Arrêtés suite à une plainte déposée par la direction de la Caisse de sécurité sociale (CSS) à la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Colobane pour détournement...
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Arrêtés suite à une plainte déposée par la direction de la Caisse de sécurité sociale (CSS) à la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Colobane pour détournement...
De la foule, il y en avait hier à khakhoume
Le capitaine Oumar Touré, Officier de police judiciaire (OPJ), enquêteur dans l'affaire Sonko-Adji Sarr, vient de démissionner de la Gendarmerie nationale.
L’élection pour la présidence de la Ligue de Dakar de Basketball est prévue, ce...
L’élection pour la présidence de la Ligue de Dakar de Basketball est prévue, ce...
Dans son livre intitulé "Le Sénégal au cœur", le président Macky Sall raconte des épisodes de sa vie politique qu'il n'avait jamais évoqués auparavant.
Le secrétaire général de la Ligue Démocratique (LD), Nicolas Ndiaye, est formel. Il n'existe pas plusieurs fichiers électoraux, comme avancé par Samuel Sarr.
En meeting à Grand Yoff, Khalifa Sall n'a pas manqué d'apporter la réplique à certains de ses détracteurs qui l'accusent de manipuler les jeunes du Ps en vue de la prochaine présidentielle. " Ce que je veux dire, ce que je veux faire, j'attends le temps propice. Si ce n'est Dieu, personne ne pourra m'arrêter ", a-t-il fait savoir, informe Le Quotidien. " Aujourd'hui, on dirait que personne n'a la droit d'exprimer sa pensée. Des gens prétendent lire ce qui passent dans l'esprit des uns et des autres", ajoute-t-il. Le maire de Dakar a également profité de l'occasion pour rappeler ses bonnes relations avec Ousmane Tanor Dieng.
Sans surprise, un sujet est à la Une des journaux du continent : le scandale de corruption de la Fifa. « Fifa Corruption », titre le journal chilien El Mercurio. La photo sur la Une montre la perquisition dans les locaux de la Confédération d'Amérique du Nord, centrale et Caraïbes, la Concacaf, à Miami. Des collaborateurs du FBI embarquent des ordinateurs et d’autres matériels confisqués. « Le football ne mérite pas cela », poursuit le journal qui estime que le président Sepp Blatter a « outrepassé ses compétences. Sa quête des votes lui a fait perdre le nord ».
«Je veux que le prochain président de la République de notre pays soit un homme d’Etat qui va redresser les institutions. Parce que, ces dernières années, elles ont été tripatouillées de gauche à droite sans fondement, ni raison et personne n’ose mettre la main sur ce mal. Il faut que ça cesse, sinon le pays va couler. Si toutefois nous finissions par choisir notre président, il faudra penser à redresser l’Etat de droit, pour mettre tout le monde au même pied. Il faut qu’il songe à ramener les valeurs de la République que le Sénégal a perdue depuis de belle lurette.
Va-t-on assister à une journée à haut risque ce mardi au campus universitaire. En tout cas, tout porte à le croire ; puisque des étudiants comptent se présenter demain sur les instances de codification pour exiger la transparence. Raison : le collectif des étudiants déplore leur non implication sur le démarrage des codifications à la Flsh. Par conséquent, il monte au créneau pour se faire entendre. « Nous avons assisté à des nombreux cas de fraude » ont-laissé entendre les membres dudit collectif.
Pour faire du Sénégal un pays où l'on applique les lois et les règlements, le patron de Jean Lefebvre Sénégal (Jls) est résolu à engager «un combat citoyen et républicain». Parce que convaincu que c'est l'alternative pour mettre un terme aux maux dont souffrent les Sénégalais, parmi lesquels le sort qui s'abat sur son entreprise. La constance du pouvoir à rayer de la carte son entreprise - ils, plongée aujourd'hui dans une agonie profonde - source de gagne-pain pour des milliers de pères et mères de famille, n'entame en rien la détermination de l'entrepreneur Bara Tall à faire face à ses pourfendeurs.
« La liberté d’expression et la liberté de la presse sont sévèrement réduites par les meurtres, les enlèvements, les pressions, les intimidations, l’emprisonnement injuste de journalistes, la destruction des équipements, les violences de toutes sortes et l’impunité dont jouissent les coupables ; il faut enquêter sans délai sur ces actes et les punir sans faiblesse » (Déclaration de Chapultepec, paragraphe 4) Cette proclamation de 2007 à l’occasion de la journée internationale de la presse reste malheureusement d’actualité ici au Sénégal. Y parvient-on cependant à « enquêter sans délai sur ces actes et les punir sans faiblesse » ?
L’objectif de la manifestation, comme l’avait écrit Le Quotidien, c’est de regrouper 3 000 manifestants devant le siège de l’Union européenne le 11 janvier prochain. Ils seront 1 050 à venir de Paris et sa région tandis que le reste proviendra de Toulouse, Bordeaux, Marseille, les provinces frontalières de la Belgique et de certains pays européens comme le Portugal, l’Italie et naturellement de la Belgique. Tout cela va coûter 78 000 euros, soit 51 millions 164 mille 646 francs Cfa. A lui seul, le transport coûtera 39 000 euros pour les 21 bus qui quitteront la région parisienne. La note a été déjà payée auprès de la société Paris Voyage.
A moins de deux mois, une argumentation louche est toujours donnée aux aspects techniques de la présidentielle et des législatives. La fraude que l’on spéculait révolue est remise en jeu par un nombre d’actes à foison prouvant clairement l’engagement exclusif du Sénégal dans ce processus qui devait obéir aux infimes formalités de la démocratie. La fraude électorale par définition désigne toutes les irrégularités qui peuvent se dérouler pendant une élection. Selon Wikipédia, la célèbre encyclopédie, elle inclut tous les processus ayant pour objet d'influencer les résultats de façon à garantir, favoriser ou augmenter la probabilité d’un résultat voulu.
L'affaire de corruption qui éclabousse la justice ne laisse pas indifférent Me Elhadj Diouf. Réputé avoir des points de vue tranchés sur beaucoup de questions d'actualité, le tonitruant avocat prend le contre-pied de l'opinion commune en accordant des circonstances atténuantes à l'avocate générale qui n'est coupable, selon lui, que d'un accident de parcours somme toute mineur dans un environnement où règne la grande corruption. S'il ne tenait qu'à Me Elhadji Diouf, avocat à la Cour, Aminata Mbaye, magistrate impliquée dans l'affaire de la corruption ayant éclaboussé il y a quelques jours la justice, n'y aurait pas laissé de plumes.
Les commerçants ivoiriens et sénégalais qui inondent le marché d'huile de qualité douteuse ont dû magouiller pour ce faire. Et que cela ait coïncidé avec la sortie musclée du directeur des Opérations de la Banque mondiale contre la Sonacos pousse l'Intersyndicale de cette société à soupçonner à une collusion d'intérêts.