Hervé Bourges est décédé dimanche à l'âge de 86 ans dans un hôpital parisien
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Hervé Bourges est décédé dimanche à l'âge de 86 ans dans un hôpital parisien
Hervé Bourges, grande figure de l'audiovisuel français et grand défenseur de la francophonie, est décédé dimanche 23 février à l'âge de 86 ans, a-t-on appris auprès de proches.
Hervé Bourges est décédé dimanche à l'âge de 86 ans dans un hôpital parisien
Hervé Bourges, grande figure de l'audiovisuel français et grand défenseur de la francophonie, est décédé dimanche 23 février à l'âge de 86 ans, a-t-on appris auprès de proches.
L’ancien directeur de l’UNESCO, Amadou Mahtar Mbow, (1974-1987) a vécu intensément le combat pour le Nouvel Ordre mondial de la communication et de l’information (NOMIC), a indiqué Hervé Bourges, président du Comité permanent de la diversité à France Télévisions et membre de l’Observatoire de la diversité du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).‘’Ce combat, Amadou Mahtar Mbow le vivait pleinement, sincèrement, avec force et conviction’’, a dit M. Bourges au deuxième jour du colloque international sur les 90 ans de M. Mbow.
Le plus africain des Français ou le plus français des Africains ? Hervé Bourges signe cette année un nouvel essai percutant, rapide comme un coup de poing, profond comme sa mémoire d’éléphant, décapant comme son humour. A lire en priorité par tous ceux qui n’ont pas encore saisi que l’avenir se joue désormais en Afrique.
Voici le document réalisé par Hervé Bourges sur la vie de Abdou Diouf. Dans ce document exceptionnel, l'ancien président sénégalais explique comment il a gravi les différentes marches de la vie et explique sa thèse sur certains marabouts qui se servaient des confréries à des fins personnelles.
Dans l’affaire du saccage des quotidiens l’As et 24h Chrono, les lampistes croupissent en prison alors que le commanditaire vaque, librement, à ses occupations, son dossier devant être confié à la Haute cour de justice. Cela, alors que ses fautes présumées n’ont aucun lien avec l’exercice de ses fonctions ministérielles. Dans le dossier Farba Senghor, les dés semblent pipés. Nommément désigné par les nervis comme le commanditaire de leur forfait, le ci-devant ministre des Transports aériens a vu son dossier exfiltré du droit commun des poursuites pour prendre la direction de la Haute cour de justice
À l’invitation de Son Excellence Doudou Sala Diop, officiels français, personnalités politiques, diplomates accrédités dans la capitale française, militants, sympathisants et notables sénégalais ont pris part à la cérémonie organisée au pavillon Dauphine à Paris pour rendre hommage au vainqueur de l’élection du 25 février dernier. Le président Wade, visiblement satisfait, s’est adressé à l’assistance pour remercier tous ceux qui se sont mobilisés pour la victoire. Il a rappelé les réalisations du régime de l’alternance en mettant en exergue les quarante pour cent du budget consacré à l’Éducation.
Nous sommes en 2006 après Jésus-Christ. Le «pré carré» français en Afrique subit les assauts d'«envahisseurs». Les Gaulois sont de plus en plus marginalisés en Côte-d'Ivoire, au Togo ou encore au Gabon par les Chinois, les Indiens, sans parler des Libanais, installés de longue date, mais qui élargissent leur périmètre. Et les Américains ? Ils s'occupent de pomper en toute sécurité le pétrole, le plus souvent «offshore». Est-ce la fin de la France en Afrique, comme l'assurent certains (1) ? Un irréductible résiste encore et toujours. Il s'appelle Abdou Diouf. S'il n'en reste qu'un au village franco-africain, l'ancien président du Sénégal, au pouvoir de 1981 à 2000, sera celui-là. La critique acerbe des turpitudes de la «Françafrique» ­ cette union fusionnelle et parfois incestueuse de la France avec ses anciennes colonies ­, très peu pour lui.
Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, serait très en colère contre le ministre de la Culture et du Patrimoine historique classé. D’après des sources dignes de foi, Me Wade est sérieusement mécontent de la manière dont Mame Birame Diouf et son département s’y sont pris dans l’organisation du Centenaire de la naissance du président Léopold Sédar Senghor. Il le lui aurait signifié en présence de quelques hommes de culture et des arts. En déplacement à Paris, le président de la République, selon nos sources, aurait demandé à son ministre de tout arrêter. «Ne vous occupez plus de rien jusqu’à mon retour», aurait lancé le président qui, dès qu’il sera rentré dit-on, convoquera d’urgence un Conseil présidentiel sur le Centenaire Senghor.
Le ministre de la Culture et du Patrimoine historique classé, Mame Birame Diouf, a fait part dimanche à Dakar du ‘'souci'' du gouvernement sénégalais d'organiser les festivités marquant le centenaire du président Senghor dans une dynamique ‘'consensuelle''. ‘'(.)Notre souci est de jeter les bases d'une célébration consensuelle, qui privilégiera aussi les actions de portée durable'', a dit Mame Birame Diouf à l'occasion du lancement des festivités marquant le centenaire de Léopold Sédar Senghor, premier président sénégalais.
Le président Abdoulaye Wade a dit qu’il veut une célébration du Centenaire de la naissance de Senghor «avec l’éclat approprié». Hier, à Sorano, devant quelques sommités venus d’ailleurs, Senghor a été sans aucun éclat, parce que improvisé par ceux-là mêmes qui sont en charge du projet, notamment le ministère de la Culture et du Patrimoine historique classé. «Au nom du président Abdoulaye Wade, Protecteur des arts et des artistes, je déclare ouverte l’année Léopold Sédar Senghor et souhaite plein succès à toutes les manifestations à travers le monde». Les applaudissements qui ont salué cette déclaration du ministre de la Culture et du Patrimoine historique classé, Mame Birame Diouf, pêchent de convenance.