobre 2016. Le chef de l’État a également plaidé pour la « prise de sanctions appropriées à l’encontre des responsables » et annoncé le déblocage d’un milliard de francs CFA à destination des victimes et de leurs familles.
Le 21 octobre 2016, le train intercités entre Yaoundé et Douala déraille au Cameroun, à hauteur d’Eseka, faisant, selon un bilan officiel contesté, 79 morts. Parmi eux, la mère d’Abdel, dont la famille se bat depuis pour obtenir justice. Celui-ci nous livre son témoignage.
Avocat et figure de proue de la lutte anticorruption depuis plus de quinze ans, Akere Muna est familier des arcanes de la vie politique. Mais quand ses proches le pressent de concourir à la magistrature suprême, l’intéressé, prudent, souhaite y réfléchir à deux fois.
Des victimes de l'accident qui avait fait 79 morts et 550 blessés attaquent en justice pour "homicides volontaires" le groupe Bolloré, actionnaire majoritaire du chemin de fer camerounais. Un rapport d'expert met en cause l'exploitant.
Un mois et demi après la catastrophe ferroviaire d’Eseka (79 morts), les collectifs de victimes exigent réparation.
Les réseaux sociaux sont de plus en plus surveillés partout dans le monde par les autorités, voire censurés: c'est la conclusion d'une étude de l'ONG américaine Freedom House, menée dans une soixantaine de pays. En tête de ce triste classement: la Chine, la Syrie, l'Iran. L'Afrique n'est pas épargnée.
Une journée de deuil national a été décrétée lundi au Cameroun après le déraillement meurtrier du train reliant Yaoundé à Douala vendredi dernier.
Un train de voyageurs assurant la liaison entre Yaoundé et Douala (sud du Cameroun) a déraillé vendredi. Un premier bilan fait état de 53 morts, selon la radio d'Etat. Le train a déraillé "un peu avant Eseka (centre)", avait déclaré plus tôt le ministre camerounais des Transports, Edgar Alain Mebe Ngo'o, dans une intervention sur les ondes de la Cameroon radio-television (Crtv), la radio d'Etat
D'après la télévision camerounaise, le train, qui reliait Yaoundé et Douala, était bondé. "Les dégâts humains et matériels" sont importants, selon le ministre des Transports.
Un grave accident de train s’est produit ce vendredi 21 octobre à #Éséka, une commune du Cameroun située dans la région du Centre et chef-lieu du département du Nyong-et-Kellé.