Sur instruction du procureur de Saint-Louis, Masseck Sarr a été placé en garde à vue à la brigade de recherches de la localité.
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Sur instruction du procureur de Saint-Louis, Masseck Sarr a été placé en garde à vue à la brigade de recherches de la localité.
Le président de l'Assemblée nationale Amadou Mame Diop, par ailleurs directeur général de Sapco a passé le témoin hier mardi, à son successeur Souleymane Ndiaye, ingénieur de formation...
Suite aux images et autres articles relatant dans la presse l’inondation de l’aéroport international de Saint-Louis, le ministre du Tourisme et des Transports aériens...
Suivant la cadence demandée par le chef de l’Etat.
Macky Sall a honoré plusieurs de ses camarades libéraux par des actes symboliques...
Le Sénégal, dépositaire de la Convention de Dakar, révisée à Libreville le 28 avril 2010, joue un rôle majeur au sein de l’ASECNA...
L’image d’hier montrant le chef de l’État aux côtés de...
La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh), Amnesty International section Sénégal
Les lenteurs notées dans plusieurs dossiers relatifs à la mort de Sénégalais impliquant les forces de l’ordre, ont été dénoncées par les organisations de défense des droits de l’homme. Dans un communiqué conjoint, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh),
«J’ai perdu mon boulot d’administrateur de Petro-Tim Sénégal à cause des médias», révèle Aliou Sall dans cette dernière partie des Marches du Quotidien. Comme une réponse prémonitoire à Me Wade qui l’accuse, lors du Comité directeur du Pds, mardi, d’avoir créé la société Petro-Tim avec Frank Timis pour exploiter le pétrole découvert au Sénégal récemment. (L’entretien a eu lieu lundi). N’empêche, le frère du Président Sall plaide les retrouvailles libérales et veut même démarcher Idrissa Seck. Le maire de Guédiawaye déclare sa candidature à la présidence de l’Association des maires du Sénégal (Ams) et estime que Khalifa Sall, son «ami», est un «monstre politique» qui a su «surfer sur la victimisation». Aliou Sall descend des escaliers du Quotidien.
« D’ici un an, il n’y aura plus de menuisiers au Sénégal » s’alarmait, en janvier 2011, Masseck Diop, président de l’Organisation nationale des professionnels du bois (ONP-Bois), dans les colonnes du quotidien L’As.
Il y a dix ans, le 21 avril 2004, Macky Sall, auparavant ministre de l’Intérieur dans le gouvernement Idrissa Seck, formait, en tant que Premier ministre, son premier gouvernement composé de 41 membres dont 5 ministres d’Etat, 30 ministres et 5 ministres délégués. Ce premier gouvernement Sall comprenait 9 femmes dont 7 ministres et 2 ministres délégués.
Entre 1960 et 1980, le Sénégal, dirigé par celui que Sékou Touré appelait « Le garde suisse de l’impérialisme français », son premier président, Léopold Sédar Senghor, a vu passer 78 ministres. De 1980 à 2000, sous Abdou Diouf, le pays connut 109 ministres et quatre Premiers ministres – au terme de 20 remaniements et réaménagements, précise Le Populaire. Depuis la sopique élection du divin chauve Abdoulaye « Gorgui » Wade, en mars 2000, les Sénégalais ont pu rigoler en écoutant les sornettes de… 122 ministres !
Mercredi 9 janvier 2013. La dépouille d’Ousmane Masseck Ndiaye est en route pour Touba où il reposera auprès des siens. Doudou Wade revient de l’Hôpital Principal et a juste le temps de feuilleter ses notes. Il prend place dans son bureau à domicile où s’entassent une pile de documents, des ouvrages de politique et d’économie ainsi que des journaux traitant de la levée de l’immunité parlementaire des députés libéraux. Voilà campé le décor d’un entretien croustillant et mené au pas de charge.
Le directeur de cabinet du président de la République, Mor Ngom, a qualifié mercredi le décès d'Ousmane Masseck Ndiaye de "perte énorme" d’un "digne fils de la nation", alors que l'opposant Oumar Sarr a évoqué le souvenir d'"un ami" et d'un partisan de l'"entente entre libéraux" sénégalais.Ousmane Masseck Ndiaye a été inhumé mercredi au cimetière de Touba (194 km, Centre). Cet homme politique est décédé mercredi matin à Dakar, des suites d'une longue maladie.
Par le concours des évènements, des profils émergent de la ligne de front du Pds pour succéder à Abdoulaye Wade. Si certains traînent des tares, d’autres font preuve d’un leadership naturel. Tous ont sur les épaules un héritage lourd et le défi de succéder au Pape du Sopi.
La loi prévoit que les anciens chefs d’Etat soient mis dans des conditions de vie convenables mais les exigences du Président Wade indisposent son successeur, Macky Sall, qui rechigne encore à lui conférer un statut par décret.
Les quotidiens traitent mardi de divers sujets d’actualité, dont la question de la traque des biens mal acquis qui continue d’alimenter les colonnes de quelques titres de la livraison du jour de la presse. Concernant la traque des biens acquis, Libération annonce que l’homme d’affaires Abbas Jaber a été convoqué par les enquêteurs.
Après l’annonce faite par le leader du Sopi de se retirer avant 2013 de la direction du Parti démocratique sénégalais (Pds), suite à sa débâcle du 25 mars dernier, les appétits de ses potentiels successeurs continuent de s’aiguiser… Pour le moment, 8 candidats seraient dans les starting-blocks. Sans parler de ceux qui avaient déjà fini par quitter la barque libérale comme Pape Diop, Mamadou Seck et Ousmane Masseck Ndiaye. Un signe clair pour faire savoir au Président Wade que le temps du leadership unique qu’il incarnait est finalement révolu. Le Pds est en lambeaux. Chacun veut partir avec son morceau. Alors, c’est une nécessité absolue pour le Pds d’avoir un coordonnateur…, plus qu’un chef comme Wade l’a toujours été. Cela sera-t-il facile ? La réponse par les avantages et handicaps de chacun des 8 potentiels futurs patrons du Pds…
Après la décision du président de la République, Macky Sall, de supprimer le Sénat et la vice-présidence, la suppléance devrait se jouer entre l’Assemblée nationale et le Conseil économique et social (Ces), où les membres sont issus de différents corps socioprofessionnels. La réponse à la question de la suppléance sera en définitive livrée par la réforme constitutionnelle qui va intériner la mort du Sénat et de la Vice-présidence.