L’article du Financial Times publié le 23 mars 2026 constitue le point de départ de la controverse
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L’article du Financial Times publié le 23 mars 2026 constitue le point de départ de la controverse
Le 9 avril 2026, Abidjan accueille un dialogue consultatif de la Banque africaine de développement sur l'architecture financière africaine. L'Afrique dispose de près de 4 000 milliards de dollars d'épargne domestique, mais souffre d'un déficit annuel de financement de 400 milliards. La rencontre vise à mieux mobiliser cette épargne via des plateformes communes et des instruments en monnaies locales, pour déboucher sur un "Consensus d'Abidjan".
Le Golfe, nouvelle place forte de la diplomatie verte africaine
Les marchés financiers africains portent de grandes promesses mais reposent encore sur des fondations fragiles.
De la rente à la résilience : gouverner les ressources extractives
Fonds souverains africains : amortisseurs budgétaires et leviers de diversification
Alors que plusieurs pays africains ont opté pour la création de fonds souverains – outils censés stabiliser leurs économies, lisser les revenus volatils ou investir dans des projets d’avenir – le Sénégal, pourtant engagé dans une dynamique extractive avec l’arrivée imminente des premiers revenus pétro-gaziers, ne dispose toujours pas d’un tel instrument. Cette absence interroge à l’heure où les débats sur la gestion stratégique des excédents budgétaires, des ressources naturelles et des capacités d’investissement à long terme s’intensifient sur le continent.
Depuis l’adoption de la loi de finances 2025 en décembre dernier, les autorités sénégalaises entendent concrétiser, dès cet été, une mesure qui pourrait redéfinir les contours du financement public : l’émission d’obligations réservées aux Sénégalais vivant à l’étranger.
Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle phase de son développement à travers le Plan Sénégal 2050, les défis énergétiques et budgétaires auxquels il fait face ne cessent de se complexifier. Dans l’ombre des grands projets d’infrastructures et des ambitions de souveraineté énergétique, une question revient avec insistance dans les cercles d’experts : qui paie la transition énergétique ? Et à quel prix ?
Malgré les engagements pris lors des dernières Cop, l’Afrique reste sous-financée face aux défis climatiques.
Au-delà des infrastructures physiques, l'intégration africaine nécessite aussi une mise à jour de son logiciel, son « software », avec la mise en œuvre de solutions destinées à moderniser l’expérience du commerce transfrontalier.
« Le Sénégal n'est la chasse gardée de personne, si ce n’est celle du peuple sénégalais qui, seul, est habilité à veiller à ses intérêts.
« L’Afrique a besoin de plus de liquidités moins chères pour suppléer les ressources des marchés devenues inaccessibles et pour financer son développement »
Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, a nommé l’ancien ministre de l’Économie, du plan et de la coopération du Sénégal, M. Amadou Hott, comme son envoyé spécial et ambassadeur mondial pour l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique (AGIA)...
En seulement quatre années, Wave a bousculé le marché du mobile money au Sénégal et en Côte d’Ivoire
« des sociétés constituées par des particuliers afin de faciliter l’investissement via une première offre publique de vente (IPO) »
Les dirigeants africains savent ce qu'ils doivent faire pour...
Le président de la République, qui ambitionne ‘‘de numériser et de digitaliser le Sénégal au profit de tous’’, a demandé à la Sonatel et aux autres opérateurs de téléphonie de baisser le coût d’accès à internet.
Aujourd’hui, l’Afrique est à présent la « nouvelle frontière », au même titre que la Chine il y a une vingtaine d’années. Le monde entier regarde vers le continent qui affiche, depuis une quinzaine d’années, un taux de croissance économique moyen de 5% par an alors que les pays avancés montrent des signes d’essoufflement.
La question de la souveraineté monétaire des Etats africains membres de la Zone Franc est un débat récurrent et souvent biaisé, parce qu’à sens unique et à charge. Des critiques virulentes sont ainsi régulièrement formulées par certains activistes et des économistes francophones africains vis-à-vis du Franc de la Communauté Financière Africaine et du Franc de la Coopération Financière Africaine