Koumpentoum : Préfet contre PASTEF, chronique d’une tempête institutionnelle et politique
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Koumpentoum : Préfet contre PASTEF, chronique d’une tempête institutionnelle et politique
Un incident protocolaire a émaillé la cérémonie officielle du festival Pencum Niany, à Koumpentoum.
Le président du Conseil européen Charles Michel n'a pas vu le ministre ougandais des Affaires étrangères, Haji Abubakhar Jeje Odongo, passer devant la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen sans lui serrer la main...
Le “Sofagate” s’apparente néanmoins à une vaine diversion pour tenter de dissimuler la “relation détestable” entre les deux dirigeants européens
Ursula von der Leyen et Charles Michel en quête d’un “modus vivendi” après le Sofagate
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Charles Michel, président du Conseil européen, ont été reçus par Recep Tayyip Erdogan, ce mardi à Ankara.
Ancien conseiller Afrique de l’Élysée, Jean-Christophe Mitterrand était l’un des hauts fonctionnaires français les plus proches du capitaine au béret rouge. Trente ans après, le fils de l’ancien président français a accepté de se confier sur les rapports franco-burkinabè de l’époque.
Jean-Pierre Diot, ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy, explique le protocole pour sécuriser les déplacements des politiques…
L’incident protocolaire qui s’est produit, vendredi dernier à Touba, suite au passage à la Grande Mosquée du chef de l’Etat, Macky Sall, a suscité l’ire de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade. Dans un communiqué posté par Babacar Gaye, porte-parole du Pds, dans sa page Facebook, le Sg national du Pds déplore le fait que Macky Sall veuille substituer son service de sécurité à celui du Khalife Général des mourides Serigne Sidy Mokhtar Mbacké.
Certains étudiants instrumentalisés par l'opposition ont profité de la visite de Macky Sall à l'Ucad pour donner une mauvaise image à cette temple de savoir.Le responsable de COJER/France condamne et loue le courage du président Macky Sall.
C’est un Cheikh Tidiane Gadio qui accueille dans son bureau de l’Institut panafricain de stratégies (Ips), en boubou blanc, «dans l’air de Maouloud», sourit-il à ses collaborateurs. Ce panafricaniste jusque dans ses portraits de Nkrumah et autres qui ornent les murs, aborde les crises au Mali, en Centrafrique et ailleurs avec conviction, mais surtout avec l’habileté diplomatique qu’il faut. Normal pour un ex-ministre des Affaires étrangères qui n’est pas à l’ex-térieur des indiscrétions étranges.
Moustapha Cissé Lô est revenu sur l'incident à l'Assemblée nationale. Selon l'As lu par par Léral, il a déclaré qu'il a rappelé Moustapha Diakhaté à l'ordre mais il n'a jamais été question de bagarre. "Si je devais me battre, ce ne sera pas contre lui. Je lui ai fait comprendre qu'il n'est pas mon chef, au contraire je suis son chef.
A l’image de son gabarit, Ameth Khalifa Niasse n’aime véritablement pas les petites choses. Il vient en effet de se doter d’un immeuble de plus de dix étages (voir photo) sur la rue Mohamed 5. Et c’est l’homme d’affaires Ibrahima Ndiaye, fils du milliardaire Mohamed Ndiaye boss de Sénégal Equipe qui lui a filé le morceau, moyennant près d’un milliard 500 millions de nos francs. Une affaire en or que le Mollah de Fass a réussie à décrocher, on ne sait par quel micmac. En tout cas, si l’on se fie aux propos de son chargé de communication que nous avons pu joindre au téléphone, c’est Ahmed Khalifa Niass et ses enfants qui ont acheté l’immeuble.
L’article sur l’incident protocolaire du Palais lors de l’audience que Me Wade a accordée aux éditeurs de presse vendredi dernier a fait l’objet d’un démenti dans les colonnes de L’Observateur alors que les faits auxquels fait allusion le ministre Farba Senghor ont été relayés par nettali.com. Un site qui dispose d’une adresse bien affichée et dont l’administrateur est parfaitement joignable au téléphone. Que Farba Senghor ne nous ait pas contacté (nous avons tenté de le faire en vain avant la rédaction de notre article) pour nous envoyer sa réaction ou que notre confrère L’Obs n’ait pas daigné le faire avant de barrer sa Une sur un démenti qui n’en est pas un, nous aurait atteint si les faits décrits étaient inexacts. Mais hélas, les faits sont tenaces.
Incident protocolaire au Palais. Le ministre des Transports Farba Senghor qui s’est invité à l’audience que Me Wade a accordée hier dans l’après-midi aux éditeurs de presse, a été interdit de s’asseoir à côté du chef de l’Etat. Et c’est le chef de cabinet Pape Samba Mboup qui, dans ses habits de chargé du protocole, a demandé à Farba Senghor de vider la salle, indésirable à l’audience à laquelle il voulait pourtant assister. Selon des sources ayant pris part à l’audience accordée hier aux éditeurs de presse par le chef de l’Etat Me Abdoulaye Wade, le ministre Farba Senghor a voulu s’installer à une place qui ne lui a pas été réservée.
Il y avait, entre le président Abdoulaye Wade et La Pointe de Sangomar, une relation d’amour presque bestiale. Elle finit le dimanche, par une note de Samba, et reprend le lundi sur des airs de rumba bien peu nuancés. Elle est toujours bien parée, la fine pointe, toujours prête à s’envoler vers le ciel « bleu » à grandes enjambées. C’est l’un des rares moments où le chef de l’Etat, redevenu simple Abdoulaye Wade, replonge dans ses troubles souvenirs d’enfance pour retrouver ses héros de bande dessinée avec qui il partage le plaisir des escapades. La Pointe de Sangomar a été pendant cinq années, la belle dame la plus dépensière de la République, et maître Wade s’en est occupé bien dignement. Sa réfection s’est faite dans la ville d’adoption de son fils Karim, et la décoration intérieure par celle pour qui elle se révèlera une redoutable rivale, Viviane Vert.