Cyberattaque contre la DAF : la troublante coïncidence, le partenaire malaisien alerté
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Cyberattaque contre la DAF : la troublante coïncidence, le partenaire malaisien alerté
Que d’amalgames autour du marché relatif aux cartes d’identité biométriques. En fait, le marché a été conclu avec Iris Corporation Berhad- présent au Sénégal depuis Wade- pour un montant de 50 milliards de FCfa pour une production de 10 millions de cartes sur 5 ans en raison de 5000 FCfa la carte.
Les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) devront certainement se moquer du Sénégal. Pour cause, notre pays qui se vante d’être le premier Etat de cette organisation à disposer de la carte d’identité biométrique (Cedeao) s’est retrouvé dans une impasse. De l’inscription sur les listes électorales au retrait des cartes, la cacophonie est totale, alors que le scrutin législatif est prévu pour ce dimanche 30 juillet.
Après le directeur général adjoint d’Iris corporation, le directeur des opérations internationales a été arrêté en Malaise dans le cadre d'une enquête pour des faits de corruption sur fond de surfacturations en Guinée. Pourtant dès 2009, la Cour des comptes du Sénégal alertait sur les pratiques de la société malaisienne qui a hérité encore du marché des cartes d'identité numérisées pour 50 milliards de FCFA.
Le front «Mankoo Wattu Senegaal» trouve décevant le discours de fin d'année du Chef de l’Etat. Dans un communiqué parvenu à Seneweb, les camarades de Mamadou Lamine Diallo, le nouveau coordonnateur de ce front, estiment que le message du Président Macky Sall «sonne comme une alerte d’un pouvoir se sachant lâché par les populations et prêt à tout pour survivre. S’endetter et dilapider les ressources dans des projets destinés à impressionner l’électorat».
Le marché de confection des cartes nationales d’identité est allé à Iris Corporation, une société malaisienne spécialisée. Le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, a approuvé le marché le 27 mai dernier.
Les 14 personnes, citées dans l’affaire du trafic de passeports diplomatiques déférées au parquet depuis la semaine dernière et bénéficiant de retours de parquets, seront édifiées sur leur sort aujourd’hui, note “Enquête”. Elles seront présentées au juge du 6ème cabinet d’instruction à qui le Procureur de la République a confié le dossier.
Sde, Securiport Llc, Eiffage, Necotrans, Shnedai, etc., la liste de compagnies étrangères qui se sont vus attribuer, ou plutôt offrir gracieusement des contrats au Sénégal est longue. Que cachent donc de tels contrats qui obèrent les maigres ressources du secteur privé national et plombent l'économie du pays en ces temps dits pompeusement de rupture ? Ces contrats sont à tout casser des aberrations dans un environnement économique mondial morose. Et pourtant, Monsieur 20% (suivez notre regard ! ) est derrière les barreaux depuis bientôt un an. Petit round-up de ces aberrations dans quelques domaines-clés, en attendant de revenir sur d'autres, tout aussi stratégiques, comme les télécoms, l'énergie, etc.
La levée de leur immunité devrait faciliter les choses aux enquêteurs. Oumar Sarr, l’ancien ministre de l’Habitat devait être entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête judiciaire sur le Plan Jaxaay. Ensuite sur un autre dossier qui « concerne l’achat de produits phytosanitaires» dont avait fait mention le Premier ministre Abdoul Mbaye, « un marché de 5 milliards de F Cfa octroyé à une société propriété sur le papier de Massèye Diongue », écrit Libération quotidien, ce vendredi. Le journal de rappeler à ce propos les auditions de l'ancien directeur de cabinet de ce dernier, Aziz Diop, et de l’ancien directeur de cabinet du ministre délégué au Budget, Cheikh Guèye.
Le rapport d'audit de la Cour des comptes, rédigé par le magistrat Aliou Niane, ancien président de l'Union des magistrats du Sénégal, réputé pour sa rigueur et son professionnalisme, a de quoi faire tomber à la renverse, comme l'écrivent nos confrères de Libération. Plus qu'un simple détournement de fonds, " ce marché est une atteinte à la sécurité nationale", si on en croit nos confrères.
Ousmane Ngom a fait dans l’illégalité en passant le 03 septembre 2007 un marché relatif aux passeports numérisés d’un montant de 118 milliards de francs Cfa sur 20 ans pour la commande de ces documents. Le marché est d’autant plus irrégulier qu’il a été surestimé et devait faire l’objet d’une autorisation soit, de la Commission nationale des contrats de l’administration (Cnca), soit d’une autre commission composée du représentant du président de la République, du représentant du ministre de l’Economie et des finances, du représentant du ministre des forces armées ou du représentant du ministre de la justice si l’objectif du marché relève de l’ordre sécuritaire. Or, il n’en est rien de tout cela dans le cas du marché passé par Ousmane Ngom en 2007 à la société Iris Technologies Berhard corporation de Malaisie.
Au sortir du premier Conseil des ministres après les vacances gouvernementales de cette année, le ministre de l’intérieur Me Ousmane Ngom avait déclaré devant la presse, avec une fierté évidente, que le Sénégal allait, pour la confection des passeports, entrer dans l’ère du numérique. Me Ousmane Ngom avait en outre précisé que le gouvernement venait de signer un accord avec une société malaisienne Iris Corporation Bhdhas. Comme l’accord était conclu sur la base d’un Bot -Build, own and transfer - (construire, gérer et transférer) de 25 ans, beaucoup pensaient que le Sénégal allait disposer d’un système de fabrication moderne de passeports sans être obligé de le financer avec son propre budget. On s’est demandé quel serait le coût financier de ce nouveau passeport sécurisé pour l’usager.