Pape Gueye "Au Sénégal, on a la chance d’être une famille soudée."
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Pape Gueye "Au Sénégal, on a la chance d’être une famille soudée."
Angleterre : Brooklyn s’en prend frontalement à son père David Beckham
Après le ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Mamadou Moustapha Ba s’est rendu au département des Finances et du Budget pour passer également le témoin à son successeur Cheikh Diba, le nouveau ministre.
Non seulement il s’agissait du premier Noël de Charles III en tant que roi du Royaume-Uni, mais c’était aussi l’occasion pour la monarchie de se montrer unie et soudée après la diffusion du documentaire “vérité” de Meghan et Harry...
Alec Baldwin s'exprimait pour la première fois devant des caméras depuis le drame du 21 octobre et il a redit combien il était affecté....
Médecins légistes, procureurs, juges d'instruction…
Non seulement il s’agissait du premier Noël de Charles III en tant que roi du Royaume-Uni, mais c’était aussi l’occasion pour la monarchie de se montrer unie et soudée après la diffusion du documentaire “vérité” de Meghan et Harry...
Quatre hommes, quatre destins similaires. Alioune Fall, Fallilou Diop, Mamadou Diané Diop, tous les trois anciens chauffeurs de Président et Aly Faye, photographe personnel d’Abdoulaye Wade, ont partagé le quotidien parfois mouvementé des 3 premiers Présidents du Sénégal (Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade). Au point de se fondre à leurs personnalités respectives. Ils semblaient taillés sur mesure pour être à leur service. Aujourd’hui à la retraite, ils ont accepté d’ouvrir, certains pour la première fois (Fallilou Diop et Mamadou Diané Diop), leurs carnets de bord. Pour L’Observateur, ils racontent l’humain et dévoilent l’autre visage des anciens chefs d’Etat. Comme ils ne vous ont jamais été contés.
Si les Sénégalais en sont arrivés aujourd’hui à regretter Abdoulaye Wade juste un an après son départ du pouvoir, c’est par la faute de Macky Sall et son régime qui, dans les actes, ne présentent aucune rupture. C’est la conviction de Samba Kara Ndiaye. Pour cet ex-bras droit de Serigne Modou Kara au Pvd et actuel leader de la Nouvelle alliance démocratique du Sénégal (Nadems), Macky Sall a intérêt à se débarrasser de tous ces hommes - leaders de Benno Bokk Yakaar - qui encombrent son destin de président.
C’est un milliardaire ordinaire. Un homme de l’ombre qui refuse d’attraper la lumière. Harouna Dia, 58 ans, principal bailleur de la campagne de Macky Sall, le nouvel homme fort du Sénégal qu’il a couvert de milliards de FCfa pour le porter à la magistrature suprême, est un garçon fait du bois du peuple…Halpulaar. Un Fils de Wendou Bosséabé, (60 km d’Ourrossogui, dans le département de Kanel) dans le Fouta profond, qui cultive son champ de discrétion.
L’émission « Kenkélibaa » a résolument révolutionné le monde de « ceux qui se lèvent tôt » dans le paysage audiovisuel sénégalais. Des informations, de la pertinence, du « fun » et de jolis minois à se mettre sous la dent avant même d’en avoir planté une dans son pain beurré ! Tout simplement plus ! Histoire de satisfaire notre curiosité insatiable surtout quand il s’agit de celle qui est en « vedette » pour cette « matinale » réussie de la RTS : Sarah Cissé.
BITIMREW.NET : Journaliste professionnel, Adama Sow est connu pour son engagement dans la défense des causes justes. Président de l’Organisation «Grave », il a été au devant de plusieurs batailles pour la protection des couches démunies et de la petite enfance. Nommé Chef de la Division des Média audiovisuels au Ministre de la Communication, Adama continue son chemin sans se soucier des mauvaises langues hostiles aux personnes de bonne foi.
Le problème de certains hommes politiques est de croire qu’ils ont en face d’eux le « laos » et non le « dêmos ». Le premier terme est associé à une foule ou à une masse sans organisation, sans conscience manifeste. Dans le second cas, il s’agit d’un ensemble organisé de citoyens. Pour en revenir à Macky Sall, son principal problème est l’absence de machine électorale à sa disposition. L’Apr Yakaar n’a pas encore la capacité de se muer en une machine électorale performante comme celles du Ps et du Pdsl. Sa posture au sein de Bennoo, où deux gros challengers se font une guerre larvée, n’est pas enviable. Ousmane Tanor Dieng et Moustapha Niass ne laisseront jamais Macky Sall devenir le leader et le candidat de Bennoo.
