Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
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Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
La Magistrature sénégalaise est endeuillée par le rappel à Dieu du juge Henri-Grégoire Diop.
Au Sénégal, depuis quelques années, à tort ou à raison, on entend les politiques, les observateurs de la scène politique et des acteurs de la société civile dénoncer certaines dispositions qui peuvent écarter une personne d’une course à la présidentielle parfois pour des banalités.
Le Conseil supérieur de la Magistrature s’est réuni, mardi 19 mai 2020
L’ancien président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), précédemment premier président de...
Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
La Magistrature sénégalaise est endeuillée par le rappel à Dieu du juge Henri-Grégoire Diop.
L’ancien président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), précédemment premier président de...
Le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) s’est réuni ce vendredi 16 octobre 2015, sous la présidence du chef de l’État, Macky Sall, Président dudit Conseil. Le Conseil a adopté plusieurs mesures individuelles El Hadji Malick Sow, précédemment Président de Chambre par intérim à la Cour d’appel de Dakar, est affecté à l’administration centrale du ministère de la Justice.
26 septembre 2002-26septembre 2015. Il y a 13 ans, le Joola chavirait aux larges des côtes gambiennes. Malgré le temps, la douleur est aussi vive dans les cœurs des familles des 1 863 personnes disparues tragiquement. Cette année, la Tabaski risque d’éclipser les commémorations de cette tragédie qui hantera l’histoire du Sénégal éternellement. Le Quotidien a décidé «d’ouvrir le ventre de l’Atlantique» en publiant la liste des victimes pour lutter contre l’oubli.
Statuant en dernier ressort, la Cour suprême a débouté, ce jeudi, Karim Wade de tous ses recours déposés devant la haute juridiction. La Cour suprême a ainsi confirmé le verdict de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), une juridiction qui avait condamné l'ancien ministre d'Etat à une peine de 6 ans ferme et à 138 milliards d'amende.
Les avocats de Karim Wade ont déposé leur recours devant la Cour de cassation le 18 mai 2015 pour casser l’arrêt n°02/2015 du 23 mars rendu par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) condamnant Karim Wade à 6 ans de prison ferme. Il vise 5 griefs pour espérer obtenir l'annulation de la procédure.
L’image est encore fraîche dans les mémoires : Bibo Bourgi porté sur une civière, franchissant les portes de la Cour de répression de l’enrichissement illicite, accompagné d’un médecin. Cet épisode avait été l’une des premières sensations du procès Karim Wade. D’autant que le médecin accompagnant, le Docteur El Ali Hachem Djab, avait dit au président Henri Grégoire Diop que Bibo Bourgi n’était pas en mesure de comparaître. Mais faisait fi de l’émotion suscitée par un tel spectacle, Me Yérim Thiam, on s’en rappelle, avait martelé devant la barre de la Crei que le médecin urgentiste était un faux et qu’il allait le prouver.
Les prolongations de l'affaire Karim Wade se jouent encore devant la Cour de répression de l'enrichissement illicite avec le procès Tahibou Ndiaye. Hier, le président de la Cour, Henri Grégoire Diop et Me Seydou Diagne, l'un des avocats de Karim Wade, constitué dans cette procédure pour l'ancien directeur du Cadastre, ont eu une altercation.
L'ancien chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, a rencontré, hier, des membres du Forum libéral et démocratique. Il leur a fait comprendre qu'il ne désespère pas de voir la Cour suprême casser la décision de condamnation de Karim Wade prise par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). “Le juge Henri Grégoire Diop a bâclé le dossier. Il n'a pas fait correctement son travail. Je garde espoir que la Cour suprême dira le droit car je suis convaincu que la Crei n'a fait qu'exécuter une mission”, déclare Me Wade. Des propos rapportés par “L'As”.
Une femme mariée qui blinde les quatre coins du lit et de l’armoire de gris-gris pour que son mari lui dise «tout ce qu’il sait» et donne «tout ce qu’il a», une célibataire à la quête d’époux, un élève sur la table d’examen avec un stylo magique, un lutteur qui profane la tombe de la mère de son adversaire,
Pour rendre l’environnement des affaires plus attractif et sécurisant pour les investisseurs, les acteurs judicaires cherchent à réinventer une nouvelle méthode de règlement des différends. C’est dans cette logique que s’inscrit la création d’un Comité national de médiation et de conciliation qui a été installé hier par le ministre de la Justice, garde des Sceaux.
Pour une personnalité spéciale jugée par une juridiction spéciale, ce procès de Karim Wade et Cie ne pouvait être qu’historique tout comme la décision de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). L’ancien ministre et fils de Abdoulaye Wade a été condamné le 23 mars à 6 ans de prison ferme et à plus de 138 milliards de F Cfa. Alors que ses complices ont écopé de fortunes diverses. Un dossier économique dans ses aspects comptable, pénal pour le délit d’enrichissement illicite, commercial pour la constitution des sociétés, constitutionnel pour la loi créant la Crei. Voilà pourquoi Le Quotidien a choisi de publier in extenso et en exclusivité l’arrêt rendu par Henri Grégoire Diop et ses assesseurs que les spécialistes du droit attendaient impatiemment pour plonger dans le débat. Un véritable «commentaire d’arrêt» à soumettre aux étudiants. 11 pages à consommer. En exclusivité.
Le temps des nouveaux bourreaux de la République avec un procès de la honte.
La condamnation de celui qui vient d’être intronisé candidat du Pds pour l’élection présidentielle de 2017 n’a pas bouleversé le quotidien des Dakarois, comme on le redoutait. Reportage. Il est midi. Au tribunal de Dakar, le verdict est tombé. Après huit mois de procès, une dizaine de témoins, et près de dix pages de procès verbaux lus, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a condamné Karim Meissa Wade, ancien ministre et fils de l’ex -président du Sénégal, Abdoulaye Wade, à six ans d’emprisonnement ferme. A l’annonce du verdict, le monde s’effondre pour les partisans de l’ancien ministre d’Etat : des cris d’horreur, des pleurs, une femme qui tombe en syncope et un homme qui crie à l’injustice.