Elles passent souvent inaperçues
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Elles passent souvent inaperçues
Le manque d’eau dans la commune de Foundiougne en cette période de pandémie de Covid-19 a bouleversé le quotidien des femmes de cette localité.
Elles passent souvent inaperçues
Loin de la décharge située à Malika, un second Mbeubeuss, est né. Il est en plein centre-ville. L’espace communément appelé « ’paaque »’ est situé en plein cœur de la capitale,
La commune d’arrondissement de la Médina compte apporter son aide aux lavandières installées sur son territoire, à condition que ces dernières s’organisent en entités et quittent les rues pour un endroit déjà aménagé par ses services, a indiqué Abdoulaye Martin Samb, un des adjoints au maire Bamba Fall.
De nos jours, les femmes désertent les maisons et abandonnent leurs missions d’éducation. Elles sont dans l’administration, dans les salles de Rédaction, dans les banques, dans presque toutes les entreprises. Certaines trônent même à la tête d’institutions à forte présence d’hommes et ont une force de frappe financière supérieure à leurs maris.
Six personnes, dont quatre femmes, ont trouvé la mort à Yarakh, dans la banlieue de Dakar, à la suite de l’effondrement d’un mur causé par les fortes pluies tombées dans la nuit de lundi à mardi dans la capitale, a annoncé la Radio futurs médias (privée).Parmi les victimes se trouve une femme enceinte, selon la même source, qui fait état de quatre personnes blessées.
En regard des difficultés que vivent les domestiques dans les maisons, les pileuses crient au secours. Depuis fort longtemps, elles se sont installées à Médina, rue 11x20. Un coin où ruisselle souvent une eau noirâtre. A côté des menuisiers concentrés sur leurs établis, des sacs de mil, du maïs en poudre, de la farine, s’entassent à l’entrée.
Le travail de lavandière à Dakar est un métier très fatigant et peu rentable. C’est ce qu’affirment les braves femmes qui quittent leurs villages pour venir en ville exercer ce métier. Des dames confrontées à toutes sortes de difficultés et parfois même accusées de vols par ceux-là qui les font travail. Malgré tout, avec le peu qu'elles arrivent à économiser, elles parviennent tant bien que mal à faire vivre leurs familles restées au village.
Les lavandières habitent dans des maisons abandonnées. Souvent victimes de viol et de harcèlement sexuel, elles crient leur ras-le-bol et demandent à être respectées. Médina. Ce quartier situé entre Fass et Gueule-Tapée accueille beaucoup de femmes évoluant dans les activités ménagères. La rue 29 angle Blaise Diagne, est la principale zone de résidence des lavandières. Tous les coins de la rue sont occupés par les lingères. Sous un soleil ardent, filles et femmes préfèrent le travail en chaine pour lessiver. Nous sommes dans une grande maison détériorée. Les portes inclinées, les pots de chambres par-ci, les balais par-là. Les bols servent de tams-tams aux enfants.
La communauté rurale de Fissel comporte 28 villages avec une population de trente cinq mille trois cent quatre vingt six habitants. Elle a seize forages, mais seuls deux sont fonctionnels. La salinisation des puits a fini par installer la corvée d’œuvre comme un véritable pour les femmes qui passent des heures de la journée à la recherche du liquide vital. Monsieur Alpha Faye, membre du comité d’organisation du centenaire de l’école Abdel Kader Lèye est revenu sur la question de l’eau, au centre des préoccupations des populations.