En Afrique, parler de tribalisme est un abus de langage.
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En Afrique, parler de tribalisme est un abus de langage.
Pfizer, Moderna et les autres n'économisent pas leur imagination pour y échapper
Découvrez le nouveau clip de Mala feat Jojo Blackintellekt (YatFu) " Fripouille "
L’Alliance nationale des élèves et étudiants pour le progrès (Aneep) a dénoncé l’attitude de l’étudiant Abdoulaye Diouf, qu’elle qualifie d’«une véritable fripouille».
Me Yérim Thiam, l'un des avocats de l'Etat pense que Karim Wade et ses coinculpés méritent une lourde condamnation. “Nous sommes en face d'un crime en bande organisée. Si c'était en Chine, on les aurait exécutés d'une balle et demandé à la famille de payer la somme. Ce que ces gens ont fait, c'est criminel.
Derrière le rideau de truismes (sans sécurité pas de développement ; sans paix pas de progrès ; sans quiétude pas de succès etc.) se cache une milice politique de proximité sous des dehors sémantiques qui arrachent l’adhésion et confisquent l’approbation : Agence de Sécurité de Proximité. Mais une fois le vernis lessivé, apparait monstrueusement un Régiment de Tontons-Macoutes en gestation.
Le 22 décembre 2011, des nervis s’étaient attaqués à la mairie de Mermoz-Sacré-cœur dirigée par le jeune socialiste Barthélemy Dias. Bilan : un homme tué. Dès les premières heures qui ont suivi ces évènements tragiques, des pensionnaires d’écuries de lutte ont été indexés...
Dans ce froid glacial qui souffle sur Berlin, que je quittais pour rentrer sur Dakar, la fameuse lettre du célèbre écrivain français Emile Zola me taraudait l’esprit : « j’accuse ». Je pensais à cet article publié en janvier 1898 dans l’Aurore, comme lettre ouverte au président de la république française Félix Faure. En décortiquant les chefs d’inculpation de cette historique accusation dans l’affaire Dreyfus, le contexte, sur certains points, m’ a semblé similaire à ce qui se passe dans notre pays depuis un an .
Il y a des morts qu’on ne peut se garder d’évoquer. Celle d’Issa Mbaye Samb en est une. Jovial et amical, il était d’humeur contagieuse. Je l’ai connu quand il venait d’intégrer le cabinet de Modou Diagne Fada comme Conseiller technique, au début de cette mésaventure que nous appelons « alternance ». Il était déjà ce qu’il était devenu, l’ami de tout le monde. Je l’ai vu peiner dans la fonction, se soumettant difficilement aux rigueurs protocolaires. Ce qu’il n’a jamais réussi du reste, durant sa courte carrière gouvernementale. Pas qu’il n’était pas à la hauteur, loin de là. Il venait de terminer avec brio sept années d’études à la très sélective faculté de médecine de l’université de Dakar.
Le Sénégal semble sombrer dans une profonde dépression : une apathie irrépressible traverse le corps social. Est-il dés lors légitime de décréter la mort d’une espérance politique ? A l’espoir lui succède une déprime. Et au motif de vouloir guérir le Sénégal des maux qui l’accablent, nos élites, ou plutôt ceux qui se définissent comme telles, apprennent à se guérir de ces maux, aidées dans cette entreprise par des intellectuels de parodie nombrilistes et une certaine presse devenue de vraies machines à décerveler. Pendant ce temps, le pays réel s’éloigne, ses préoccupations ne sont plus prises en charge. Il se crée un fossé entre ce peuple et ceux qui sont censés répondre à ses préoccupations.
La vengeance est un plat qui se mange froid. C’est ce que découvre, avec un goût amer, Mbaye Jacques Diop. S’il ne se trouve pas une retraite à l’étranger, le sniper de Merina paiera pour les coups de feu de la dernière présidentielle. Tirer sur un homme de 75 ans, le traiter de bandit de grand chemin n’est pas sage. Revenir manger à sa table est une insulte à la mémoire des sénégalais, et pas seulement à celle d’Abdoulaye Wade. Quand il a senti le vent tourner, Mbaye Jacques Diop a abandonné Abdou Diouf et ses troupes, pour se réfugier chez Moustapha Niasse. Dès qu’il a vu la porte de Wade ouverte, il s’est engouffré, en narguant le leader de l’Afp. Son ami s’appelait Idrissa Seck.