Crise au sommet de l’État : la Société Civile appelle à la stabilité
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Crise au sommet de l’État : la Société Civile appelle à la stabilité
Du 9 au 10 septembre 2025, Dakar était la capitale des organisations de la société civile d’Afrique de l’Ouest et du Réseau des observateurs électoraux francophones. Venus du Mali, du Maroc, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de Madagascar et du Rwanda, les représentants des OSC ont lancé un appel en faveur d’un renforcement des processus démocratiques et de la restauration de l’État de droit dans la région.
L’hôtel Axil de Dakar a accueilli le deuxième « Déjeuner de la paix » du consortium ONG 3D-COSCE-GRADEC, ce mardi 8 juillet sous le thème ‘’ Dialogue croisé entre l’Etat, la société civile et les ambassadeurs de la paix : quelles opportunités pour la consolidation d’une paix durable et inclusive au Sénégal ?
Le directeur général des élections, Birame Sène, a annoncé mercredi la composition des trois commissions du dialogue national, structurées autour de thématiques spécifiques.
C’est sans doute le scoop du jour.
« Aucun projet de refondation ne saurait être viable dans l’exclusion ou le repli partisan », a lancé, ce lundi 26 mai 2025, la société civile aux partisans du boycott, à 48 heures du lancement du Dialogue politique.
« Pour moi le dialogue a déjà commencé », a déclaré, ce lundi lors d’un atelier de la société civile, le facilitateur général du dialogue politique, Dr Cheikh Guèye.
Les positions se radicalisent sur l’échiquier politique, à quelques jours du lancement du dialogue nationale, le 28 mai prochain.
Le Consortium des organisations de la société civile (Cosce, Ong 3D et Gradec) a procédé, ce mercredi 23 avril 2025, au cours d’un déjeuner, à la signature de la Charte pour la paix.
Dans un communiqué conjoint publié hier, un collectif d’organisations de la société civile sénégalaise a exprimé ses préoccupations face à la proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale, visant à interpréter la loi d’amnistie n°2024-09 du 13 mars 2024. Ce texte, qui suscite des tensions sociales croissantes, est perçu comme une menace potentielle pour la cohésion nationale, poussant les signataires à appeler à une suspension de son examen et à l’ouverture d’un dialogue inclusif.
La société civile, réunie autour du consortium Saxxal Jamm, a exprimé son inquiétude face au « regain de violence » noté au début de la campagne électorale qui, selon elle, risque de « compromettre l’organisation d’un scrutin transparent et apaisé ».
Lors du dernier Conseil des ministres, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté l’agenda de validation du nouveau Référentiel des politiques économiques sociales 2025-2050 et de ses déclinaisons en un Master Plan 2025-2034 et un Plan quinquennal 2025-2029.
La dissolution de l’Assemblée nationale est dans le pipeline de l’Exécutif.
Dans son adresse à la Nation, le 4 avril, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a annoncé sa volonté de réformer le système électoral avec notamment le remplacement de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) par une Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il a également évoqué la rationalisation du nombre de partis politiques et leur financement. Babacar Fall, qui dirige le Groupe de Recherche et d'Appui conseil pour la Démocratie participative et la bonne gouvernance (GRADEC), livre à Seneweb sa pensée sur ses réformes annoncées et fait quelques propositions audacieuses. Entretien.
Dans son adresse à la Nation, le 4 avril, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a annoncé sa volonté de réformer le système électoral avec notamment le remplacement de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) par une Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Bassirou Diomaye Faye, encore en prison il y a une dizaine de jours, est donné vainqueur de la présidentielle, mais la confirmation de sa victoire reste en suspens.
Macky Sall risque d'être seul dans le dialogue national qu'il a convié. Après le refus de 16 des 19 candidats à la Présidentielle regroupés dans le collectif FC 25, ce sont les organisations de la Société Civile qui viennent de décliner son invitation.
La situation du candidat Bassirou Diomaye Faye, détenu depuis près de 10 mois, suscite moult interrogations, notamment sur les conditions de faisabilité de sa campagne électorale. Est-il possible qu'il sorte de prison ? Peut-il battre campagne depuis sa cellule ?
Le candidat à la Présidentielle de février 2024, Bassirou Diomaye Faye, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt le 18 avril pour «actes de nature à compromettre à la paix publique » « outrage à magistrat » et « diffamation à l’encontre d’un corps constitué ».
Le Conseil constitutionnel continue de passer au peigne fin les dossiers de candidature.