La présence des oiseaux granivores dans plusieurs villages de la commune d’Ogo, dans le département de Matam, angoisse au fil des jours les paysans.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
La présence des oiseaux granivores dans plusieurs villages de la commune d’Ogo, dans le département de Matam, angoisse au fil des jours les paysans.
Boris Johnson a été reconnu coupable jeudi par une commission d'enquête parlementaire d'avoir "délibérément" menti au Parlement britannique à plusieurs reprises dans l'affaire du "partygate", poussant l'ex-Premier ministre et désormais ex-député à crier à l'"assassinat politique".
Le président Macky Sall a bel est bien «dit» qu’il va poser une 3e candidature.
Les quotidiens parvenus mardi à l’APS n’en ont quasiment que pour l’attaquant vedette des Lions du Sénégal, Sadio Mané, dont la présence à la deuxième place du podium du Ballon d’or éclipse les autres sujets...
Un groupe de réflexion dénommé Initiative de réflexion et d'actions socialistes (Iras) est né au sein du parti socialiste.
Le couple Mariama Sarr-Mamadou Ndiaye Rakhma va porter les couleurs de Benno Bokk Yaakaar (Bby) à Kaolack. Le chef de l'Etat a misé sur Mariama Sarr au niveau du département et Mamadou Ndiaye Rakhma pour la commune.
Le couple Mariama Sarr-Mamadou Ndiaye Rakhma va porter les couleurs de Benno Bokk Yaakaar (Bby) à Kaolack. Le chef de l'Etat a misé sur Mariama Sarr au niveau du département et Mamadou Ndiaye Rakhma pour la commune.
De violents affrontements ont eu lieu à Conakry, ce...
De violents affrontements ont eu lieu à Conakry, ce lundi 4 novembre, lors de la...
Les dégâts causés par les pluies tombées jeudi à Dakar et à l’intérieur du pays et les remous au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS) sont les principaux sujets en Une des quotidiens reçus vendredi à l’APS.
Un vent de fronde souffle, depuis quelques...
Quel glissant et rocailleux champ situé sur une pente que celui de la paix et de la sécurité ?
Le chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé, a démenti samedi, lors d’une réunion au siège du RPG arc-en-ciel, dans la banlieue de Conakry, la rumeur faisant état d’une crise qu’il aurait piquée, la veille, lorsqu’il inaugurait un laboratoire médical basé à la Caisse nationale de la sécurité sociale (Cnss). « Tous ceux qui attendent ma mort, mourront avant moi», a lancé Condé devant la foule de militants du parti au pouvoir.
Choc des ambitions, divergences de vues sur des questions. Les partis politiques éprouvent de plus en plus de difficultés à faire respecter l’ordre et la discipline en interne.
Depuis quelques jours, l'Inspection générale d'Etat (Ige) est au devant de la scène. Elle a déposé la semaine dernière son rapport 2015 auprès du Président de la République, éclaboussant ainsi certaines structures publiques en délicatesse avec la gestion des deniers publics.
Le ridicule ne tue pas dit-on et en Guinée-Conakry, vrai semblablement tout est permis. Alors que les autorités, notamment les responsables de la police et de la gendarmerie ainsi que le premier magistrat du pays(Le Président Alpha Condé), jurent que les forces de l’ordre font usage d’armes conventionnelles dans les manifestations politiques, une toute autre image vient chambouler tout.
Le parti Rewmi est dans une mauvaise pente. Vagues de démission, d’une part, frondes et frustrations d’autre part, la formation politique de Idrissa Seck est secoué par une crise, informe «L’As».
La désignation du futur président du groupe parlementaire du Pds fait des émules. Pourtant après la vague de frondes initiée par les «meubles» comme Pape Diop, Mamadou Seck, Ousmane Masseck Ndiaye et Abdoulaye Baldé, plusieurs militants avaient pensé que la délicate question de la présidence du groupe parlementaire libéral allait être désamorcée. Il n’en est strictement rien. Aujourd’hui les tendances se confirment et placent Modou Diagne Fada et Ousmane Ngom dans les starting-blocks pour le sprint final.
entant que son parti est en mauvaise posture après la débâcle du 25 mars dernier, le président sortant, Me Abdoulaye Wade a pris de court ses alliés. «Je vous libère», a-t-il lancé à Djibo kâ, Aliou Dia, Mamadou Diop Decroit et les autres alliés de son parti lors du congrès extraordinaire du Pds. Une séparation visiblement douloureuse. Mais à quelques jours du dépôt des listes pour les élections législatives, ces anciens compagnons de l’ex-président de la République doivent encore faire face à une autre épreuve. Celle-ci semble être vitale pour leur maintien sur l’échiquier politique : participer au scrutin du 1er juillet pour être présent au parlement.
Les frondeurs ont sapé définitivement le dogme de la primauté absolue de Abdoulaye Wade sur eux. Dans cette empoignade, il pâtit d’un lourd handicap. Chute du régime, image écornée par les scandales post-pouvoir, rébellion de ses ex-fidèles trentenaires, l’ancien chef de l’Etat est tombé du haut de son piédestal. Après 26 ans d’opposition, 12 ans de pouvoir, Wade entame une troisième vie controversée. Que reste-t-il alors du «Pape du Sopi» ?