Alioune Sow, ancien ministre sous la présidence de Macky Sall et leader du parti MPD/LIGGEEY...
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Alioune Sow, ancien ministre sous la présidence de Macky Sall et leader du parti MPD/LIGGEEY...
Ce mercredi 15 mai, le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a pris des décisions, au titre des mesures individuelles, en Conseil de ministres, tenu au Palais de la République.
Après le face-à-face entre le Président de la République et la presse locale hier, Babacar Fall et Macoumba Bèye se sont mis à décortiquer le discours du chef de l'Etat axé sur le dialogue et la réconciliation nationale.
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Après le face-à-face entre le Président de la République et la presse locale hier, Babacar Fall et Macoumba Bèye se sont mis à décortiquer le discours du chef de l'Etat axé sur le dialogue et la réconciliation nationale.
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Mardi 14 Avril 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Lundi 13 Avril 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Jeudi 09 Avril 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Jeudi 02 Avril 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Mercredi 1er Avril 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Xibaar Yi Rfm Matin De Ce Mardi 31 Mars 2015 Edition De 8h Avec Macoumba Beye (Wolof)
Le Groupe Futurs Médias, à travers sa radio Rfm, vient de s'attacher les services du journaliste Macoumba Beye. Ce diplômé du Centre d'Etude des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) a signé un contrat avec la radio que dirige Alassane Samba Diop.
Le philosophe Mamoussé Diagne analyse avec nos confrères de TSL le scrutin de dimanche et le replace dans le contexte de la poursuite du projet démocratique sénégalais et les réalités sociales du pays. Il est interrogé par le journaliste Macoumba Bèye.
Le journaliste Macoumba Bèye de la Télévision Saint-Louis (Tsl), encore en test, a été tout bonnement traité de vendu par Abdoulaye Wade au cours d'une interview.C'est la première question de l'interview qui a fait sortir Wade de ses gongs, selon Le Quotidien.
Au cours d’une interview qu’il accordait à la « Télévision Saint-Louis » (Tsl) qui s’est tenue ce vendredi 10 février dans l’enceinte du Palais du gouverneur de la région, Wade a laissé éclater sa colère sur le journaliste Macoumba Béye qu’il a traité de tous les noms d’oiseau, avant de le menacer de ses foudres.
(AfriSCOOP Dakar) — Le président Wade a évoqué pour la première fois sa sortie. Il la souhaite pacifique. Il est dans l’inconfort après la dure journée qu’il a vécu jeudi passé marquée par une révolte des populations qui l’a contraint à retirer son projet de loi qui devait instaurer une vice présidence et supprimer le minimum bloquant à l’élection présidentielle.
Quelle Histoire! Le jeudi 23 juin 2011 est historique. «L’histoire est en marche» comme aurait dit Arnold Toynbee. Par la force du peuple –pas la rue- qui a exigé et obtenu le retrait du projet de loi qui devait permettre au pouvoir sortant de passer dès le premier tour avec 25% des suffrages exprimés, les sénégalais savent plus clairement ce qu’ils peuvent obtenir dans l’union et la détermination, quand l’essentiel est en jeu. Le peuple véto vous salue bien. Qu’y apprenons-nous? D’abord, que seul le peuple, détenteur de toutes les légitimités, peut faire face à un régime autoritaire et fou.
Pour le professeur Souleymane Bachir Diagne la parité a bien besoin d’être affirmée par une loi. Invité de l’émission La Tribune sur Océan FM, le philosophe et écrivain analyse la floraison des mouvements citoyens comme découlant d’une double insatisfaction : une citoyenneté plus exigeante pour des institutions fermement enracinées dans la démocratie, solides et durables qui ne seront pas changées selon des velléités et une plus forte présence dans le débat public accaparé par les partis politiques.
Tout risque d’être chamboulé au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). Quelques jours après le démarrage du second semestre, les étudiants ont décidé de boycotter, depuis hier, les studios et salles de classe pendant 72 heures renouvelables. A l’origine, de mauvaises conditions sociales, particulièrement, dans l’attribution des bourses aux nouveaux bacheliers, mais aussi, aux étudiants admis en 2e année dans cet institut avec la Licence ou la Maîtrise. Pour le dernier cas, se soucie le délégué des étudiants, Macoumba Bèye, «c’est un dossier pendant devant la direction des Bourses et qui tarde à se débloquer». Son adjoint, Bara Ndiaye, reprend la plate-forme couchée dans un mémorandum : «Il ne s’agit pas seulement de payer les bourses, mais de les revoir à la hausse. Nous exigeons l’octroi d’une bourse entière à tous les étudiants du Cesti.»
Avec plus de 30 décès et près de 200 portés disparus qui n'ont pas donné signe de vie depuis Février 2006, le village de Thiaroye s/mer est de loin l’une des localités touchées par le phénomène de l’émigration clandestine. Mais si certains ont accepté avec résignation la mort des leurs, d'autres la refusent jusqu'ici, après neuf mois sans nouvelles. Dans le même temps, les rapatriés d'Espagne s'indignent de la responsabilité du Président de la République dans cette affaire et exigent des visas de retour. À défaut, ils se feront entendre. D'après les témoignages recueillis sur place, sur la dizaine d'embarcations partie de Thiaroye, trois seraient restées en mer, comme ces deux autres qui s'étaient déplacées en Mauritanie et parties de Nouadhibou.