«L’honneur de la confrontation : Un parcours politique au service de la république».
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
«L’honneur de la confrontation : Un parcours politique au service de la république».
Les conditions de réussite du nouveau régime sont intrinsèquement liées à un changement majeur des comportements
Les procès bruissent et les condamnations fusent
Dans une précédente contribution, j’affirmais que la présidentielle de 2024 sera la première du genre à battre le record de postulants au poste de Chef de l’État.
Sous le titre « Cette vérité qu’on ne saurait cacher », vous avez publié une réflexion qui a été largement relayée par la presse nationale. Je l’ai lue avec beaucoup d’intérêt.
Des formations politiques telles que le PS, l'AFP, l’AJ/PADS/A, et bien d’autres encore, ont lancé un appel pour la tenue d’Assises de la Gauche plurielle. L’objectif principal serait de parvenir à une union des forces de gauche. “Si l’unité de la Gauche a toujours été une préoccupation permanente de nos différentes organisations, elle est devenue, aujourd’hui...
Les conditions de réussite du nouveau régime sont intrinsèquement liées à un changement majeur des comportements
Pendant de nombreuses années, les postes politiques étaient considérés comme l’Eldorado où l’on pouvait s’enrichir rapidement et sans cause. C’était alors la ruée vers le parti dominant, et on parlait de « ralliement » ou de « fusion ».
La décision qui a été prise récemment par le Président Macky SALL d’abroger deux décrets, l’un allouant certains avantages aux généraux admis à la retraite et l’autre créant un fonds commun à l’avantage des magistrats, fait l’objet de nombreux commentaires et provoque des réa ctions diverses.
Espagne le Consulat Honoraire, un système à revoir. En voulant rapprocher l’administrateur aux administrés, l’état du Sénégal a eu á créer des Consulats Honoraires mais il faut reconnaitre que ces derniers dans leur majorité ont été dévoués de leur mission car au lieu de servir les citoyens ils s’en servent á outrance.
Qui pour diriger le Sénégal en 2012? La liste des candidats est longue. Des profils d'espoir et de rêve aux candidats du chaos et de la confusion. Tout le monde s'y met. L'enjeu est à la mesure du réveil des fibres patriotiques les plus solides d'une part, et des ambitions les plus démoniaques d'autre part. Chacun y va avec ses prétentions. Mais le tout est, comme s'interroge la malienne Aminata Traoré (L'Afrique humiliée, fayard, 2008), « de savoir si nos hommes politiques, qui ne se passionnent que pour la conquête du pouvoir, sont capables et désireux de ne pas prendre l'ombre pour la proie ».
Lors de la présentation publique, le week-end dernier, du «Manifeste citoyen pour la refondation nationale», le chef religieux, Serigne Mansour Sy Djamil, et ses camarades ont annoncé la création d’un «mouvement social fort» visant à mettre fin au régime libéral en place. «Trop, c’est trop !», disent-ils, «car les populations n’en peuvent plus de supporter les dérives et les scandales de toutes sortes». Selon Serigne Mansour Sy Djamil, «ce mouvement social portant les conclusions des Assises nationales va mobiliser le plus largement possible au-delà de Benno Siggil Senegaal»
Ce qui s’est passé hier ne préfigure certainement pas une insurrection populaire, encore moins une révolution dans le pays. Nous en convenons tous. Cependant, cette révolte de jeunes marchands ambulants, victimes d’une politique d’un gouvernement à la remorque d’un chef de l’exécutif exerçant essentiellement son magistère sous la gouverne des humeurs et des envies du moment, traduit un problème profond qui semble être, depuis plus de sept ans maintenant, la marque déposée du système en place. Quand l’improvisation, le pilotage à vue et le culte du coup spectaculaire qui étonne, sont érigés en mode de gouvernement, le citoyen est naturellement placé, et en permanence, dans une posture d’insécurité qui le hante à tout instant. Aussi, tente-t-il parfois, par instinct de survie d’en échapper.
Idrissa Seck était Premier ministre du Sénégal. Jusqu’à une certaine période, il était considéré comme le fils spirituel de Me Abdoulaye Wade. Il était même son dauphin, affirme-t-on. Mais, comme château de cartes, tout s’est écroulé autour de Idrissa Seck et son idylle avec Wade s’est muée en histoire de fiel. Lors d’un séjour qu’il a effectué au Burkina, nous l’avons rencontré à son hôtel, le dimanche 10 décembre dernier. Il est catégorique, "la rupture est consommée, sur le plan politique" avec Wade à qui il prédit une défaite certaine lors de l’élection présidentielle de février 2007 au Sénégal. (Cette interview a été réalisée le 10 décembre et mise en ligne depuis mardi 25 décembre)