La rue a grondé ce vendredi 16 janvier 2026. Les livreurs du Sénégal, piliers de l'économie de proximité, ont battu le pavé pour dénoncer leurs conditions de travail précaires.
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La rue a grondé ce vendredi 16 janvier 2026. Les livreurs du Sénégal, piliers de l'économie de proximité, ont battu le pavé pour dénoncer leurs conditions de travail précaires.
Le malaise au sein du Groupe La Poste s’intensifie. Réuni mardi 17 juin à la permanence Ousmane Camara, le Comité sectoriel Poste du Syndicat national des travailleurs des postes et télécommunications (SNTPT) a dressé un constat alarmant sur la situation économique et sociale de l’entreprise.
Le média Dakaractu.com n'a pas été reconnu par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.
Abou Sangaré, acteur non professionnel, a décroché le prix du Jury « un certain regard » pour son interprétation dans l’« Histoire de Souleymane », au Festival de Cannes.
Le 1er Juin 2023, la justice sénégalaise a finalement délibéré sur l'affaire Sweet Beauty, dans laquelle Adji Sarr, jeune femme employée de ce salon de massage, avait accusé de viol Ousmane Sonko, président du parti politique Pastef et candidat à la présidence en 2024.
Elles passent souvent inaperçues
Le leadership de la Sicap SA dans son secteur d’activité est incontestable, parce qu’elle a réalisé au Sénégal...
La pandémie du coronavirus s’annonce comme un choc sanitaire, économique et social sans précédent dans l’Histoire de l’Humanité
Elles passent souvent inaperçues
Il est des mots qui, à force de les employer, finissent par ne plus vouloir rien dire. Le mot « chômage » fait bien partie de ceux-là. Il fait même écran à la pensée. Le « chômage », un terme abstrait aux grandes conséquences. Le chômage ! Un fléau ou une illusion ? Quelle que soit la prise de position qu’on peut avoir, on reconnaîtra que le chômage est un véritable tyran. Qu’il tyrannise les sociétés et les individus, et très souvent à tort.
Les noms des morts tombent par vague à Vélingara qui a perdu beaucoup de jeunes dans la série de naufrages de bateaux de migrants dans la Méditerranée. Accablées par ce drame, les populations tendent les oreilles dans l’attente de bonnes nouvelles. Mais les chances de les obtenir sont minces.
Carrefour du marché Dior aux Parcelles assainies. La circulation est dense. L’odeur acre du gasoil embaumant l’air. Le vrombissement des moteurs des véhicules installe un tintamarre indescriptible. Ici, il est difficile de rester dix minutes, sans qu’un car “Ndiaga Ndiaye” ne passe.
Jadis, la fonction d’imam était l’apanage des savants, des érudits, des hommes de Dieu à dimension incommensurable. De nos jours, cette fonction a perdu ses valeurs et ses repères au profit des aléas de la vie.
Nous étions des milliers, voire des millions de Sénégalais ce 14 juillet, les yeux rivés à la télé, à scruter minute par minute, l’arrivée du Président à l’hôtel des Almadies, en attente d’un discours censé être adressé à la Nation, sans position partisane, compte tenu de la situation chaotique qu’a connue le pays le 23 et 27 juin dernier.
Mesdames, Messieurs les invités,Ma joie est très grande de vous recevoir, aujourd’hui, pour une cérémonie de présentation de vœux, en ce lieu des occasions solennelles.
Se réveiller chaque matin à la même heure et se tourner les pouces est le lot quotidien de milliers de jeunes chômeurs issus de la banlieue et des périphéries de la capitale Dakaroise. D’aucuns se demandent si la Providence ne les a pas oubliés dans la foulée. Au point où ils en sont, certains crient et fort que seules des politiques d’emploi des jeunes conséquentes, spécifiques et réalistes, pourraient les aider à s’en sortir. Votre Magazine PiccMi.Com s'est emtretenu avec quelques jeunes de la banlieue Dakaroise. Entretien.
L’hivernage accentue les difficultés des populations de Guinaw Rail, un quartier de la banlieue dakaroise. Celles-ci n’abdiquent pas, au nom de la dignité et de Dieu. Mais un appui consistant de l’Etat ne serait pas de plus.L’endroit est aujourd’hui, surnommé Île de Gorée. Pour y accéder, il faut marcher sur des panneaux et des briques entreposés. Le faux-pas vous plonge dans l’eau dont la profondeur a atteint un mètre, selon un habitant. Mais les populations semblent s’habituer à arpenter ces ponts pour rallier les autres maisons de Guinaw Rail, un quartier de la banlieue dakaroise. “ J’ai fait faire ce pont pouvoir continuer mon petit commerce. Nous n’avons pas le choix. C’est le seul moyen pour vaquer à nos occupations ”, confie-t-elle, la mine un peu triste.
Prolongement de la vie courante, l’école sénégalaise n’échappe pas aux phénomènes sociaux. Viol, pédophilie, harcèlement sexuel, mariages et maternités précoces sont bien présents dans l’espace scolaire. « Qu’est-ce qui a changé ? Comment l’appareil scolaire, jusque-là outil d’éducation exemplaire, a-t-il perdu sa place ? Pourquoi le ’’maître’’ ne bénéficie plus du même respect qu’autrefois ? Pourquoi a-t-il changé, le regard que l’élève jette sur l’enseignant ? Le Soleil a cherché à savoir. Depuis quelques semaines, le meurtre de Katy Guèye, élève en classe de Terminale à Kaolack, défraie la chronique. Il y a deux ans, à Mbour, sur la Petite Côte, à soixante-dix kilomètres de Dakar, une candidate au Baccalauréat, pensionnaire du lycée Coumba Ndoffène Diouf, a été également violée et tuée.
C’est un calme fort précaire qui règne au centre ville de Dakar. Les hostilités qui ont repris vers les coups de 10 heures, à Petersen se sont vraiment tassées avec l’intervention musclée et très tôt des forces de l’ordre. Cela n’a tout de même pas empêché que des cantines soient brûlées dans l’enceinte du Garage Petersen par les marchands ambulants et petits commerçants. Vers 13h, un impressionnant dispositif de l’armée vient prendre position au rond-point Petersen. Des pourparlers se sont tenus toute la journée d’hier, jeudi entre le maire de la ville de Dakar, Pape Diop et les représentants des marchands. Il a ainsi été décidé, à la suite de ces rencontres, la reprise par les ambulants et commerçants leur emplacement initial d’ici la fin des fêtes de Tabaski et du nouvel an.
Depuis le 23 juin, Paris vit au rythme du Mbalax. Coumba Gawlo Seck au Titan, boîte de nuit fréquentée par la communauté africaine, et Ma Sané à La Java, autre boîte de nuit, ont fait vibrer la diaspora sénégalaise et africaine. Une occasion qui a été mise à profit pour dégourdir les jambes. A la fin de sa soirée, Ma Sané, la lead-vocal du groupe Wa flash, en tournée européenne, a exprimé ses sentiments. De la scène, elle a pu observer les Sénégalais de France danser pour constater que la fibre du Mbalax vibre encore sous les pieds de la diaspora. L’artiste sénégalaise s’est aussi exprimée sur la piraterie, sur les changements à apporter au Mbalax. Elle n’a pas manqué de rendre hommage à Mamadou Konté et à Ousmane Sembène décédés récemment.