De Dakar à New York, de Kigali à Nairobi, sous les effluves d’un été finissant, nous avons suivi un itinéraire au service de notre pays
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
De Dakar à New York, de Kigali à Nairobi, sous les effluves d’un été finissant, nous avons suivi un itinéraire au service de notre pays
Découvrez le top 2 des meme coins à ne pas manquer pour le mois de mai 2024.
Les meme coins ont la cote depuis quelques années
Il est évident pour les observateurs attentifs des crypto-monnaies que les mèmes coins sont de retour en force
Les token mèmes ont émergé à la fois comme un phénomène culturel et une véritable opportunité d’investissement...
Le moment est presque venu pour ceux qui se sont préparés au prochain marché haussier des crypto-monnaies
Les token mèmes ont émergé à la fois comme un phénomène culturel et une véritable opportunité d’investissement...
Cheikh Momar Faalo Seye, plus connu sous le nom de Serigne Mor Seye
Dans ma dernière contribution, j’ai passé en revue quelques maux qui gangrènent notre administration et m’étais engagé à poursuivre cet exercice. Il convient d’ores et déjà de rappeler l’engagement ferme du candidat à l’élection présidentielle du 25 mars 2012 à « réduire de façon drastique » les agences nationales d’exécution, une fois élu. Depuis bientôt quatre ans de magistère, cet engagement est loin d’avoir été totalement respecté. Certes, des agences ont été supprimées, mais d’autres s’y sont au fur et à mesures ajoutées. Ces agences, les anciennes comme les nouvelles, traînent de graves anomalies, parfois par ignorance, parfois consciemment entretenues
Aux assoiffés de Sîra, hagiographie du Prophète de l’Islam, Cheikh El Hadji Malick servit le Rayy Zam’ân, qacîda communément appelée Nûniya. L’auteur de l’inimitable Khilâçu Zahab n’a pas à convaincre de sa culture historique, tellement la Mîmiya a eu ce don de replonger aussi bien le récitant que l’entendant dans ces rares ambiances où le Sceau des prophètes est magnifié sans perdre de vue l’impossibilité d’en faire le tour. Mais la volonté de Cheikh El Hadji Malick de le décrire sous ses aspects les plus significatifs, notamment, dans son éthique ne fait l’ombre d’un doute.
Le secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, absent du pays depuis quelques semaines, analyse dans cette interview réalisée hier les contours des grands débats de l’heure : l’horizon 2012, le couplage des élections, les batailles intestines au sein de Benno Siggil Senegaal (Bss), l’héritage de la gestion socialiste en 2000. Il évoque aussi, par le truchement de sa tournée qui l’a mené en France et en Côte d’Ivoire, la question (politiquement tabou) des financements des partis politiques.
La diva Ndèye Mbaye « Djinma Djinma » qui projette de sortir deux albums portant sur la thématique de la Renaissance africaine, est pourtant en mal de promoteur pour l’aider à mettre sur le marché le contenu de sa production. N’empêche, elle a tenu à remercier le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, qui, à travers son ministre de la Culture, le Dr Modou Bousso Lèye, est en passe de promouvoir l’art sous toutes ses formes. Avec l’érection d’infrastructures de qualité, dont le Grand Théâtre national. Le Messager : pouvez-vous vous présenter ? Ndèye Mbaye « Djinma Djinma » : Il est difficile de parler de soi.
Depuis quelques mois, des forces nouvelles portées par la volonté de faire prévaloir un autre mode de gouvernance, mues par l’ambition de donner un autre cours aux choses, s’agitent, bruyamment, dans le champ politico-social de notre cher pays. Ces forces définissent leurs actions, directement, dans la sphère de la citoyenneté. Plusieurs, parmi ces mouvements « citoyens » très actifs et très médiatisés, revendiquent une « pureté » morale, intellectuelle, idéologique et même politique pour fonder les actes d’allégeance dont ils doivent être les objets. Ils prétendent à une mobilisation très large dans de nombreux segments de la société pour combattre le régime des Wade.
L’ancien ministre d’Etat Assane Seck estime que l’autosuffisance alimentaire, la satisfaction des besoins d’éducation et de formation des populations sont les conditions à remplir pour que le Sénégal intègre le cercle des pays émergents. « Nous sommes à la veille de l’émergence. Et nous y accéderons au moment où nous pourrons, par nous-mêmes, régler nos problèmes fondamentaux d’autosuffisance alimentaire, spirituelle, c’est-à-dire de formation et de recherche », a indiqué le professeur Seck à l’hebdomadaire « Nouvel Horizon ». « Je crois que cette émergence nous y accéderons d’ici 10 ans », a-t-il insisté.
