L'opposant historique ougandais Kizza Besigye a comparu mercredi devant une cour martiale de la capitale Kampala pour des soupçons de menace à la sécurité nationale, quatre jours après avoir été "kidnappé" au Kenya selon son épouse.
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L'opposant historique ougandais Kizza Besigye a comparu mercredi devant une cour martiale de la capitale Kampala pour des soupçons de menace à la sécurité nationale, quatre jours après avoir été "kidnappé" au Kenya selon son épouse.
Le gouvernement ougandais a annoncé mercredi enquêter sur la situation de l'opposant historique Kizza Besigye, après que son épouse a affirmé qu'il a été "kidnappé" au Kenya et transféré dans une prison militaire d'Ouganda.
L'opposant historique ougandais Kizza Besigye a comparu mercredi devant une cour martiale de la capitale Kampala pour des soupçons de menace à la sécurité nationale, quatre jours après avoir été "kidnappé" au Kenya selon son épouse.
Le gouvernement ougandais a annoncé mercredi enquêter sur la situation de l'opposant historique Kizza Besigye, après que son épouse a affirmé qu'il a été "kidnappé" au Kenya et transféré dans une prison militaire d'Ouganda.
Sous la pression des artistes du monde entier qui avaient signé une pétition réclamant la libération du chanteur et député ougandais Bobi Wine, détenu depuis le 14 août et inculpé pour trahison...
Chanteur de ragga devenu personnalité phare de l’opposition politique ougandaise, icône anti-gouvernement, jouissant d’un large soutien populaire, Bobi Wine est inculpé pour trahison.
Des centaines d’étudiants ougandais ont bravé jeudi l’interdiction de la police pour manifester contre la possible suppression de la limite d’âge pour être élu président. Une disposition qui permettrait à l’actuel chef de l’État, Yoweri Museveni, de se représenter en 2021.
Emplis d'espoir ou d'amertume, parfois désabusés, de nombreux opposants africains ont encensé la Cour suprême du Kenya pour sa décision historique d'annuler la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta, formulant le voeu qu'elle serve d'exemple sur un continent traversé de nombreuses crises électorales.
Yoweri Museveni a prêté serment jeudi pour un cinquième mandat en tant que président de l'Ouganda, lors d'une cérémonie organisée au Kololo Airstrip à Kampala, en présence de plusieurs de ses pairs africains et des anciens chefs d’Etat. La cérémonie a débuté par un discours du Président de la Commission électorale indépendante, Eng Badru Kiggundu, qui rappelé que Museveni a remporté l'élection présidentielle de février dernier avec 61 pour cent des voix. Son nouveau mandat prend donc fin en 2021.
Au démarrage, elle tressaute. Tousse un peu. La portière a du mal à fermer. Un « bang » un peu sourd s’échappe du moteur. On s’inquiète. Finalement, la voiture démarre et passe la porte du garage. « Bienvenue à bord ! », s’exclame le conducteur, tout sourire. Bienvenue dans la première voiture 100 % ougandaise.
Yoweri Museveni, au pouvoir depuis trente ans, vient d'être réélu président de l'Ouganda pour un cinquième mandat de cinq ans, a annoncé, ce samedi 20 février, la Commission électorale ougandaise. L'opposition rejette cette « parodie d'élections ».
Yoweri Museveni, au pouvoir depuis trente ans, vient d'être réélu président de l'Ouganda pour un cinquième mandat de cinq ans, a annoncé, ce samedi 20 février, la Commission électorale ougandaise. L'opposition rejette cette « parodie d'élections ».
Le président Yoweri Museveni a recueilli 62 % des votes dans le comptage des voix de l’élection présidentielle en Ouganda, selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale ce vendredi.
« Si je perds l'élection, je quitterai le pouvoir. J'ai du travail qui m'attend à la maison, des vaches à garder »... Yoweri Museveni, qui ne manque pas un trait d'humour - surtout devant un parterre de représentants de la communauté internationale, ou un propos fleuri lors d'une tournée dans les campagnes ougandaises, est en course ce jeudi 18 février 2016 pour un nouveau mandat, le cinquième.
Après près de quatre mois de campagne relativement paisible en Ouganda et à trois jours du premier tour de la présidentielle, la journée de lundi a été meurtrière. Au moins une personne a trouvé la mort dans des affrontements avec la police après la brève interpellation du candidat Kizza Besigye, qui l’a empêché de se rendre à l’université Makerere où il devait tenir un meeting.
Après près de quatre mois de campagne relativement paisible en Ouganda et à trois jours du premier tour de la présidentielle, la journée de lundi a été meurtrière. Au moins une personne a trouvé la mort dans des affrontements avec la police après la brève interpellation du candidat Kizza Besigye, qui l’a empêché de se rendre à l’université Makerere où il devait tenir un meeting.
L'élection présidentielle en Ouganda aura lieu le 18 février, a annoncé jeudi la Commission électorale nationale. Elle a enregistré huit candidatures dont celle de l'actuel président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis près de trente ans. M. Museveni, président depuis 1986, est le grand favori de cette élection. Il aura pour principaux rivaux Amama Mbabazi et Kizza Besigye. Les principaux partis d'opposition ont assuré s'être mis d'accord pour désigner, le moment venu, un candidat unique à la présidentielle, à choisir entre ces deux hommes.
Le chef de l’opposition ougandaise, Kizza Besigye, s’oppose à la répression contre les homosexuels suite à la signature lundi dernier d’une loi anti-homosexuelle par le président Yoweri Museveni.
L'Ouganda a snobé jeudi l'annonce par plusieurs pays du gel d'une partie de leur aide à Kampala après le vote d'une loi antihomosexualité controversée, assurant que le pays pouvait aisément se passer de l'assistance intéressée de l'Occident. "L'Occident peut se garder son aide (...) on peut continuer à se développer sans elle"
JOHANNESBURG (AFP) — Un club des indéboulonnables dirigeants africains, arrivés au pouvoir militairement ou après des élections truquées, devraient serrer les rangs autour de leur homologue zimbabwéen Robert Mugabe à l'occasion du sommet de l'Union africaine (UA) en Egypte. "En Afrique, il y a eu des élections conduites dans de bien pires conditions. Ces présidents dirigent toujours leur pays, et nous ne nous en sommes jamais mêlés", avait lancé avec défi Robert Mugabe, en annonçant qu'il irait à Charm-el-Cheikh. Elections truquées, opposition réprimée, médias muselés, changement de la Constitution en leur faveur: plusieurs dirigeants africains n'ont rien à apprendre de M. Mugabe, âgé de 84 ans et au pouvoir depuis 1980.