Le virus du ‘grawoul’ sera beaucoup plus dévastateur que la Covid-19»
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Le virus du ‘grawoul’ sera beaucoup plus dévastateur que la Covid-19»
Le virus du ‘grawoul’ sera beaucoup plus dévastateur que la Covid-19»
« Comment va l’état de ta santé?? Quant à moi Dieu merci » je t’écris cette lettre en espérant qu’elle te trouvera en pleine forme au canada. Il paraît que là-bas l’hiver il fait froid et que l’été ça chauffe. As tu déjà rencontré des ours?? Il paraît que c’est très impressionnant.fais attention à toi deh?!
Le site de recherche Wikipédia renseigne que Dino Djiba joue dans un club de D1 départemental et qu’il est à la recherche d’un club. Perdu de vue depuis des années, Stades est allé à la rencontre de celui qui avait connu la sélection nationale du Sénégal entre 2004 à 2006.
Si les émissions de "Grand Débat" permettent très souvent aux populations d'avoir souvent des réponses aux différentes questions, celle d'avant hier qui s'est tenue à la RTS1 avec le ministre Karim Wade pendant 90 minutes a plongé les téléspectateurs dans une profonde mélancolie. L'histoire du mauvais fuel et de la vétusté des machines dans les centrales électriques, le faux alibi des factures impayées, le piètre plan de redressement de la Senelec, une amélioration sur les délestages dans les jours à venir ... Entre autres réponses voilà ce à quoi nous avons eu droit avant hier nuit sur la RTS1.
Combien de sénégalais ont pris l'option de rester chez eux? combien d'immigrés veulent retourner contribuer au développement de leur pays ? bien sûr qu'il y en a des milliers mais il n'y pas de place pour tout le monde. Ceux qui occupent les postes par complaisance ou remerciement politiques donneront leur vie pour les garder. C’est à nous de nous battre pour dénoncer cette injustice à travers nos plumes, nos fortunes, nos bouches, nos vies pour défendre nos idéologies afin de participer aux prises de décisions de notre nation. Si aujourd’hui, nous restons passifs, laissons notre pays entre des mains non contrôlées, ne nous plaignons pas des résultats demain.
S’il est une question qui revient comme un refrain et sur laquelle on a développé plusieurs allégations, c’est bien celle de savoir pourquoi les sénégalais ne réagissent-ils pas devant ces situations que l’on juge à tort ou à raison inacceptables ? C’est en gros une situation, qui pour la schématiser, dessine les rapports entre les gouvernants que représente le pouvoir exécutif et les gouvernés, c’est-à-dire le peuple considéré dans ce cas de figure comme étant amorphe devant les décisions, les attitudes et les pratiques de ce pouvoir.
Entre la déroute de nos Lions à Accra, le départ de Macky Sall du Parti démocratique sénégalais et la tenue du sommet de l’Oci au Sénégal, l’année 2008 aura été riche en événements. Mais, elle aura été surtout marquée du sceau politique et médiatique de Karim Wade, conseiller spécial du président de la République et patron de la «Génération du Concret». Il n’est pas exagéré de dire que rarement personnalité sénégalaise aura suscité autant de commentaires en un aussi court laps de temps passé dans la vie publique. Des dizaines de milliers d’articles, de tribunes, d’analyses et de contributions ont été, en l’espace de quelques années, consacrées à Karim Meïssa Wade (KMW).
Accueilli dans le cadre du “ Just 4U ” depuis le 5 avril, c’est à un grand tour de la ville de Dakar que nous invite le peintre Abdourahmane Bâ… ou plutôt Akeba, puisque c’est le nom d’artiste qu’il s’est choisi depuis près d’une décennie qu’il expose entre Dakar et Paris. La présente exposition d’Akeba propose 26 peintures qui sont dans la vision de l’artiste des “ Regards ” posés sur la ville de Dakar. Akeba (pseudo créé à partir de son nom et celui de son épouse) aborde le sujet en faisant appel à la fois à la fibre émotionnelle, Dakar est avant tout une ville qui l’a vu naître et dont il a appris, au long des années, à en connaître les pulsations d’une saison à une autre. Mais le regard est à la fois tendre et inquisiteur.
Le mauvais comportement des Sénégalais ne peut pas se conjuguer avec le développement, tel est le constat de l’abbé Jacques Seck, invité d’une association de jeunes, hier à Dakar. “ Il faut bâtir un nouveau Sénégalais pour hisser l’économie au haut niveau ”, souligne le représentant de l’Église. L’abbé Jacques Seck pense que le renforcement de l’éducation à la base est un pilier essentiel. “ Pour faire le nouveau Sénégalais, il faut faire revenir à une chose essentielle : l’éducation. Vous ne pouvez pas changer de comportement ou modifier un pays si on n’éduque pas ”, a plaidé hier l’abbé Jacques Seck, aumônier des malades de la ville de Dakar lors d’une conférence sur le thème “ ensemble changeons de comportement : quel Sénégalais bâtir pour l’atteinte des objectifs de développement ? ”
On l’appelle Karim (il prendrait mal qu’on l’appelle Monsieur). Tout comme on appelle Sindiély Aïda Wade, Sindiély tout court. Né le 1er septembre 1968 à Paris, Karim Meïssa Wade, l’actuel Président de l’Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique (Anoci) vient au monde sous le signe de la « Vierge ». Arrivé au Sénégal, il le quittera à l’âge de quinze ans. « Vierge » tout comme l’ancien Président de la République Abdou Diouf, il partage avec lui le sens de la méthode, de l’organisation, de la méticulosité et un certain esprit de...rancune. Ne dit-il pas lui-même que « le diable est dans les détails ». Derrière ce colosse debout de 1m,90 se cache un homme mystérieux, pudique. Qui est-il ?