Le ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, a été séduit par l’unité des responsables politiques de la région de Kédougou.
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Le ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, a été séduit par l’unité des responsables politiques de la région de Kédougou.
En conférence de presse à son siège, la coalition Benno book Yakaar, a débattu de l’importance du Haut conseil des collectivités territoriales dont le scrutin est prévu le 4 septembre prochain. Moussa Sarr, membre de la Ldmpt, porte parole du jour de la coalition a expliqué l’importance le rôle fondamental du nouveau conseil.
«Le peuple est avec moi mais les politiques sont contre moi», a constaté Malang Seyni Faty, le maire de la commune de Médina Wandifa dans le département de Bounkiling. A chaque élection municipale, il lamine ses adversaires de l’opposition comme du pouvoir. Mais néanmoins ses mandats sont toujours agités.
En réunion hebdomadaire, le Secrétariat permanent de la Ligue démocratique (LD) considère que le mandat du président de l’Assemblée Nationale doit être relevé à cinq ans pour faire de cette fonction une mandature stable qui pourrait contribuer à faire jouer à cette institution pleinement son rôle dans les ruptures à opérer dans la gestion des affaires publiques.
L’élément hors du commun El Hadji Malick Guèye, connu pour ses sorties politiques fracassantes, surtout contre ses frères du Parti démocratique sénégalais (Pds), en différentes occasions, vient d’essuyer une lourde défaite dans la communauté rurale de Latmingué dont il prétendait assurer le contrôle.En effet, depuis la rentrée du Dr Macoumba Diouf, cadre supérieur et acteur de développement originaire de cette même localité de Latmingué, la donne a changé avec un nouveau leadership qui vient de se confirmer, encore une fois, après les élections présidentielles et les législatives du 1er juillet 2012.Ainsi, en collaboration avec Diouly Ndao de l’Alliance pour la République (Apr), le Dr Macoumba Diouf a permis à la liste Bennoo Bokk Yaakaar de remporter les élections législatives avec 58% contre 29% pour le Pds. Ce qui envoie du coup l’ex député El Hadji Malick Guèye, 23ème sur la liste du Pds, à la retraite politique quant on sait que ce dernier a fini de faire le tour des principales formations politiques (Ps, Afp, Ldmpt, Pds) qu’il a eu à quitter dans des conditions souvent rocambolesques.
Après avoir intronisé Wade en 2000, la Ligue démocratique (Ld), le Parti de l’indépendance et du travail (Pit) (et, très certainement Aj/Pads) sont-ils en train de mettre en œuvre les mêmes moyens pour élire, à nouveau, un second ‘roi’ en 2012 ?
« Wade est prêt » pour 2012, affirme Mamadou Ndoye de la Ligue démocratique (Ld) qui tenait, samedi dernier, une conférence publique, au Centre social de Derklé, sous le thème : « L’attitude de l’opposition » face au mode de gestion du régime actuel.
Le samedi 21 novembre, à la Seine Saint Denis, en proche banlieue parisienne, Macky Sall, Président de l’APR-YAKAAR a tenu un meeting de campagne électorale présidentielle, ni plus, ni moins. Ceux qui comme moi s’attendaient à un discours sortant de l’ordinaire, un discours fondateur d’un « nouvel élan » pour paraphraser nos amis socialistes de celui qui a quitté le clan libéral, un discours traçant, comme ceux de Barack Obama, de grands principes républicains parce que plaçant la nation au dessus des ambitions individuelles et partisanes, auront été très déçus.
Les sonatéliens restent sur leurs gardes. Malgré des informations disant que l’Etat ne va plus vendre ses actions à France télécoms. Une grève générale est en vue. Les travailleurs de la Sonatel ont manifesté ce mardi dans les rues de Dakar. Ils entendent rester vigilants après la renonciation de l’Etat à vendre ses actions dans le groupe Sonatel à France télécoms. Dans cette bataille, certains leaders de l’opposition sont venus leur prêter main forte.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont été très déterminantes dans la réussite de l’organisation des élections présidentielle et législatives en 2007 au Sénégal. Elles ont été à toutes les étapes du processus. Elles ont, aussi, été utilisées sous toutes leurs facettes et sous toutes les coutures. Aussi bien par les organisateurs, les acteurs politiques en lice que les citoyens. Le ton a été donné par le président de la République, Abdoulaye Wade qui a pris la décision politique de procéder à la refonte totale du fichier électoral et d’instaurer les cartes numérisées aussi bien pour la carte nationale d’identité que la carte d’électeur.
Réuni en sa séance du 03 mars, à la Permanence Nationale du parti, sous la présidence du Secrétaire général, le Professeur Abdoulaye Bathily, le Bureau Politique de la Ligue Démocratique/Mouvement pour le Parti du Travail (Ld/Mpt), a examiné les résultats du dernier scrutin présidentiel. Après avoir dénoncé toutes les irrégularités qui ont entaché le scrutin, le leader de la Coalition Jubbanti Sénégal, est revenu sur la nécessité du réarmement moral nécessaire à toute moralisation de la vie politique. Bilan et perspectives de la dernière présidentiel, voilà qui résume les travaux du Bureau politique (Bp) de la Ldmpt qui a entendu et discuté les rapports du Comité électoral national, du directoire de campagne et du mandataire du candidat, complétés par les secrétaires généraux de fédérations.
