Annonce Recrutement Personnels FAWE SENEGAL
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Annonce Recrutement Personnels FAWE SENEGAL
Éducation des filles,ce qu'il faut savoir sur FAWE Sénégal/IFEEFA avec Jaly Badiane et Yacine Diagne
La revue sectorielle du secteur de l’éducation et de la formation est annoncée pour les jeudi 1er et vendredi 2 juin 2023.
Selon le rapport de l’Unesco en 2019, sur 59 millions d’enfants hors système scolaire dans le monde, 32 millions vivent en Afrique subsaharienne.
L'organisation non gouvernementale (ONG), FAWE (Forum for African Women Educationalists) s'active dans la promotion de l'éducation des filles et l'auto mobilisation des femmes à travers l'éducation.
Éducation des filles,ce qu'il faut savoir sur FAWE Sénégal/IFEEFA avec Jaly Badiane et Yacine Diagne
Des organisations de la Société civile, des acteurs du secteur et des journalistes ont signé une déclaration conjointe pour demander «le maintien d’un internet ouvert et sécurisé durant la présidentielle du 24 février 2019».
«Mobilisons-nous avec les conseillers du Conseil économique, social et environnemental pour assurer l’obligation scolaire de 10 ans à tous les enfants et prévenir les mariages et grossesses précoces des élèves». Tel est le thème de la séance de plaidoyer qui s’est tenue ce mercredi 27 mai, au Conseil économique, social et environnemental (Cese).
Seize millions de jeunes filles vivant en Afrique au sud du Sahara sont laissées en rade par le système scolaire, a déclaré mardi à Dakar, Ramata Almamy Mbaye, Responsable des programmes pour l'Afrique francophone du Forum des éducatrices africaines (FAWE).
Les épreuves du Certificat de fin d’études élémentaires démarrent, ce matin, sur l’ensemble du territoire. Les 227.490 candidats vont ainsi composer dans 1432 centres d’examen.
Le Conseil des Ministres s’est réuni le jeudi 20 janvier 2011, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République.
DAKAR, 21 juil (IPS) - Les enseignants sont responsables de 20 pour cent des cas d’agressions sexuelles sur les 46 cas de viols recensés cette année sur des filles élèves, et 96 pour cent des victimes sont des adolescentes vivant dans des banlieues de Dakar, la capitale sénégalaise, selon une étude de la Direction de l’enseignement moyen secondaire général au Sénégal. Engagés pour donner une bonne instruction aux élèves, certains enseignants violent ou engrossent les filles sans être inquiétés par les parents de la victime ou par la justice, indique l’étude.
Dans 20 % des cas de viols recensés sur des filles allant à l'école, les enseignants sont indexés comme étant les auteurs de ces agressions sexuelles. C'est ce qui ressort d'une étude datant de 2008 de la Direction de l'enseignement moyen secondaire général (Demsg) du ministère de l'Education. Chargés de donner un enseignement de qualité aux élèves, certains enseignants font du viol des filles dont ils ont la responsabilité à l'école leur sport favori. Fréquemment, les pages faits divers des journaux rapportent des cas d'une élève violée ou engrossée par son enseignant.
Prolongement de la vie courante, l’école sénégalaise n’échappe pas aux phénomènes sociaux. Viol, pédophilie, harcèlement sexuel, mariages et maternités précoces sont bien présents dans l’espace scolaire. « Qu’est-ce qui a changé ? Comment l’appareil scolaire, jusque-là outil d’éducation exemplaire, a-t-il perdu sa place ? Pourquoi le ’’maître’’ ne bénéficie plus du même respect qu’autrefois ? Pourquoi a-t-il changé, le regard que l’élève jette sur l’enseignant ? Le Soleil a cherché à savoir. Depuis quelques semaines, le meurtre de Katy Guèye, élève en classe de Terminale à Kaolack, défraie la chronique. Il y a deux ans, à Mbour, sur la Petite Côte, à soixante-dix kilomètres de Dakar, une candidate au Baccalauréat, pensionnaire du lycée Coumba Ndoffène Diouf, a été également violée et tuée.
C’est aujourd’hui que cera procédé à la pose de la première pierre du lycée national d’excellence des jeunes filles à Diourbel, en remplacement de Mariama Bâ de Gorée. Dans cet entretien, le ministre de l’Education évoque les raisons qui ont conduit à cette dolocalisation. Elles sont à la fois pédagogiques et environnementales. La pose de la première pierre du nouveau lycée national d’excellence des jeunes filles est prévue aujourd’hui. Mais, il y a des voix qui s’élèvent contre l’option de la délocalisation du lycée Mariama Bâ à Diourbel. Quelles sont les raisons qui ont conduit à ce choix ?
KEUR OMAR TOUNKARA, le 4 octobre (IRIN) - Kewe Thiam est l’exception à la règle qui veut que la plupart des jeunes filles sénégalaises arrêtent leurs études avant le cycle secondaire. Assise au milieu d’un groupe de gens de son âge, Kewe est la seule jeune fille – avec une douzaine de garçons – à aller à l’école. « Les filles d’ici aimeraient bien aller à l’école, mais leurs parents n’ont pas les moyens. Ils ne peuvent pas se permettre de payer pour les frais d’inscription ou le matériel scolaire », explique Kewe, 20 ans, qui parlent au nom des autres jeunes filles du groupe parce qu’elles n’ont pas eu la chance d’apprendre le français, langue d’instruction au Sénégal. Dans son village, Kewe est la seule fille à avoir le baccalauréat.