Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
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Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
La Magistrature sénégalaise est endeuillée par le rappel à Dieu du juge Henri-Grégoire Diop.
Au Sénégal, depuis quelques années, à tort ou à raison, on entend les politiques, les observateurs de la scène politique et des acteurs de la société civile dénoncer certaines dispositions qui peuvent écarter une personne d’une course à la présidentielle parfois pour des banalités.
Le Conseil supérieur de la Magistrature s’est réuni, mardi 19 mai 2020
Ce magistrat en poste au ministère des Affaires étrangères jusqu’à son décès a succombé lundi à une maladie. Le Quotidien, Wal fadjri et L’Observateur, notamment, ont retracé son parcours. Extraits.
La Magistrature sénégalaise est endeuillée par le rappel à Dieu du juge Henri-Grégoire Diop.
Le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) s’est réuni ce vendredi 16 octobre 2015, sous la présidence du chef de l’État, Macky Sall, Président dudit Conseil. Le Conseil a adopté plusieurs mesures individuelles El Hadji Malick Sow, précédemment Président de Chambre par intérim à la Cour d’appel de Dakar, est affecté à l’administration centrale du ministère de la Justice.
Statuant en dernier ressort, la Cour suprême a débouté, ce jeudi, Karim Wade de tous ses recours déposés devant la haute juridiction. La Cour suprême a ainsi confirmé le verdict de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), une juridiction qui avait condamné l'ancien ministre d'Etat à une peine de 6 ans ferme et à 138 milliards d'amende.
Les avocats de Karim Wade ont déposé leur recours devant la Cour de cassation le 18 mai 2015 pour casser l’arrêt n°02/2015 du 23 mars rendu par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) condamnant Karim Wade à 6 ans de prison ferme. Il vise 5 griefs pour espérer obtenir l'annulation de la procédure.
L'ancien chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, a rencontré, hier, des membres du Forum libéral et démocratique. Il leur a fait comprendre qu'il ne désespère pas de voir la Cour suprême casser la décision de condamnation de Karim Wade prise par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). “Le juge Henri Grégoire Diop a bâclé le dossier. Il n'a pas fait correctement son travail. Je garde espoir que la Cour suprême dira le droit car je suis convaincu que la Crei n'a fait qu'exécuter une mission”, déclare Me Wade. Des propos rapportés par “L'As”.
Pour rendre l’environnement des affaires plus attractif et sécurisant pour les investisseurs, les acteurs judicaires cherchent à réinventer une nouvelle méthode de règlement des différends. C’est dans cette logique que s’inscrit la création d’un Comité national de médiation et de conciliation qui a été installé hier par le ministre de la Justice, garde des Sceaux.
Pour une personnalité spéciale jugée par une juridiction spéciale, ce procès de Karim Wade et Cie ne pouvait être qu’historique tout comme la décision de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). L’ancien ministre et fils de Abdoulaye Wade a été condamné le 23 mars à 6 ans de prison ferme et à plus de 138 milliards de F Cfa. Alors que ses complices ont écopé de fortunes diverses. Un dossier économique dans ses aspects comptable, pénal pour le délit d’enrichissement illicite, commercial pour la constitution des sociétés, constitutionnel pour la loi créant la Crei. Voilà pourquoi Le Quotidien a choisi de publier in extenso et en exclusivité l’arrêt rendu par Henri Grégoire Diop et ses assesseurs que les spécialistes du droit attendaient impatiemment pour plonger dans le débat. Un véritable «commentaire d’arrêt» à soumettre aux étudiants. 11 pages à consommer. En exclusivité.
Le temps des nouveaux bourreaux de la République avec un procès de la honte.
Même s'il n'a pas encore prononcé une peine, le juge Henry Grégoire Diop, qui est en train de rendre son verdict, a estimé que Karim Wade n'a pas pu justifier l'origine licite des véhicules de luxe qui ont été mis dans le patrimoine de Karim Wade. Karim Wade, rappelons-le, est propriétaire d'une Porsche cayenne, d'une Bmw Série 5, de trois véhicules 3 GMC denali, d'un Chevrolet, d'un Ford pickup et d'un GMC Yukon.
L'Etat n'a pas tout simplement maillé le territoire avec des policiers et des gendarmes pour prévenir tout trouble. Nos sources nous informent également que les domiciles du juge de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), à Dalifort et du Procureur spécial, Cheikh Tidiane Mara, à la Cité Mourtada 2, de même ceux d'Antoine Diom, le substitut du Procureur spécial, et des assesseurs d'Henry Grégoire Diop, sont gardés par les forces de l'ordre. Des agents filtrent les entrées et veillent au grain.
La grande majorité des quotidiens parvenus mercredi à l'APS traient du réquisitoire définitif du parquet dans le procès pour enrichissement illicite visant Karim Wade. ‘’Pour le prévenus principal du dossier d’enrichissement illicite, Karim Wade, le procureur spécial a requis sept ans de prison ferme, dix ans pour les fuyards et six à quatre ans pour les autres complices présumés’’, résume le journal Le Quotidien.
Les avocats de Karim Wade ont déposé une troisième requête pour récuser le président de la Crei, Henry Grégoire Diop. Laquelle est fondée sur 6 éléments, selon Me El Hadj Amadou Sall, l’un des conseils de Wade-fils. Il s’agit de propos qu’il a eu à tenir lors du procès de leur client, mais aussi d’une série de faits qui démontre à suffisance qu’il ne serait pas impartial.
Le procès de Karim Wade et codétenus est suspendu jusqu’à lundi prochain. Ce jour, les avocats de la partie civile vont plaider. Auparavant, le président de la Cour Henri Grégoire Diop prononcera le verdict du délibéré relatif à la demande de la mise en liberté provisoire de Mamadou Pouye introduite par ses avocats.
Les quotidiens reviennent largement vendredi sur les nouveaux engagements politiques de l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade à travers ses dernières sorties dont le grand rassemblement organisé mercredi à Dakar par l’opposition au régime du président Macky Sall. Après plusieurs tentatives interdites, le Front patriotique pour la défense de la République (FPDR), regroupant le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) et ses alliés, a tenu un rassemblement-meeting à la place de l'Obélisque, avec en tête l’ancien président Abdoulaye Wade.
La livraison de jeudi de la presse quotidienne rend essentiellement compte du rassemblement organisé la veille à Dakar par l'opposition regroupant le Parti démocratique sénégalais (PDS) et ses alliés. "Après plusieurs tentatives de manifestations interdites, le Front patriotique pour la défense de la République (FPDR) a enfin tenu son meeting hier à la place de l'Obélisque", rapporte le quotidien Enquête.