51 personnes ont été condamnées à mort, samedi, jugées pour la mort de deux experts de l'ONU en 2017 au Kasaï. Une peine régulièrement prononcée dans le pays, mais systématiquement commuée en condamnation à perpétuité.
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51 personnes ont été condamnées à mort, samedi, jugées pour la mort de deux experts de l'ONU en 2017 au Kasaï. Une peine régulièrement prononcée dans le pays, mais systématiquement commuée en condamnation à perpétuité.
Des Kamuina Nsapu, du nom d'un chef coutumier qui s'était rebellé contre le pouvoir de Kinshasa, s’étaient regroupés dans la localité de Kamako au Kasaï après avoir déposé les armes.
Depuis l'assassinat de deux experts de l'ONU au Congo Kinshasa en mars 2017, leurs collègues des Nations unies ont rencontré de multiples entraves dans leur enquête pour connaître la vérité... C'est ce que révèlent des documents confidentiels de l'ONU - les « Congo Files » - auxquels RFI et quatre autres grands médias internationaux ont réussi à avoir accès.
C’est une fuite sans précédent. Des milliers de pages de documents confidentiels des Nations unies relatifs à l’assassinat de deux experts mandatés par le Conseil de sécurité.
En RDC, les Nations unies s'inquiètent de la disparition depuis plus d'un an d'une soixantaine de mineurs, essentiellement des filles, kidnappées et réduites en esclavage sexuel ou domestique au Kasaï.
L’ONU vient de rendre public son rapport sur les violences commises dans le grand Kasaï en République démocratique du Congo.
Une réunion du Conseil de sécurité des nations unies a suscité un vif débat ce lundi entre les représentants congolais et ceux de plusieurs pays, dont les États-Unis. Au menu : le processus électoral en RDC. Mais pas seulement.
La répression de la marche des chrétiens organisée dimanche à Kinshasa a déclenché un torrent de réactions choquées ou inquiètes. Dans un communiqué publié ce mardi, le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, condamne « les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniforme ».
Déplacement record de populations, centaines de milliers d'enfants en danger de mort, ONG sous financées, État sans moyen...: tous les signaux laissent redouter une crise humanitaire de grande ampleur en République démocratique du Congo (RDC) en 2018. "La situation en RDC risque d'être ignorée alors qu'elle est en passe de devenir la plus forte urgence en 2018"
Selon un enregistrement obtenu par RFI, les deux experts de l’ONU assassinés il y a six mois en RDC auraient été induits en erreur la veille de leur mort par des agents des services de renseignement congolais. Le gouvernement estime que ces éléments auraient dû être mis à la disposition de la justice.
Porte-parole de l'opposant Moïse Katumbi, l'ancien ministre congolais Olivier Kamitatu voit une "main noire du régime de Kinshasa" derrière les violences à répétition observées récemment dans la capitale et plusieurs autres villes de la RDC. Le but de cette main, selon lui : décréter l'état d'urgence.
C'est une nouvelle découverte macabre en RDC, 38 nouvelles fosses communes ont été identifiées au Kasaï, au centre du pays par les Nations unies. Des nouveaux sites qui portent à au moins 80 le nombre de charniers découverts depuis le début de l'insurrection des miliciens Kamuina Nsapu en août 2016.
La ministre des Droits humains, Marie Ange Mushobekwa Likulia, a confirmé à Jeune Afrique ce mercredi 7 juin que la RDC avait accepté la proposition de l'ONU de mener une enquête conjointe sur les violences observées dans le Kasaï depuis plusieurs mois. Mais Kinshasa souhaite garder la main sur l'enquête en question.
Kinshasa affirme enquêter sur le cas des Michael Sharp et Zaida Catalan, deux experts de l'ONU, depuis leur disparition mi-mars. Leurs corps ont été retrouvés ce lundi dans le Kasaï central, où ils étaient en mission. Les Nations Unies mènent aussi leur propre enquête.
La police congolaise a confirmé ce lundi la mort de 39 de ses éléments dans la province du Kasaï central, région du centre du pays, en proie aux violences depuis plusieurs mois. Dans un communiqué, elle accuse la rébellion Kamuina Nsapu.