L’opposition, pour sa part, grimace. Extraits du dossier de Vox Populi sur le sujet.
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L’opposition, pour sa part, grimace. Extraits du dossier de Vox Populi sur le sujet.
Divers sujets font le menu des journaux
diine ak diamono: La folie dépensière de l'état
Les femmes sénégalaises ne négligent rien pour faire plaisir à leur famille, en leur servant un repas copieux à l’heure de la rupture du jeûne. La table à manger doit être complète et surtout riche. Pour ce faire, elles s’approvisionnent, parfois futilement, en denrées de première nécessité. Quelques tours effectués dans certains marchés de Dakar ont permis de faire le constat.
Natasha Goldsworth est une jeune femme de 29 ans à la recherche de l'âme soeur comme beaucoup d'autres femmes de son âge. Mais sa quête de l'amour est freinée par une passion, pour ne pas dire une obsession, très envahissante. La Britannique collectionne à l'envi tous les articles Hello Kitty qui croisent son chemin et son porte-monnaie. Une manie coûteuse qui donne la nausée à tout homme qui passe la porte de son appartement...
Seule une grosse affiche enregistrée depuis le début de la saison de lutte. Il s’agit du combat opposant Balla Gaye 2 à Tapha Tine, prévu en juin 2013. Pendant ce temps, les autres ténors cherchent désespérément un combat. Une situation qui ne manque pas d’indisposer les amateurs de lutte.
Insultes et petites phrases, style de présidence, économie, droit de vote des étrangers aux élections locales, Afghanistan... Les temps forts du débat. Par Morgane Bertrand et Baptiste Legrand.
Dans un pays démocratique, personne ne devrait se permettre de reprocher aux organisations syndicales de revendiquer, d’exiger l’amélioration des conditions de travail de leurs membres. Des grèves, nous en avons toujours connues, avec les Socialistes comme avec les autorités coloniales. Elles se sont cependant exacerbées avec l’avènement la gouvernance des Wade, se signalant en particulier par leur régularité, leur étendue et le caractère généralement matériel de leurs revendications. Rares sont les secteurs et sous secteurs qui sont épargnés aujourd’hui par ces grèves. Pour ne prendre que l’exemple de l’Éducation nationale, l’année (scolaire et universitaire) 2011-2012 est pratiquement compromise. Il convient donc de s’employer rapidement à cerner les problèmes sérieux et les dégâts qu’elles n’ont pas manqué de causer, et à leur trouver des solutions.
Dans un pays démocratique, personne ne devrait se permettre de reprocher aux organisations syndicales de revendiquer, d’exiger l’amélioration des conditions de travail de leurs membres. Des grèves, nous en avons toujours connues, avec les Socialistes comme avec les autorités coloniales. Elles se sont cependant exacerbées avec l’avènement la gouvernance des Wade, se signalant en particulier par leur régularité, leur étendue et le caractère généralement matériel de leurs revendications.
Le secrétaire national du Mouvement national des jeunes socialistes, Barthélémy Dias était hier dans la cité du rail. Une visite qui entre dans le cadre du programme national de tournée politique entrepris il y quelque temps par son parti. Aussi, l’étape de Thiès aura-t-elle été, pour lui, en marge des activités de sensibilisation et de vente des cartes de son parti, l’occasion de se pencher sur la situation politique économique et sociale du pays. Laquelle situation sera présentée sous un tableau des plus catastrophiques puisque faite de dérives qu’il met sur le dos du régime libéral.
Les festivités à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal ne sont que du gaspillage, selon la direction de la Ligue démocratique (Ld). Une folie dépensière à placer, d’après elle, sur le même registre que la récurrence des scandales de corruption. ‘Le train de vie dispendieux de l’Etat avec ses dépenses somptuaires, la récurrence des scandales de corruption et la mal gouvernance généralisée’ n’ont pas échappé à la vigilance de nos partenaires au développement, comme en témoigne la sévérité de leur appréciation à l’occasion de la dernière revue du cadre macro-économique.
La sortie des conseillers des affaires étrangères dénonçant des ‘’injustices’’ au ministère des Affaires étrangères intéressent grandement la presse, à l’image du journal Le Quotidien qui affiche : ‘’les diplomates dénoncent des mics-macs dans les ambassades et consulats : les étranges affaires de Madické Niang’’. ‘’L’Union des conseillers des affaires étrangères du Sénégal (UCAES) s’est en effet fendue d’une déclaration hier (mercredi) pour fustiger ses conditions de travail ainsi que le peu d’égard de son ministre de tutelle.
Le Conseil d’administration du 18 juin dernier du Fonds monétaire international (Fmi) a examiné et avalisé dans ses grandes lignes les conclusions de la première revue de l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe). Le Sénégal est-il redevenu à ses yeux, « le bon élève » ? En dépit du déficit budgétaire global qui a même baissé après les corrections apportées, les perspectives économiques du Sénégal restent positives, assure le Fmi qui délivre satisfecit. « Bien que les risques de dégradation aient augmenté », précise cependant le communiqué rendu public le même jour dans son site. Alex Ségura, son représentant résident à Dakar, interrogé vendredi 20 juin dernier confirme et affiche le sourire. Toutefois, le « bouillant » haut fonctionnaire de l’institution de Bretton Woods invite au maintien de la cadence et au respect du cadrage contractuel.
