Dans un souci de redynamiser sa diplomatie culturelle et éducative au Sénégal et dans 11 autres pays d'Afrique de l'Ouest, le Québec a...
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Dans un souci de redynamiser sa diplomatie culturelle et éducative au Sénégal et dans 11 autres pays d'Afrique de l'Ouest, le Québec a...
Daniel Goumalo Seck et Ndongo Diao, qui comparaissaient ce jeudi 21 novembre devant la Chambre de discipline
Daniel Goumalo Seck et Ndongo Diao, qui comparaissaient ce jeudi 21 novembre devant la Chambre de discipline
Le procès des deux ex-Dg de...
La gestion de l'Artp, entre 2005 et 2012, était épinglée suite à un...
Le conseil d'administration de la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cncas) s'est réuni ce mardi et a désigné le successeur de Arfang Boubacar Daffé, le Directeur général de la banque, parti à la retraite depuis plus d'un an. Il dirigeait toujours la boite car ayant bénéficié d'une prolongation.
La bataille de positionnement pour les prochaines locales a fini de coûter à Abou Lo son poste de directeur général de l’ARTP. Et, pour bon nombre d’observateurs, c’est le poste même de DG de l’ARTP qui serait maudit. Ils en veulent pour preuve les cas de Daniel Goumalo Seck et de Ndongo Diaw qui ont tous connu la prison. Abdou Lo risque d’ailleurs de connaître le même sort que ces ci-devant prédécesseurs à l’exception notable de l’actuel ministre des transports Thierno Alsanne Sall.
Ce qu’ils recouvrent… La médiation pénale ayant permis à l’ancien directeur du Cadastre, Tahibou Ndiaye, de recouvrer la liberté a mis en vedette cette notion juridique. Il faut, cependant, la dissocier à des notions similaires et bien différentes comme la transaction et le cautionnement. Eclairage !
A grand renfort médiatique, les prévenus de classe sociale aisée brandissent un argument médical pour bénéficier d’une liberté provisoire, quelle que soit la gravité de la faute commise. Une fois la liberté recouvrée, le provisoire se mue en définitif.
Le chef de l’Etat a signé le 3 décembre 2012 le décret 2012-1389 portant «déclassification des rapports secrets de l’Inspection générale d’Etat (Ige)». Dans le décret dont L’Observateur détient une copie, le chef de l’Etat écrit : «Les rapports secrets n° 90/2007(Tome 1), n° 91/2007 du 20 décembre 2007 (Tome 2) sur la vérification administrative et financière de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) et n° 30/2008 du 3 juin 2008 relatif à l’utilisation du prélèvement des 2% au profit de l’Artp, sur la contrepartie financière versée à l’Etat par la Sudatel, approuvés par le président de la République, ne sont plus considérés comme «Secret de défense nationale.»
Le rapport du commissaire aux comptes de l’Artp lève un coin du voile sur le rôle prêté à Momar Ndao dans la polémique sur les appels entrants au Sénégal. Luc Nicolaï et Mouniang Production, sont également épinglés par le rapport.
Dans un article intitulé : « Un tong-tong sans précédent à l’Artp », le quotidien « Libération » révèle des errements graves dans la gestion des deniers publics entre l’ancien Directeur Général Ndongo Diao, Moustapha Yassine Gueye Directeur Général de MTL et l’avocat Me François Sarr. « Très coopératif, Ndongo Diao a mis à la disposition des enquêteurs deux décrets signés par l’ancien président Me Abdoulaye Wade qui cautionnaient des virements à partir de la quote-part de l’Etat. Le premier décret ordonnait un virement de 300 millions de FCFA à la RTS pour lui permettre selon le DG de l’ARTP de payer les droits de retransmission de la CAN 2012. Le même montant 300 millions de FCFA a été viré aux Cabinets Me François Sarr et Bedford pour des consultations juridiques faites en faveur de l’Etat du Sénégal ».
Dans la conjoncture d’une époque, au milieu d’une société aux valeurs fluctuantes et face à une crise multidimensionnelle, Cheikh Ahmadou Bamba fit l’option déterminante du spirituel au détriment du temporel. Il misa sur deux valeurs sûres : le savoir et la piété (Innî ujâhidu bil‘Ilmi wa-t-Tuqâ).
Dans la conjoncture d’une époque, au milieu d’une société aux valeurs fluctuantes face à une crise multidimensionnelle, Cheikh Ahmadou Bamba fit l’option déterminante du spirituel au détriment du temporel en misant sur deux valeurs sûres : le savoir et la piété (Innî ujâhidu bil‘Ilmi wa-t-Tuqâ).
L’affaire des primes de l’Agence de régulation des télécommunications et des Postes (Artp), qui avait valu à Daniel Goumalo Seck un mandat de dépôt à la prison centrale de Rebeuss, refait surface.
Les évènements de 2005 ayant conduit à l’incarcération de l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, reviennent en procès. Et c’est pour parler du fameux réseau d’espionnage dont il était accusé avoir mis en place pour des écoutes téléphoniques, en complicité avec les Américains. L’établissement dudit réseau sans autorisation de l’Artp, imputé à Eric Bodosou et Demba Lahat Lô, avait motivé la plainte de l’ex-directeur général, Daniel Goumalo Seck. C’est à la date du 16 novembre que le verdict sera prononcé à l’encontre des deux mis en cause jugés avant-hier.
Ce qui se passe cette année avec l’Energie au Sénégal et ce qui s’est passé en 2009 avec les Télécommunications sous la houlette de l’ARTP dirigée à l’époque par Daniel Goumalo Seck est la preuve que ces deux secteurs sont garrottés par une mafia obscure qui doit amener le Président de la République, la Justice et les citoyens en a tirer toutes les conséquences. Le prétexte de mauvais combustible avancé par la SENELEC pour expliquer les inadmissibles délestages enseigne qu’une vaste mafia gangrène le secteur de l’électricité au Sénégal.
Chaque année, l’Armp, la Cour des Comptes, l’Ige, le Contrôle financier et la Commission Nationale de Lutte contre la Corruption publient des rapports d’audits. Les conclusions de ces rapports de vérification de la gestion des Sociétés nationales sont toujours remises aux Autorités étatiques. Ces dernières, une fois saisies, doivent en informer à la Justice si des cas de mauvaises gestions sont constatés. Mais cette procédure n’est pas toujours respectée.
Le secrétaire national du Mouvement national des jeunes socialistes, Barthélémy Dias était hier dans la cité du rail. Une visite qui entre dans le cadre du programme national de tournée politique entrepris il y quelque temps par son parti. Aussi, l’étape de Thiès aura-t-elle été, pour lui, en marge des activités de sensibilisation et de vente des cartes de son parti, l’occasion de se pencher sur la situation politique économique et sociale du pays. Laquelle situation sera présentée sous un tableau des plus catastrophiques puisque faite de dérives qu’il met sur le dos du régime libéral.
Si par ces temps qui courent le président Wade craint l’exploration d’un dossier, c’est bien celui de l’Agence nationale de régulation des télécommunications et postes. Son fils y ayant trempé et le dossier étant pendant devant la justice, il a décidé, purement et simplement de le classer, pour ne pas faire prendre à son Karim un risque judiciaire, qui pourrait en entraîner d’autres. L’affaire de l’attribution de la troisième licence de téléphonie mobile à Sudatel est sur toutes les lèvres. Et, pour cause : d’abord, suite à sa vente,