Il aurait eu très peur de mourir.
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Il aurait eu très peur de mourir.
La Russie a annoncé lundi suspendre sa mission de représentation auprès de l'Otan et celle de l'Otan à Moscou...
Un empoisonnement, selon Berlin
Le Kremlin ne voit “aucune raison” d'accuser l'État russe d'être à l'origine de l'empoisonnement de Navalny
Le premier ministre britannique Boris Jonhson a profité de sa première rencontre dimanche avec le président russe Vladimir Poutine pour l'avertir que la «position du Royaume-Uni» sur l'affaire Skripal «n'avait pas changé», le sommant de ne pas «répéter une telle attaque» sur le sol britannique.
L'Union européenne a sanctionné lundi le chef du renseignement militaire russe (GRU), son adjoint et deux agents jugés responsables de l'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal avec un agent neurotoxique, le Novitchok, en mars 2018 à Salisbury (Royaume-Uni). Le Conseil des ministres de l'UE a décidé de les sanctionner par un gel de leurs avoirs dans l'Union européenne et une interdiction de voyager dans l'UE, a annoncé l'institution dans un communiqué.
Des travaux de démantèlement de la maison de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal, victime d'une tentative d'empoisonnement à Salisbury (sud-ouest de l'Angleterre), ont démarré dans le cadre de la décontamination du site, a-t-on appris mardi auprès du comté de Wiltshire. Les travaux, qui ont débuté lundi et doivent durer quatre mois, sont une nouvelle étape dans l'opération de décontamination de la résidence, en cours depuis mars 2018.
Selon le site d’investigation bellingcat.com, le deuxième homme suspecté dans la tentative d’empoisonnement au Novitchok de l’ex-espion russe Sergueï Skripal serait un médecin militaire russe.
Le ministre britannique des Affaires étrangères a accusé jeudi les services de renseignement militaire russes d'avoir mené des cyberattaques "au hasard et sans foi ni loi" contre des institutions, des entreprises et des médias à travers le monde.
Vladimir Poutine s’est exprimé, mercredi, au sujet Sergueï Skripal lors d'un forum consacré à l'énergie à Moscou. Le président russe a qualifié l'ex-agent double, empoisonné en mars au Royaume-Uni, de "salaud" et "traître à la patrie".
Le président Vladimir Poutine a qualifié mercredi de "salaud" et "traître à la patrie" l'ex-agent double russe Sergueï Skripal empoisonné en mars en Angleterre, affirmant que celui-ci avait continué de collaborer avec les services secrets occidentaux. "Ce Skripal n'est qu'un traître. Il a été pris et puni, il a passé 5 ans en prison. Nous l'avons libéré, il est parti (en Grande-Bretagne) et continuait de collaborer et de conseiller les services secrets.
Le secrétaire d'Etat britannique à la Sécurité, Ben Wallace, a accusé jeudi le président russe Vladimir Poutine d'être responsable "en dernier ressort" de l'attaque au Novitchok perpétrée en mars contre un ex-espion russe et sa fille en Angleterre. La Première ministre britannique Theresa May avait accusé mercredi le renseignement militaire russe (GRU) d'être à l'origine de l'empoisonnement avec ce puissant agent innervant, de l'ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury (sud-ouest de l'Angleterre).
Charlie Rowley, le Britannique hospitalisé au début de l'été à Salisbury après avoir été contaminé au Novitchok, un agent innervant, a été de nouveau admis à l'hôpital le week-end derniers pour des problèmes de vision, a annoncé son frère. "Il m'a simplement dit qu'il ne peut plus voir, que sa vision est troublée", a expliqué le frère aîné de Charlie, Matthew Rowley, cité par le quotidien The Guardian mardi.
"Inadmissibles", "inamicales", "illégales"... Le Kremlin a vivement dénoncé jeudi l'annonce par les Etats-Unis de nouvelles sanctions économiques contre la Russie en lien avec l'empoisonnement à l'agent Novitchok au Royaume-Uni, qui font craindre une nouvelle escalade entre Moscou et Washington.
Washington a annoncé, mercredi, son intention d'imposer d'ici 15 jours de nouvelles sanctions économiques à Moscou, après avoir déterminé son implication dans l'attaque à l'agent Novitchok, au Royaume-Uni, contre l'ex-agent Sergueï Skripal.
Selon le quotidien britannique The Guardian, Londres serait sur le point de demander l’extradition de deux ressortissants russes, soupçonnés d’être impliqués dans l’affaire de l’empoisonnement de l’ancien espion Sergei Skripal au Novitchok.
La Russie a réagi avec fureur aux nouvelles accusations britanniques après qu'un couple d'Amesbury est tombé malade à cause de l'agent innervant Novitchok, le même poison que celui utilisé contre l'ex-agent double russe Sergey Skripal et sa fille Ioulia en mars, sur le sol anglais également. "Ils pensent vraiment que la Russie serait stupide au point d'utiliser 'une nouvelle fois' ledit 'Novitchok'", a ironisé jeudi l'ambassade russe aux Pays-Bas, pays où est basée l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.
Ioulia Skripal, victime en mars dernier d'un empoisonnement avec son père, l'ex-espion russe Sergei Skripal, s'est exprimée pour la première fois après l'attaque. Elle affirme avoir de la chance d'être en vie et souhaite regagner la Russie. Dans sa première apparition devant les caméras après l'empoisonnement dans la ville de Salisbury le 4 mars, Ioulia Skripal a indiqué avoir toujours des difficultés à réaliser qu'elle et son père ont été "attaqués de cette façon".
L'ex-espion russe Sergeï Skripal, qui avait été découvert empoisonné avec sa fille Ioulia le 4 mars à Salisbury, en Grande-Bretagne, a pu quitter l'hôpital dans lequel il était soigné. L'information a été confirmée par le service de santé public britannique, le NHS. Les Skripal avaient été admis au Salisbury District Hospital, et il était apparu ensuite que père et fille avaient été exposés à un agent neuroparalytique, suspecté d'être issu du programme soviétique "Novitchok".
Le Royaume-Uni a dénoncé mercredi le comportement "irresponsable" de la Russie lors d'une réunion hautement confidentielle au siège de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à La Haye pour parler de l'affaire Skripal, un ex-espion russe empoisonné en Angleterre avec sa fille. "Le comportement irresponsable de la Russie viole l'interdiction mondiale des armes chimiques" et "menace la sécurité mondiale", a déclaré l'ambassade britannique auprès de l'OIAC dans un tweet, désignant à nouveau la Russie comme "le seul" responsable de l'empoisonnement.