Les fidèles chrétiens du Sénégal, de la Gambie et de la Guinée-Bissau ont effectué le pèlerinage au sanctuaire Notre Dame de Témento à Sédhiou le dimanche 24 février dernier en présence de nombreuses autorités administratives de Kolda et de Ziguinchor. La messe est dirigée par le Cardinal Théodore Adrien Sarr archevêque de Dakar. La paix, le pardon, la solidarité et le dialogue social étaient au centre de son homélie. Sur l’axe Kolda/Ziguinchor, à hauteur du village de Niafor dans la communauté rurale de Samine Escale, se trouve le sanctuaire notre Dame de la paix de Témento, à quelques deux cents mètres de la route principale, au pieds du fleuve Casamance dans le Sud du département de Sédhiou.
À une vitesse fulgurante, Dakar s'est transformé à tous les niveaux. Presque un labyrinthe pour le Sénégalais qui est resté des années à l'extérieur. Tout change, pour ne pas dire que la capitale a subi une opération de chirurgie esthétique. Cités, belles, trop belles villas, immeubles, maisons à étage, souterrains, piscine pullulent dans plusieurs coins et recoins de la capitale. Par moments, c'est un seul promoteur qui est derrière la construction de tout une…cité. Comme pour dire que la population, malgré tout ce qui se dit en termes de pauvreté, apparaît très riche. Il ne reste presque plus de terrain à Dakar, et en des endroits réputés chers où la noblesse ou nouvelle bourgeoisie est localisée. À cela, s'ajoutent les derniers véhicules encore exposés dans les salons de présentation et de vente européenne ou asiatique.
Dans l'évolution des mœurs, le Sénégal s'est adapté aux valeurs culturelles venues de l'occident ou d'ailleurs. Tenant compte de ces aspects socioculturels qui sont devenus une référence sociétale, il essaie tant bien que mal de donner sens à sa vie. Ceci, face à une forte inflation et un niveau de vie qui reculent de mieux en mieux. En effet, même si les populations paraissent être au bord du gouffre, avec des conditions de vie très difficiles, ils se meuvent quand même dans un système de pensée dichotomique où le vrai saurait se confondre d'avec le faux, le noir du blanc. Car, malgré les difficultés de la vie, poussant de nombreux jeunes à tenter l'émigration à bord d'embarcation de fortune, à s'autocensurer par rapport aux trois repas quotidiens, tourner le dos à l'école faute de moyens, ou remuer ciel et terre pour une consultation à l'hôpital, d'oublier le goût du lait et de nombre de produits à cause de leur coût élevé, le Sénégalais vivant à Dakar, cependant reste et demeure grand fêtard.
Très marqué par le fiasco de Ouagadougou, le sélectionneur des Lions veut se servir du Sénégal-Nigeria de mardi comme d’un nouveau déclic. Face aux redoutables Super Eagles, Henryk Kasperczak guette un sursaut d’orgueil de son équipe et un nouvel état d’esprit dans la «tanière». Pour preuve, il a rappelé dans sa sélection publiée hier deux fieffés combattants : l’ex-banni Souleymane Diawara et l’hésitant Ibrahima Sonko. Ça crève les yeux : le Franco-polonais a visiblement repris le travail après sa grippe maligne qui l’avait clouée au lit pour quelques jours.
Tristesse. Indignation. Incompréhension parfois. Un flot de sentiments bouillonne dans le cœur et l’esprit du Pr Abdoulaye Bathily, secrétaire général de la Ld/Mpt, surtout lorsqu’il déroule le film de son compagnonnage politique de plus de 15 ans avec le Président Wade, pendant les épreuves de lutte dans l’opposition. C’est que pour lui, l’exercice du pouvoir aura bien changé ce dernier qui a renié ses convictions et trahi ses promesses de naguère. Et le tableau sombre que le Sénégal vit aujourd’hui désole le Pr. Bathily, surtout en rapport avec la gestion opaque du processus électoral et la perspective des lendemains socio-économiques qui ne chantent pas avec la mise en place de ce qu’il appelle une stratégie de décroissance accélérée par le gouvernement. Entretien…