Comment l'affaire Pape Cheikh Diallo a lancé la tendance « Nay degër »
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Comment l'affaire Pape Cheikh Diallo a lancé la tendance « Nay degër »
Lors du passage de Jean-Luc Mélenchon à l’université de Dakar le 16 mai 2024, un débat a vu le jour autour des prises de position des deux leaders sur l’homosexualité.
Depuis quelque temps, on note une certaine « féminisation » des hommes sénégalais
David Beckham flouté à la télé
Il est la première personnalité médiatique – et la seule à ce jour – à avoir fait son coming out en direct à la télévision ghanéenne. Expatrié en France, puis aux États-Unis, Ignatius Annor espère voir son exemple inspirer le Ghana...
Le ministère chinois des Sports a interdit les tatouages aux footballeurs de la sélection nationale, et prié ceux qui en ont de les "enlever", au moment où le pouvoir communiste entend mettre un frein aux tendances jugées vulgaires...
La Chine interdit désormais certains programmes de télé-réalité et ordonné aux diffuseurs de véhiculer une image plus masculine des hommes...
Ce lundi 16 août, le producteur, le scénariste et 10 acteurs de la série à caractère pornographique «Cirque Noire» ont été arrêtés par la police...
Depuis quelque temps, on note une certaine « féminisation » des hommes sénégalais
La Chine interdit désormais certains programmes de télé-réalité et ordonné aux diffuseurs de véhiculer une image plus masculine des hommes...
La faute signée Jeune Afrique est grave. Préoccupante à certains niveaux, mais pas inexcusable. Surtout dans un contexte marqué par un débat malsain, imposé à l’opinion, sur la légalisation de l’homosexualité que refuse le Sénégal. Du port de sacs à main efféminés par des garçons, on a glissé dangereusement vers un raccourci simpliste qui consiste à voir en tout porteur de sac efféminé, un homosexuel qui ne s’assume pas.
Certainement oui ! Il l’est devenu par la force des choses, par touches successives et goût incontrôlé et immodéré du succès. Le vedettariat, l’une des sept plaies du monde, est passé par là avec sa saveur de vin frelaté. Alors, les adeptes de l’enivrement aux plaisirs interdits s’en donnent à cœur joie, d’autant plus que le «star mania» ne fait tout de même pas de mal à personne, disent souvent les esprits qui n’aiment pas se fatiguer. «On n’en meurt pas», disent souvent les réflexions hâtives et frauduleuses.
L’ancienne ministre libérale résiste aux sirènes du pouvoir. Et d’autres forces politiques. Ngoné Ndoye, annoncée moult fois aux côtés de Macky Sall, préfère gérer son association Femmes, enfants, migrations et développement communautaire (Femidec). Elle parle de l’Acte 3, du Haut conseil des collectivités territoriales, des deux députés devant revenir aux Sénégalais de l’extérieur, de la libération de Oumar Sarr et de son espoir de voir Karim Wade le suivre hors des ténèbres de la prison.
Me El Hadji Diouf n’a pas raté le ministre de la Justice lors de sa conférence de presse. « Le ministre de la Justice est le ministre des homosexuels. En France, il avait annoncé, avant d’être ministre, que le Sénégal est en retard, par rapport à la question de l’homosexualité », déclare le député qui conteste les propos du ministre. Sidiki Kaba affirmait qu’« aux yeux de la loi sénégalaise, il n’y a pas d’homosexuels ».
Interrogée sur le comportement du Saint Prophète, sa femme Aicha, le témoin le plus intime de sa vie privée, résuma ses qualités et son comportement en ces termes : «Le comportement du Prophète, c’est le Coran. » En d’autres mots, la vie quotidienne du Prophète fut l’illustration parfaite des enseignements du Coran, représentant ainsi le symbole vivant de toutes les recommandations du Livre Saint. De la manière dont le Livre de Dieu constitue un code de conduite pour l’épanouissement des nombreuses facultés humaines, la vie du Prophète fut la mise en pratique et la démonstration concrète de ces valeurs morales. C’est pourquoi le musulman dispose d’une double source de conduite : le Saint Coran, en tant que principe, et la vie du Prophète, en tant que parfait modèle.
Les responsables du district sanitaire de Pikine ont fait état, hier, au cours d’une rencontre avec des journalistes, de l’ampleur du phénomène de l’homosexualité dans la banlieue. Selon eux, un nombre important d’homosexuels, regroupé en association, vient presque tous les jours se faire consulter dans leur établissement sanitaire. Pour mieux les prendre en charge, un espace a été aménagé afin de leur permettre de se faire consulter dans la discrétion.
Jeudi, 14 février. Il est 11heures passées de quelques minutes. Au bout du fil, Djiby Dramé informe sans sourciller : « Je suis en ville. C’est Madame qui m’a envoyé. Je serai de retour chez moi vers 15 heures». A l’heure indiquée, on se pointe au domicile du couple Dramé sis à la cité «Gorgui» sur la Voie de Dégagement Nord (Vdn). Le maître des lieux nous accueille dans son somptueux salon, où s’étaient déjà installés ses parents venus lui rendre visite.
Comment devient-on homosexuel au Sénégal ? Comment sont organisés les homosexuels ? La pratique, bannie par une bonne frange de la population, est-elle si nouvelle que ne le croit une certaine opinion ? Qu’est-ce qui explique la répression dont ils sont l’objet au Sénégal ? Dans le contexte marqué par l’affaire des homosexuels de Mbao, dont le verdict est attendu ce lundi, nous avons interrogé un spécialiste du phénomène de l’homosexualité, pour mieux le comprendre. Cheikh Niang est enseignant à l’Institut des Sciences de l’Environnement (ISE) à l’Université Cheikh Anta Diop.
«Raw tacc, ciseaux, leumbeul…». Ces appellations vous rappellent sûrement quelque chose. Eh oui, les pas de danse changent de gamme et de «genre». Habituellement réservée aux femmes, la danse met en scène d’autres protagonistes. Et les principaux acteurs se recrutent désormais dans la gent masculine. Mieux, certains en ont fait un métier, au grand bonheur de ces «driankés» qui les apprécient et les couvrent de présents, allant des voitures aux liasses de billets. Bref, les héritières de la mythique Coura Thiaw et de la célèbre Ndèye Khady Niang vivent une impitoyable concurrence. Si elles ne sont pas tout simplement en train d’être chassées du «geew».