Ce n’est pas un livre, c’est une bombe. Il faut en imposer la lecture à
tous les corps diplomatiques de tous les pays, à tous les bureaux
politiques de tous les partis européens et bien sûr à tous les Français
qui se croient « informés ». Portant le journalisme d’investigation à
l’un de ses pics, Annick Cojean, grand reporter au Monde, a enquêté sur
place, à Tripoli, « prison à ciel ouvert », et arraché à des femmes
libyennes les révélations sur le sort que Moammar Khadafi (c’est la
transcription correcte du nom, kha, dal, fé, yé) réservait à des
fillettes de quatorze ou quinze ans dans les lupanars personnels qu’il
avait organisés jusque dans l’enceinte de l’université de Tripoli, comme
dans son QG de Bab el Azizia : il les faisait enlever, par dizaines,
par centaines, les violait et les droguait, avec la brutalité d’un
soudard fou. Et il les faisait ensuite assister à ses ébats avec des
hommes. Puis il se servait du sang de la défloration pour des pratiques
de magie noire. Des membres mâles de son gouvernement, avec lesquels il
forniquait aussi, en faisaient autant avec les filles mises à leur
disposition.
il y a 13 ans
100,519 Lectures
134 Commentaires