Sur la route du Magal, plusieurs personnes ont été victimes d'accidents de la circulation. 240 victimes ont été recensées par les Sapeurs-pompiers qui ont effectué 67 interventions.
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Sur la route du Magal, plusieurs personnes ont été victimes d'accidents de la circulation. 240 victimes ont été recensées par les Sapeurs-pompiers qui ont effectué 67 interventions.
Le commandant du Groupement d’accident et de sécurité N°2 de la Brigade nationale des Sapeurs pompiers (Bnsp), Mayé Konaté, a dressé, ce mercredi, la situation des décès enregistrés à quelques heures du grand magal de Touba. Chef du détachement des Sapeurs-pompiers mobilisés pour le Magal, l’officier relève que trois (03) femmes, âgées respectivement de 45 ans, 35 ans et 30 ans, ont perdu la vie suite au dérapage suivi du renversement d’un autobus sur la Voie de contournement de Diourbel, après Suneor, dans la nuit du lundi au mardi dernier.
Aucun cas de décès n’a été enregistré lors des 19 accidents de la circulation constatés par le Brigade nationale (BNSP) des sapeurs-pompiers de Tivaouane (92 km de Dakar), dans le cadre du Gamou, l’évènement marquant l’anniversaire du prophète Mouhammad, communément appelé Maouloud ou Gamou, que cette cité religieuse célèbre dans la nuit de mercredi à jeudi.
Le bilan des décès sur la route du Magal de Touba 2013 s’est alourdice mardi, 1er janvier 2013, avec l’accident survenu sur la route deKhombole qui a coûté la vie à 18 personnes. Ainsi, au total, vingt-six (26) personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulationsurvenus sur les axes menant vers Touba et 233 blessés, renseigne lechef du bureau des informations publiques de la Brigade Nationale desSapeurs-Pompiers, Mayé Konaté.
Un policier, gardien de la paix en service à la compagnie de circulation de Dakar, se trouve entre les mains de la brigade prévôtale après une dispute autour d’un bol de riz avec son supérieur hiérarchique. Il a été épinglé pour insubordination. Le bonhomme qui avait sûrement faim est revenu à son quartier général pour réclamer son repas.Un brigadier de police, chargé de la popote, de lui signifier qu’il y avait un bol qui est là, mais qui est réservé à 7 personnes ; Il faudra qu’il attende ses autres collègues qui ne tarderont pas à se pointer. Mais le gardien de la paix ne voulait pas l’entendre de cette oreille. Il l’a signifié au brigadier, plus gradé que lui, en des termes qui ont heurté ce dernier. Le brigadier s’est senti froissé et a usé de ses prérogatives de supérieur, signifiant à son subordonné qu’il dépassait les bornes.