Après la sortie de la LD/MPT et du Parti socialiste qui contestent les résultats de l’élection présidentielle, donnant Me Wade vainqueur au 1er tour, Me Ousmane Sèye est monté au créneau. L’avocat de l’Etat déclare en effet sur les ondes de Sud-Fm que "tous ceux qui contesteront les élections sans fournir de preuves seront traduits en justice". Selon Me Ousmane Sèye, "cette attitude est une remise en cause du vote des sénégalais". Pire cet avocat qui a eu à défendre l’Etat contre Idrissa Seck dans le dossier des chantiers de Thies croit savoir que ceci "est une insulte à la fois à l’endroit des sénégalais, des partis politiques qui ont siégé le jour du scrutin, mais égalment à l’endroit des membres de la Cena présents dans tous les buraux de vote ainsi que des observateurs nationaux et internationaux qui ont trouvé le vote tout à fait transparent".
La Police a interpellé les leaders de l’opposition qui se préparaient à manifester contre le report des élections législatives. Cela s’est passé ce samedi au rond-point de la Médina, un quartier populaire de Dakar. Amath Dansokho, leader du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), Ousmane Tanor Dieng, premier secrétaire du Parti socialiste (Ps), Abdoulaye Bathily chef de file de la Ligue démocratique, mouvement pour le parti du travail (Ldmpt), Moustapha Niasse de l’Alliance des forces de progrès (Afp) ainsi que d’autres responsables sont entre les mains de la Police... Accompagnés de leurs militants, ils n’ont pas eu le temps de marcher que des éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) les ont interpellés. Violemment, ils sont de force mis dans une fourgonnette et acheminés à la police centrale de Dakar. Aussitôt après, les forces de l’ordre se sont attaqués aux manifestants qui ont répliqués à coups de pierre. Des grenades lacrymogènes seront lancés sur l’Avenue Blaise Diagne où se trouvait la plupart des manifestants.
Le Conseil d’Etat vient d’invalider le décret présidentiel portant clef de répartition des députés sur le territoire national. La décision est tombée ce vendredi vers 12 heures. Etaient présents au siège du conseil d’Etat outre les représentants du Parti socialiste, de la Ligue démocratique mouvement pour le parti du travail (Ldmpt) et leurs avocats, l’Agent judiciaire de l’Etat qui a estimé que les arguments de l’opposition étaient... fondés. Bien qu’elle donne raison à l’opposition, précisément au Parti socialiste (Ps) et à la Ligue démocratique, mouvement pour le parti du travail (Ld-mpt), la décision du conseil d’Etat créé beaucoup de suspicions au niveau de l’opposition.
La Coalition regroupant la Ligue démocratique, mouvement pour le parti du travail (Ld-mpt), le Parti socialiste (Ps), Rewmi et une dizaine d’autres formations politiques a réussi à s’entendre sur un schéma consensuel en vue des prochaines élections législatives. De sources sûres, Ousmane Tanor Dieng, Idrissa Seck et le Professeur Abdoulaye Bathily iront ensemble sur une liste unique et dans la même Coalition qui va s’appeler « Jamm Ji » (la paix en wolof). Il reste juste quelques petits réglages à opérer avant le dépôt des listes ce mardi à minuit. Des divergences sont cependant apparues sur le choix des personnes.
Les dernières sorties surmédiatisées du candidat Idrissa Seck, à la présidentielle de 2007 ont eu pour effet de provoquer un brusque regain de tension au sein des états majors politiques. Le mois béni de Ramadan n’est certainement pas la période la mieux indiquée pour commencer une campagne électorale qui, du reste, obéit à des normes édictées par le législateur. Ce n’est qu’après coup que la bataille de leadership se fera au sein de l’opposition avec son cortège de règlement comptes. L’amnésie, une vertu qui n’existe pas en politique. On a beau se retrouver, manifester, jouer des coudes ; cela a le mérite de rassurer les chasseurs d’images.
Le Professeur Abdoulaye Bathily ne sera pas député au soir du 30 juin 2006. Le Bureau politique de la Ligue démocratique, mouvement pour le parti du travail (Ld-mpt) qui s’est réuni hier samedi 25 juin a demandé au chef de file des Jallarbistes de quitter l’Assemblée nationale. Une décision à laquelle le Professeur Abdoulaye Bathily compte bien se soumettre même s’il est d’avis que tous les députés de l’opposition ne doivent pas quitter l’Assemblée nationale. Dans cette interview qu’il nous accordée, Bathily revient donc sur les raisons de son retrait de l’Assemblée nationale. Tout en estimant que la perte de son statut de parlementaire lui ouvre d’autres perspectives politiques plus intéressantes, dans le cadre des stratégies qu’il compte déployer contre le régime de Me Wade.
C’est une vraie lettre au vitriol que le leader de la Ligue démocratique, mouvement pour le parti du travail (Ldmpt), Abdoulaye Bathily vient d’adresser au Directeur général de l’Unesco, Koïchiro Matsuura. C’est pour dénoncer le prix attribué au président Wade. « Je trouve que les membres du jury du prix Houphouët Boigny, ont été soit abusés, soit ont fait preuve de complaisance, en portant leur choix sur M.Abdoulaye Wade, initiateur d’un régime despotique. Bathily qui trouve que « la crédibilité de ce Prix, parrainé par l’Unesco, se trouve compromis », énumère un ensemble de griefs qui justifie sa position. Si Abdoulaye Bathily a décidé de ne pas se rendre à Paris en France, pour assister à la cérémonie de remise du prix Félix Houphouët Boigny, c’est que « M.Abdoulaye Wade ne mérite pas cette distinction ». Et pour cause, « depuis son accession au pouvoir, à la suite des élections transparentes et pacifiques de février et mars 2000, M.Wade s’est employé à instaurer un régime de pouvoir personnel, fait de népotisme et de suppression des acquis démocratiques, qui avaient fait du Sénégal, une exception dans la région ouest-africaine ».