A l’époque où leur antagonisme avait atteint son paroxysme, où ses « frères » écrivaient sur les murs de Dakar : « Idy, voleur », le Chef de l’Etat avait révélé que les fonds amassés par Idrissa Seck pouvaient financer plusieurs campagnes électorales. Faudrait-il dès lors craindre le butin des libéraux ? La question est d’autant plus lancinante que de l’aveu de plusieurs analystes, lors des élections présidentielles de 2007, « l’argent a voté ». Il ne fait aucun doute que des sommes faramineuses ont été dépensées pour soudoyer de grands électeurs et acheter des consciences. Mais cela a-t-il suffit pour élire le candidat de la coalition Sopi au premier tour ?
Il a été l’une des figures de proue de l’ancien régime socialiste à Rufisque. Converti, aujourd’hui, au libéralisme, Cora Fall a, encore, en travers de la gorge, la perte, par la Coalition Sopi 2009, de l’une des quatre premières communes du Sénégal qu’est sa ville natale. Une défaite qu’il impute à l’indiscipline des responsables de son parti à Rufisque. Et selon l’ancien sénateur socialiste, le président Wade doit impérativement réagir. Autrement, il prédit la catastrophe pour son camp en 2012. Entretien.
Ministre directeur de cabinet politique du président de la République, secrétaire général national adjoint chargé de la communication et porte-parole du Pds. C’est avec ses multiples casquettes que Babacar Gaye s’est présenté comme invité de la rédaction du « Soleil » ce jeudi 9 octobre 2008. Occasion ne pouvait être plus belle pour l’interpeller sur les grandes questions qui agitent la formation au pouvoir et, partant, le pouvoir qui en est l’émanation. Succession du président Wade, refondation du Pds, “affaire Macky Sall”, élections locales, place de la « Génération du concret », etc.
Pour sa première grande interview depuis qu’il est aux Etats-Unis, en 2000, Souleymane Bachir Diagne a choisi votre magazine pour analyser la présence sénégalaise en territoire américain. Une exclusivité REUSSIR ! Notre brillant compatriote avait été sélectionné, par le Nouvel Observateur, parmi « les 25 grands penseurs du monde entier qui sont la conscience de notre temps et les précurseurs du monde de demain" (Hors Série Numéro 57 de Janvier 2005).
Quand Talla Sylla a été sauvagement lynché le 5 octobre 2003, les journalistes ont attendu « les résultats de l’enquête » comme on attend le résultat d’un match. Avec leur déontologie soudée à la cheville, ils s’en sont tenu « aux faits », leur corps arbitral. Quand le témoin privilégié de l’assassinat de Mamadou Lamine Badji s’est imprudemment « suicidé », même démarche professionnelle : « aucune attaque, limitez-vous aux faits, rien que les faits ». C’est la sage attitude que la Presse nationale a adoptée quand un délinquant présumé est décédé dans les locaux de la police de Kolda, visiblement torturé à mort. Les autorités de l’Etat n’ont jamais présenté la moindre excuse, et là où des enquêtes ont été menées, elles n’ont jamais donné de résultat. Quand il l’a pu, le président de la République a lui-même verrouillé à double-tour certaines « affaires », pour qu’on n’en parle plus.
Salif Diao a failli mettre un terme à sa carrière internationale, mais y a renoncé. Pour cause, il nourrit en lui «le rêve de jouer encore une coupe du monde avec le Sénégal». «C’est ça qui me fait courir encore aujourd’hui», avoue-t-il. À 31 ans, Salif Diao dit ne pas être «bousillé» et qu’il est «encore frais». Expliquant les contre-performances des «Lions» méconnaissables depuis 2002, l’international sénégalais en arrive à cette conclusion : «On ne change pas une équipe nationale du jour au lendemain».
L’ancien ministre des Sports et des Loisirs a trouvé une nouvelle planque ! Après avoir été débarqué lors du dernier remaniement, Issa Mbaye Samb a été nommé par “Gorgui Baayi Meïssa” au poste de ministre conseiller auprès du chef de l’Etat. Soulignons que l’ancien ministre des Sports avait été remplacé au département des Sports et des Loisirs à cause d’une maladie qui l’a attaqué depuis son retour de la Coupe d’Afrique. Il était toujours aux soins en France. C’est le président de la fédération de Kung Fu, Bacar Dia, qui lui a succédé au poste