‘’Le consommer local’’ ne sera bientôt plus un slogan mais une réalité ancrée dans le quotidien des sénégalais.
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‘’Le consommer local’’ ne sera bientôt plus un slogan mais une réalité ancrée dans le quotidien des sénégalais.
Conseil supérieur d’orientation agro-sylvo-pastoral : L’adoption d’un pacte national sur la consommation locale demandée
L’ouverture, ce mercredi 12 février 2025, à Thiès, de l’atelier national de concertation de deux jours sur le pastoralisme, une thématique essentielle pour le développement durable du Sénégal, a été une opportunité pour le directeur de Cabinet du ministre de l'Agriculture, de
Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 05 février 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.
«On a beau faire des lois, qui sont d’ailleurs très bien faites. Le problème, c'est l'application. Et la principale difficulté, ce sont les conflits agriculteurs/éleveurs ».
Le Conseil National de Concertation et de Coopération des Ruraux (CNCR) a tenu une conférence de presse ce jeudi 25 janvier 2024 dans un hôtel de la place
A quelques jours de la fête de l'Aïd al Kabir (Tabaski), 60 producteurs des filières oignon et pomme
Le cinquantenaire du PAI a été célébré le 15 septembre 2018. Différentes activités ont été organisées, notamment un panel sur le thème : ‘’Les problèmes fonciers au Sénégal : réalité et perspectives’’.
Le Programme national de développement de l’élevage (PNDE) a été réactualisé pour une meilleure articulation avec les orientations du Plan Sénégal émergent (PSE), compte tenu du rôle, jugé primordial, du secteur concerné dans la bonne tenue de l’économie sénégalaise, a déclaré, lundi, la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye.
La production nationale de maïs a atteint 346 030 tonnes en 2016-2017, enregistrant ainsi une hausse de 14% par rapport à celle de 2015-2016, qui était estimée à 304 296 tonnes, a révélé vendredi le secrétaire d’Etat à l’accompagnement et à la mutualisation des organisations paysannes (SEAMOP), Moustapha Lô Diatta.
L’élevage constitue "un secteur clé" de l’économie sénégalaise de par les revenus qu'il génère, mais également de par sa contribution à la croissance des activités du secteur primaire, a affirmé samedi le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye.
Le docteur Ibrahima Niang, point focal chargé de l’élaboration d’un code pastoral, a souligné mardi à Louga (nord) la nécessité d’agir à un niveau institutionnel, afin de créer les conditions permettant aux éleveurs de ''se reconnaître dans la gestion'' du ranch de Dolly.
Le Sénégal a officiellement lancé, hier, le processus de formulation du cadre de coopération de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (Nasan) par la voix de son Premier ministre. Libération qui donne cette information explique également que cette alliance regroupe les pays africains du G8 et s'est fixée pour objectif de sortir cinquante (50) millions d'Africains de la pauvreté d'ici 2022.
L’agriculture constitue, au Sénégal, la principale activité économique, en milieu rural, et occupe plus de 65% de la population active. Malgré ses potentialités, elle tarde à décoller du fait de nombreux problèmes structurels et conjoncturels.
Mamadou Cissokho était dimanche à «Point de vue», émission qu’anime avec bonheur Omar Gningue à la Rts. Le président du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), la première plateforme paysanne du Sénégal, a saisi l’occasion pour interroger la politique agricole du Sénégal de 1960 à nos jours. Et soulever les questions essentielles qui interpellent en premier lieu le président de la république Macky Sall, en charge de définir la politique agricole du Sénégal.
Sécuriser les petites exploitations familiales – c'est-à-dire mettre juridiquement à l’abri le petit paysan sénégalais – et attirer les investisseurs. C’est la double ambition de la réforme de la loi sur le Domaine national dont la réflexion vient d’être entamée.
Les changements répétitifs de ministres notés depuis 2000 au département de l’Agriculture ont un impact négatif sur la mise en œuvre des programmes agricoles, a estimé Ousmane Ndiaye, directeur national de l’Association sénégalaise pour la promotion du développement à la base (ASPRODEB).
Le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr) a déploré les «conditions extrêmement précaires» dans lesquelles vivent plusieurs personnes du monde rural. «Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone», a clamé le secrétaire général du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), Baba Ngom, à l’occasion de la Journée mondiale des luttes paysannes célébrée samedi dernier. M. Ngom a souligné que les paysans constituent la majorité de la population sénégalaise, mais a déploré que «même s’ils contribuent significativement à nourrir le pays, plusieurs
Depuis la grande sécheresse des années 70 qui a décimé le cheptel de beaucoup de pays sahéliens, le Sénégal est obligé d’importer chaque année d’importantes quantités de lait et de produits laitiers en provenance des pays de l’Union Européenne et de la Nouvelle Zélande en vue de pallier le déficit de la production intérieure. Cependant, le sous secteur de l’élevage constitue une des composantes essentielles de l’économie sénégalaise et occupe une place prépondérante dans les stratégies de réduction de la pauvreté et de recherche de l’autosuffisance alimentaire. Le pays dispose d’un important cheptel bovin estimé à plus de 3 millions de têtes (DIREL 2004).
Après l’alerte chaude du 22 mars le président répond aux ruraux avec une « révolution rurale » qu’il entend opérer par une banque verte, une syndicalisation des paysans et une loi-cadre pour transformer les paysans en agriculteurs. Mais qu’y a-t-il de révolutionnaire dans cette énième mesure du chef de l’état en faveur d’un monde rural qui nage dans le doute ? Qu’est-il advenu de Goana et REVA qui promettaient le paradis aux ruraux et dont on a même fêté en grandes pompes les premières réussites ? Que deviendra le Programme d’Autosuffisance en Riz qui annonçait le miracle en 2012 ?