La simple évocation de cette commune ramène inévitablement à la mémoire les heures sombres de l'esclavage
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La simple évocation de cette commune ramène inévitablement à la mémoire les heures sombres de l'esclavage
Hann Bel-Air, troisième jour de campagne. Abdoulaye Diouf Sarr, candidat de la coalition BBY à la mairie de Dakar a...
Hann Bel-Air, troisième jour de campagne. Abdoulaye Diouf Sarr, candidat de la coalition BBY à la mairie de Dakar a...
L’image du muezzin dans la société sénégalaise n’est pas des plus lisses
Bonjour, voici les infos essentielles de la matinée du jeudi 2 mai 2019.
Bonjour, voici l'essentiel des infos de la matinée du mardi 30 avril.
Bonjour, voici les infos qu'il ne fallait pas manquer ce lundi 29 avril 2019.
Les bombes lacrymogènes ont encore tonné à la Médina. La police a réprimé la marche initiée par quelques leaders de la Coalition Mànkoo taxawu Sénégal pour célébrer leur victoire aux élections législatives.
À Hann / Bel-Air, une des 19 communes de Dakar, est niché un quartier malfamé appelé «Cité Imbécile». Un décor sans pareil. Des maisons majoritairement constituées de baraquements.
On n’a pas besoin des conclusions d’une étude ou d’un séminaire pour faire le constat, car il saute aux yeux depuis quelques années. Certains Sénégalais ne respectent pas le bien public. Ils n’hésitent pas à uriner dans la rue, saccager les bus Dakar Dem Dikk, utiliser abusivement dans leurs bureaux ou à la cité universitaire l’eau, le téléphone et l’électricité, refuser d’emprunter les passerelles pour traverser la route, voler les lampadaires de l’autoroute et des grandes artères de la capitale, subtiliser les avaloirs et les plaques...
La restauration de l’écosystème de la baie de Hann tient à cœur le gouvernement. Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Oumar Guèye, a parcouru, samedi dernier, cette crique, du Port à Petit Mbao. Il a révélé aux riverains que le projet de dépollution, d’un montant global de 33 milliards de FCfa, est maintenu.
Armand Damas, allias Big D est une figure incontestable du mouvement hip-hop sénégalais. Après deux décennies de musique et de patriotisme, retracées dans ses 7 albums, le plus balèze du rap «Gal sen» arrêtera de faire de la musique après la sortie de son 8ème album intitulé ’’ Identité’’. Trouvé à la cité Elisabeth Diouf, il explique sa décision, diagnostique le rap, décrypte le choix politique de Youssou Ndour, avant de terminer en déclinant son ambition de devenir Maire de Yarakh.
Une délégation du conseil municipal de Dakar effectue, à 15 heures, une visite dans certains quartiers dakarois, pour constater les dégâts des pluies tombées sur la capitale mardi matin, annonce un communiqué reçu à l’APS. La délégation sera conduite par Cheikh Guèye, le premier adjoint au maire de Dakar.
Bébé Modou attend toujours d'être évacué en Europe pour se faire soigner. Mais son dossier commende à susciter moult polémiques. Hier, c'est un émigré du nom d'El hadji Sow qui s'est retrouvé dans les locaux de la Division des investigations criminelles (Dic) pour s'expliquer avec la famille de l'enfant qu'il souhaite évacuer en Italie. Dans l'entretien qui suit, El hadji Sow met en garde contre ceux qui, selon lui, font du business sur le dos de l'innocent Bébé Modou.
Une Ziarra d'après Tabaski pas comme les autres. Le maire de Dakar Plateau, Alioune Ndoye, qui sacrifiait à ce rituel, lundi dernier, dans le quartier natal de son père a eu une surprise désagréable de la part de certains habitants, mécontents d'avoir été laissés en rade dans la distribution des appuis de Tabaski. Mais là où les choses ont dégénéré, c'est lorsque Alioune Ndoye a débarqué dans le domicile d'un de ses ex-agents du nom de Seydou Konaté. Selon Cheikh Omar Gaye, un ancien agent municipal qui a été témoin des faits, le maire n'a pas eu droit à un accueil chaleureux dans la plupart des maisons qu'il a rendues visite. Mais c'est chez Seydou Konaté qu'il a été le plus indésirable.
(BITIMREW.NET) : La présidentielle de 2012 est la compétition politique la plus incertaine pour le candidat du Pds depuis son entrée en politique. Le pouvoir n’est pas mieux parti que l’Opposition. Bien au contraire ! Le doute et l’incertitude sont partagés dans les deux camps. Dans le travail que nous allons vous présenter, nous avons identifié les villes qui sont à la portée du candidat sortant
Le président du Sénat a présidé, samedi, à Yarakh, le meeting organisé par le tout nouveau directeur des Bourses, Joseph Sarr. Et Pape Diop a profité de cette tribune pour inviter les Sénégalais à « exiger des nouveaux maires » un bilan.
Les Sénégalais ayant envahi les Iles Canaris d’Espagne en 2006 comme «pêcheurs» avec des pirogues, pour une vie meilleure, commencent à voir le bout du tunnel. La plupart d’entre eux ont commencé à avoir le privilège de déposer ou de retirer leur permis de séjour. Ils ont profité de la loi favorable à ceux qui ont trois (3) années de résidence en territoire espagnol sans antécédents. Reportage à Madrid. Des milliers de Sénégalais, qui avaient pris les pirogues en destination d’Espagne en 2006, ont commencé à recevoir leurs permis de séjour. Rencontrée il y a quelques jours à l’aéroport de Madrid, une Sénégalaise, originaire de Yarakh, raconte le périple qui l’a menée de Dakar en Espagne.
Après le pont de Hann, en allant vers Colobane en direction du centre-ville un nouveau quartier se découvre à travers les fenêtres des voitures. C’est le quartier Darou Salam. Ce nouveau « township », situé après les ponts chevauchant l’autoroute à hauteur de la Sodida en allant vers Colobane, cache avec pudeur le déséquilibre qui subsiste dans le devenir de la capitale sénégalaise. Blottis dans la pauvreté, les habitants de ce quartier peu ordinaire, construit sur des cartons, des morceaux de zinc et du bois, dénoncent le misérable sort qui leur est réservé. Darou Salam Autoroute ? Un nom qui ne dit certainement rien à bon nombre d’habitants de la capitale ...
Les jeunes rapatriés, accompagnés de quelques-uns de leurs proches, ont rejeté en bloc le projet Retour vers l’Agriculture (Reva) proposé par Farba Senghor, le ministre de l'Agriculture, comme réponse au phénomène d’émigration clandestine. Des visas de retour en Espagne ou la mort, voilà ce qu’ils exigent. Une rencontre a réuni hier, vendredi 2 juin, à la mairie de Dakar, les rapatriés d’Espagne et le ministre Farba Senghor. Mais elle a failli tourner à l’émeute, tellement les émigrés étaient en colère contre le représentant de l’Etat.