Le professeur Macoumba Gaye est un cancérologue, enseignant-chercheur à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le professeur Macoumba Gaye est un cancérologue, enseignant-chercheur à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Le Front patriotique pour le renouveau (FPR, opposition) a...
Les réseaux sociaux sont transformés en des lieux d’insultes par les Sénégalais. Chaque jour, des vidéos du genre sont postées sur le net. Le Sociologue Djiby Diakhaté revient sur les faits qui ont engendré ce phénomène inquiétant.
Un jeune homme a été tué et une dizaine d'autres personnes été blessées mardi à Conakry après une manifestation de centaines de milliers de partisans de l'opposition guinéenne, a-t-on appris de sources concordantes.
« Neddo ko bandum » dixit Baba Maal, à l’occasion de la célébration du 30e anniversaire de Dandé Lenol au grand théâtre, énorme monument infrastructurel et symbole d’une avancée de notre pays dans un cadre parfait de concorde et de stabilité nationale.
Face à la presse ce vendredi à Dakar, le Président guinéen a fustigé le fait des hommes politiques, plus précisément ceux de l'opposition, à utiliser l’ethnocentrisme pour gagner des voix. «L’ethnocentrisme n'existe pas en Guinée au niveau des populations parce que les mariages entre les populations sont tels qu'on ne peut parler d'une lignée peule, Malinké etc. L’ethnocentrisme est le fait des hommes politiques», a déclaré Alpha Condé.
La presse du week-end se fait l’écho de la conférence de presse animée vendredi à Dakar par le chef de l’Etat guinéen Alpha Condé arrivé jeudi à Sénégal pour une visite de travail de trois jours.
La scène politique de la Guinée est complexe. Pour en maîtriser tous les contours, il faut connaître les forces et les faiblesses des différents protagonistes. Sous cet angle le scrutin d’octobre prochain s’annonce bien difficile.
Ibrahim Boubacar Keïta dit IBK confirme son avance en dépassant largement les performances que lui prédisaient ses militants au lendemain du scrutin présidentiel, avec 77,61% des suffrages, taux que d’aucuns qualifient de ''score à la soviétique''.
Comment expliquer le caractère itératif des accusations « d’ethnicisme » portées contre des hommes politiques comme Djibo Ka, hier, ou Macky Sall aujourd’hui, qui ne sont pas de la même génération, qui ont des parcours politiques opposés, qui ont des attaches familiales dans deux provinces très différentes, qui, quoiqu’en pensent certains Sénégalais, ont des cultures différentes et ne parlent pas tout à fait le même pulaar ?
Légale dans la quasi-totalité des pays musulmans mais aussi sous d’autres cieux, la pratique de la polygamie tend cependant à régresser face aux évolutions socioéconomiques modernes. Enquête.
À la suite de notre interview de Alpha Condé (J.A. n° 2628), l’ex-candidat à la magistrature suprême, à la tête du principal parti d’opposition, Cellou Dalein Diallo, nous a fait parvenir la "mise au point" que voici. Par ailleurs (voir encadré), Alpha Condé réagit à une information parue dans un Confidentiel du J.A. n°2629.
À 73 ans, Alpha Condé ne se ménage pas. À l’en croire, sa vie de président est aussi agitée que sa vie d’opposant. « Les mauvaises habitudes prises sont telles que je dois tout surveiller et vérifier. Je ne tolère aucune velléité de corruption, j’ai donc l’œil sur tout », explique le président guinéen dans une longue interview exclusive à Jeune Afrique (n° 2628, en kiosques du 22 au 28 mai).
Le 28 septembre 2009, dans un stade en Guinée, Djeneba* a été violée par un soldat pendant qu’un autre la frappait à la tête. La traitant de criminelle et de prostituée, les hommes ont ensuite introduit un bâton en bois dans son vagin. « J’étais entre la vie et la mort ».
Le texte écrit par le journaliste sénégalais Cheikh Yérim Seck et publié par Jeune Afrique au mois d’août dernier, intitulé : «Sékouba Konaté : l’homme qui n’aimait pas le pouvoir » a créée des frustrations en Guinée.
Mesdames, Messieurs, La Guinée d’aujourd’hui se trouve à un tournant capitale de son histoire, notre pays a connu le raté avec le rendez vous de l’histoire de 1958, que nous payons encore aujourd’hui les frais. Une seconde occasion se présente sur les décombres du pouvoir de Dadis Camara avec l’avènement du Général Sékouba Konaté qui a déclaré dés son début que son but en tant que Président de la transition était d’organiser des élections le plutôt possible et de partir. La voie était donc libre aux responsables et hommes politiques que vous êtes à se concerter et organiser dans les délais requis de cette transition un processus électoral où la compétition est la règle première
Des hommes d’affaires s’activent en coulisses avant la finale de l’élection présidentielle entre Cellou Dalein Diallo et Alpha Condé. Les deux vainqueurs du premier tour divergent sensiblement sur les questions économiques?: Alpha Condé, du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), opposant de toujours formé à l’école socialiste, prône un développement basé d’abord sur l’agriculture, avec une forte intervention de l’État.
Notre reporter est reparti à Nouackchott 21 ans après les douloureux événements entre le Sénégal et la Mauritanie. Il revient ici sur les changements de la ville, mais surtout sur la politique de l’actuel président qui semble tenir à un retour organisé des réfugiés et au respect des droits humains et du citoyen. J’ai revu Nouakchott 21 ans après les tristes évènements de 1989. La capitale de la République Islamique de Mauritanie (RIM) me semble devenue trop grande. Une urbanisation sans pareille, avec un développement extraordinaire des quartiers traditionnels et la création d’autres. De belles maisons sortent de terre et la ville se modernise
Dans son dernier message à la nation, le Président Wade n’a pas manqué de suggérer à ses compatriotes d’adopter de nouveaux rapports au travail à l’ordre et à la discipline. Au délà des appréciations faites par la classe politique, les syndicats et la société civile, de l’adresse du Chef de l’Etat, notre culture recèle beaucoup de valeurs favorables au développement économique, car elle renferme une vertu du travail et l’esprit de sacrifice qui ont fait le succès des pays développés. Mais l’usage que nous faisons de la démocratie et particulièrement de ses principes fondamentaux (liberté et égalité), au lieu de s’inscrire dans cette perspective, a pratiquement démoli les piliers que notre culture avait édifiés pour façonner un homme imbu des valeurs du mérite, de l’abnégation et de la dignité.
Grandes ont été ma déception et ma désolation, suite à la décision du comité Nobel qui a une fois de plus zappé le président sénégalais, Abdoulaye Wade, au profit de Barak Obama, le nouveau messie de la « diplomatie » internationale. En dépit des efforts consentis par le président sénégalais dans la recherche de la paix en Afrique et dans le monde, le comité Nobel l’a « injustement » ignoré. Pour quelles raisons ? Vu le recours déposé par l’Etat du Sénégal suite à l’attribution du prix Nobel de la Paix 2009, vu l’ampleur de la déception des citoyens sénégalais qui n’ont vu aucun de leurs leaders d’opinion distingué par le Comité Nobel, ces derniers ont décidé d’attribuer, eux-mêmes, par ordre de mérite, les distinctions suivantes à ces célébrités qui ont brillé soit par leur mérite ou bravoure, soit par leur médiocrité