Sept millions de dollars, soit plus de trois milliards de nos francs ont été détournés lors du sommet des intellectuels de la Diaspora tenu à Dakar en octobre 2004. Un problème dont la passation de service entre Alpha Oumar Konaré et Jean Ping a évité, soigneusement, de parler. Du moins en public. Le gouvernement éthiopien a organisé, samedi dernier, une cérémonie d'adieux en l'honneur du président sortant de la Commission de l'Union africaine, l'ancien président malien Alpha Oumar Konaré. M. Konaré, 62 ans, qui a dirigé la Commission de l'Union au cours des cinq dernières années a passé le flambeau à son successeur nouvellement élu, M. Jean Ping du Gabon.
Le Sénégal, à l'instar de pas mal de pays du monde vit dans une crise aiguë. Le peuple est fatigué, il ne faut pas se voiler la face. Nous devons tous, pouvoir, opposition et autres acteurs « actifs dynamiques », nous retrousser les manches. Ainsi, le pouvoir devrait arrêter sa folie dépensière, réduire son train de vie, s'attaquer aux priorités, et s'investir dans un dialogue permanent avec l'opposition. Cette dernière doit de ce fait cesser de « rire » de la situation qui prévaut, arrêter ces « éternelles dénonciations », et regarder la réalité du moment. Excellences, soyez raisonnables ? L'heure de la vérité a sonné, et il est temps !
Aucune déclaration n’a été faite par le gouvernement à l’issue de la visite de la mission du Fonds monétaire international au Sénégal. La raison en est que les discussions se poursuivent à Washington, pour déterminer le niveau d’ajustement budgétaire que le gouvernement doit opérer rapidement, après la folie dépensière qui l’a saisi l’année dernière, et au début de cette année. Et le problème de liquidités du Trésor est tel que l’apurement des arriérés est pour l’Etat, un gros défi. La mission du Fonds monétaire internationale (Fmi) venue, depuis le 26 mars dernier, passer en revue l’Instrument de soutien à la politique économique (Ispe), signé avec le Sénégal (Voir Le Quotidien n° 1566 du 28 mars 2008), a quitté Dakar le 9 avril dernier, sans tambour ni trompette.
Un million de francs à chacun et un passeport diplomatique, c’est la récompense qu’a reçue une centaine de personne invités spéciaux de la Présidence de la République pour une séance de lecture du Coran sensée assurer le bon déroulement du onzième sommet de l’Oci. Faire des prières pour la réussite du 11e sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) est devenu, ces temps-ci une activité très lucrative. Après presque tous les quartiers de Dakar, c’était au tour du Palais de la République d’accueillir sa séance, mardi 4 mars dernier.
Des fêtes pour célébrer des événements particuliers, il en existe. De plus en plus, il est noté un regain d’intérêt pour la Saint-Valentin dont on dit qu’elle est la fête des amoureux. Célébrée ce jour, 14 février, la Saint-Valentin semble faire partie, depuis quelques années, des événements qui allient à la fois folie dépensière et affection sentimentale. Mardi 12 février. Adja, une jeune fille, a très tôt pris d’assaut cette boutique de cadeaux en ville. « Il n’y a que le 14 février, jour de la Saint-Valentin, pour exprimer toute l’amour et la tendresse que j’éprouve pour mon copain », lance-t-elle. Un tour en ville, hier et avant-hier, montre comment cette fête commence à occuper une place prépondérante dans l’esprit des Sénégalais les plus jeunes
Jacques habib Sy, directeur de l’Ong Aid Transparency ne fait pas dans le mystère, encore moins dans les contorsions intellectuelles. Il assène ses vérités avec parfois la lumière crue des chiffres pour étayer son argumentaire. Au moment où le Président Wade, après avoir fait l’aveu de l’existence d’une situation financière difficile du Sénégal, lance un appel à la solidarité nationale, M. Sy dresse un tableau ahurissant des dépenses faramineuses de l’Etat. A propos du débat sur la succession de Wade par son fils Karim, il avertit que si celle-ci se fait par remaniement de la Constitution ou par quelque autre artifice juridique ou politique, cela, pourrait marquer le départ d’affrontements aux conséquences incalculables.
Sept millions de dollars, soit plus de trois milliards de nos francs ont été détournés lors du sommet des intellectuels de la Diaspora tenu à Dakar en octobre 2004. Un problème dont les chefs d'Etat de l'Ua réunis, le week-end dernier, à Banjul ont soigneusement évité de débattre. Du moins en public. Ayant abrité ce sommet de la controverse, le Sénégal va-t-il lancer des signaux ? L'affaire Habré et la prestation de serment des juges devant sièger à la Cour africaine ont occulté bien des sujets dont le plus important et, sans doute, le plus gênant demeure cette affaire de détournement dont notre pays a servi de cadre.