VIH-Sida, tuberculose, hépatites virales, IST : Les acteurs en conclave à Thiès pour maximiser les impacts dans la lutte
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VIH-Sida, tuberculose, hépatites virales, IST : Les acteurs en conclave à Thiès pour maximiser les impacts dans la lutte
Une meilleure couverture vaccinale contre l'hépatite B et des politiques ciblant obésité et consommation d'alcool sont nécessaires pour faire baisser le nombre de cancers du foie qui, faute d'action publique, pourrait avoir quasiment doublé dans le monde en 2050, affirme une étude internationale publiée mardi.
La Journée mondiale contre l’hépatite, célébrée ce 28 juillet 2025, porte le thème « Hépatite : faisons tomber les barrières ! ».
Au Sénégal en 2024, l’incidence de la tuberculose est estimée à 110/100 000 habitants. Sur les 20 446 cas attendus, 16 656 ont été notifiés soit 81% de couverture de traitement avec 19% de cas manquant.
Le district sanitaire d’Oussouye, le Cap Skirring, Élinkine, Kafountine et Abéné ont été les sites choisis pour le déroulement des activités de dépistage...
L’accès au dépistage demeure un défi pour l’atteinte de l’objectif des "trois 90" en matière de lutte contre le Sida, à savoir dépister 90% des personnes infectées, d’en placer 90% sous traitement anti-rétroviral et rendre indétectable la charge virale chez 90% de ces personnes, a relevé lundi à Dakar la secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), docteur Safiétou Thiam.
Les acteurs et experts de la riposte au VIH à l’heure des bilans et perspectives
Cuba entre en jeu dans la lutte contre le nouveau coronavirus. L’un des médicaments utilisés pour combattre l’infection virale qui a déjà causé la mort de 1 380 personnes, est le fruit d’une innovation cubaine. Il ne s’agit pas là d’un remède miracle mais cela suffit à faire la fierté du gouvernement cubain.
Et si un seul médicament permettait de lutter à la fois contre les hépatites B et C, le sida et le virus Zika ? Sur le modèle des antibiotiques « à spectre large » capables de combattre un grand nombre de bactéries à la fois, les chercheurs travaillent sur un médicament « couteau suisse » contre les virus. Les avancées, prometteuses, laissent entrevoir l’espoir d’un remède quasi universel contre les maladies infectieuses…
Traitements trop coûteux, faible adhésion au vaccin... Les décès dus aux hépatites virales ont augmenté de 63% depuis 1990 et sont aujourd'hui plus nombreux que ceux dus au sida. Les hépatites tuent plus que le sida , selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale The Lancet. En cause un grande nombre de types d'hépatites qui se transmettent sexuellement et par les liquides corporels (B et C) ou par l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés (les hépatites A et E) et des traitements coûteux.
Des autotests VIH, permettant à chacun de savoir s'il est infecté par le virus du sida, arrivent mardi dans les pharmacies françaises. Environ 30 000 personnes en France sont porteuses de la maladie sans le savoir.
Face à l’absence de traitement, un médecin libérien a testé sur des malades d’Ebola un antirétroviral administré pour lutter contre le VIH. Une démarche discutable mais "compréhensible", estime le professeur Delfraissy, spécialiste du sida.
Au Sénégal, plus de deux millions de personnes, soit environ 15 pour cent de la population, y compris 350 000 porteurs chroniques, sont touchées par l’hépatite B, parce qu’elles n’ont pas été vaccinées à temps, que les traitements sont trop chers et qu’il n’y a pas de dépistage systématique pour pouvoir enrayer la transmission du virus.
Après trois jours de concertation à Dakar, les acteurs de la lutte contre les hépatites sont ressortis avec une liste de recommandations, dans le sens d’améliorer les conditions des malades.
La circoncision réduirait la contamination par le virus du Sida chez les hommes hétérosexuels d’après des études menées en Afrique, selon l’Oms et l’Onusida qui recommandent mercredi le recours à cette pratique, soulignant toutefois qu’elle doit être associée avec les autres modes de prévention. S’appuyant sur trois études différentes menées au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud, où la circoncision a réduit entre 55 % et 60 % le risque de transmission hétérosexuelle du Vih, le directeur du département Vih/Sida de l’Oms, le Dr Kevin de Cock, a expliqué mercredi que « la circoncision doit être reconnue comme un moyen supplémentaire de protection », même s’il reste « incomplet ».