CORPS MUTILES, DROITS BAFOUES : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision
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CORPS MUTILES, DROITS BAFOUES : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision
À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ce 6 février, le regard clinique vient confirmer les témoignages de terrain. Hémorragies, infections, troubles urinaires, infertilité, fistules obstétricales ou souffrance psychologique durable : loin d’être un simple rite, l’excision constitue une mutilation aux conséquences lourdes, parfois mortelles.
Corps mutilés, droits bafoués : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision (1/3)
Corps mutilés, droits bafoués : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision (1/3)
Dans la région de Tambacounda, les cas de fistules obstétricales étaient autrefois fréquents. Ces lésions sont principalement causées par des accouchements non assistés par du personnel qualifié.
Dans l’ombre discrète des villages reculés du Sénégal, certaines souffrances restent silencieuses, ensevelies sous le poids des traditions et du manque de soins. Hawa Diaw, mariée à l’âge de 13 ans, en est une illustration parfaite.
Sa vie, marquée par la fistule obstétricale, est un parcours parsemé de douleurs physiques intenses, d’abandon conjugal et de précarité économique. Pourtant, Ramata Niang, c’est son nom, au cœur de ces épreuves, a puisé sa force dans l’amour indéfectible de sa famille et l’espoir tenace d’une guérison qui lui redonnera la dignité et la sérénité. Mère de quatre enfants, elle incarne le visage poignant de cette réalité trop souvent oubliée.
À Koumpentoum, localité de la région de Tambacounda, le district sanitaire du département, qui polarise 24 postes de santé, ne compte qu’un seul bloc opératoire pour toutes les urgences.
«Je sentais mauvais…» : victimes d’incontinence urinaire et fécale, deux femmes racontent leur calvaire avant la victoire contre la maladie
Pour la session 2025 du baccalauréat général, débutée ce mardi 1er juillet, les épreuves se déroulent sans encombre au lycée de Diaobé, dans le département de Vélingara.
Lors de la Réunion annuelle d’information et de partage des Points Focaux Genre des États membres de la CEDEAO, le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), dirigé par la professeure Fatou Sow Sarr, a réitéré son engagement en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles en Afrique de l’Ouest.
À l’occasion de la Journée internationale de la femme, ce 8 mars 2025, la CEDEAO, via son Centre pour le développement du genre (CCDG), a scellé un partenariat avec le ministère sénégalais de la Famille et des Solidarités.
Les hémodialysés de Touba ont bénéficié de la pose gratuite de fistules artérioveineuses.
La fistule obstétricale (perforation entre le vagin et la vessie et/ou le rectum) est l’une des lésions qui met la femme en marge de la société.
Le Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG) est préoccupé par les questions qui touchent la jeunesse...
Après l'hôpital militaire de Ouakam qui a réussi la première greffe rénale au Sénégal, l'hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba entre dans l'histoire médicale du pays.
Dans le Plan national de développement sanitaire et social (PNDSS 2019-2028), la santé maternelle constitue une des priorités du gouvernement.
Des gaps importants persistent dans l’offre de soins et l’accès aux services de santé et d’action sociale et dans la prise en charge des indigents et groupes vulnérables.
Le ministère de la Santé et de l'Action Sociale, en partenariat avec le Port Autonome de Dakar, organise un camp de confection de fistules artério-veineuses à Saint-Louis...
Pourtant, son histoire a fait écho sur les réseaux sociaux.