Deux militantes du mouvement féministe ont mis le désordre samedi soir lors d'un événement controversé à Pontoise (Val-d'Oise).
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Deux militantes du mouvement féministe ont mis le désordre samedi soir lors d'un événement controversé à Pontoise (Val-d'Oise).
L'ancienne Femen tunisienne Amina Seboui, soupçonnée d'avoir menti à propos de l'agression dont elle dit avoir été victime début juillet, a été laissée en liberté après sa garde à vue mardi et sera jugée pour "dénonciation mensongère", a dit son avocat à l'AFP.
L'ancienne membre tunisienne des Femen, Amina Seboui, a porté plainte lundi, affirmant avoir été agressée la veille à Paris par cinq "islamistes" qui, selon ses dires, auraient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils, a-t-on appris de source policière.
Une mine triste et des sourcils rasés. C'est avec cette photo d'elle postée dimanche 6 juillet sur Facebook que l'ex-Femen tunisienne Amina Sboui a affirmé avoir été agressée à Paris, place de Clichy, dans la nuit de samedi à dimanche.
A travers La révolution du plaisir, un livre-enquête passionnant sur la sexualité dans le monde arabe, Shereen El Feki analyse les évolutions sociales qui ont accompagné les soulèvements politiques en Tunisie et en Égypte. Elle répond aux questions de FigaroVox.
« Mon corps m’appartient, il n’est l’honneur de personne. » Amina Tyler, 19 ans, avait écrit ces mots en arabe sur sa poitrine nue, avant de poster la photo sur Facebook. Elle avait également lancé, le 1er mars, la « Femen tunisian fan page » .
La militante tunisienne Amina Sboui, libérée début août après deux mois et demi de détention, a annoncé mardi quitter le groupe féministe Femen qu'elle accuse d'islamophobie et de financement opaque. "Je ne veux pas que mon nom soit associé à une organisation islamophobe
Les Femen vont pouvoir effacer les messages « Free Amina » inscrits sur leurs corps. Ce jeudi, la justice tunisienne a ordonné la remise en liberté de la militante Amina Sbouï. « Elle sera libre dans quelques heures, je ne m'y attendais pas », a déclaré son avocat Halim Meddeb à l’AFP.
Trois militantes du mouvement féministe radical Femen ont été interpellées lundi après avoir mené une action seins nus devant l'ambassade de Tunisie. Elles ont été arrêtées administrativement et sont actuellement entendues par la police locale, a indiqué la zone de police Montgomery.
Les trois militantes européennes du groupe féministe Femen, incarcérées en Tunisie et condamnées mercredi à une peine avec sursis, sont sorties de prison peu avant minuit, selon un journaliste de l'AFP sur place. Les trois militantes ont quitté la prison pour femmes de la Manouba peu avant 22H00 GMT
Des militantes Femen belges ont voulu manifester mardi matin à l'occasion de la visite officielle du chef du gouvernement tunisien Ali Larayedh, mais sont arrivées au Berlaymont alors que le premier ministre en question avait déjà pénétré dans le bâtiment. Trois activistes sont revenues à l'occasion de sa sortie, et se sont jetées seins nus sur sa voiture
Deux militantes du groupe Femen ont tenté de perturber vendredi la visite de François Hollande au salon aéronautique du Bourget (Seine-Saint-Denis), a constaté une journaliste de Reuters.Alors que le chef de l'Etat parcourait les allées du salon, deux jeunes femmes seins nus se sont précipitées vers lui, sans l'atteindre, au cri de "freedom"
Trois Femen ont été arrêtées vendredi matin par la police allemande alors qu'elles protestaient seins nus devant la chancellerie où Angela Merkel allait recevoir le Premier ministre tunisien Ali Larayedh. Les trois jeunes femmes ont crié "Merkel free femen", brandissant leur poing en l'air.
Trois militantes Femen ont été interpellées mercredi matin à Tunis après une action seins nus, une première dans le monde arabe, en soutien à une militante tunisienne détenue depuis le 19 mai, selon un journaliste de l'AFP. Face à une foule de journalistes réunis devant le palais de Justice de Tunis
Depuis qu’elle a tagué le nom « Femen » sur un muret dans la ville sainte de Kairouan dimanche dernier, Amina Tyler serait en prison. Selon l’essayiste Caroline Fourest et la réalisatrice Nadia El Fani, qui signent une tribune publiée mercredi sur le site de « Marianne », la jeune femme a été convoquée devant le tribunal de grande instance de Kairouan mardi dernier. Accusée de « profanation de tombeau » et d’« attentat à la pudeur », elle risquerait une peine de deux ans de prison ferme.
Après s’être enfuie de chez elle, Amina n’avait pas caché ses intentions. « Je veux poursuivre mon combat », avait-elle annoncé. D’après les informations de Martine Gozlan, journaliste à « Marianne », la première Femen tunisienne aurait choisi la date du 1er mai pour tenter une nouvelle action.
L’information a été publiée ce lundi matin par les Femen : « Amina s'est enfuie de chez elle ! » La première Femen tunisienne, qui avait publié des photos d’elle topless en mars dernier, aurait quitté depuis vendredi le domicile familial où elle était retenue de force, selon le groupe féministe. La mère de la jeune femme a quant à elle confirmé cette information à l’AFP : « Ma fille a quitté vendredi à notre insu la maison et nous ne savons pas depuis où elle se trouve. »
Son soutien aux femen n’est pas passé inaperçu. Sur Facebook en tout cas, les internautes se déchainent, les commentaires rivalisent dans leur violence, pour ou contre cette option de Caroline Fourest en soutien à la jeune Tunisienne, Amina. L’essayiste, pour dénoncer les atteintes aux droits des femmes dans les pays arabes, s’y prend de manière bien singulière. A en juger par les commentaires sur sa page Facebook.
FEMEN - La jeune tunisienne cachée depuis la diffusion de photos d'elle seins nus à la manière des féministes de Femen est apparue samedi 6 avril dans un reportage où elle ne semble pas libre de ses mouvements et où elle critique ses consœurs qui ont brûlé un drapeau salafiste à Paris.
La jeune Tunisienne Amina Tyler, qui n'avait plus donné de nouvelles après avoir publié sur Internet des photos d'elle seins nus en soutien aux Femen, était en fait chez elle, a indiqué son avocate.