Une IA nommée ministre : et si c'était au Sénégal ?
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Une IA nommée ministre : et si c'était au Sénégal ?
L’agriculture sénégalaise, pilier de notre économie et socle de nos communautés, est à la croisée des chemins. Nous avons hérité d’un modèle hérité de la colonisation, marqué par la monoculture, la dépendance à la saison des pluies, la faiblesse des infrastructures et l’accès limité aux marchés et à la transformation. Malgré les efforts et les réformes, la majorité de nos producteurs restent prisonniers d’un cycle où l’abondance des récoltes ne rime pas avec prospérité. Surproduction invendue, prix effondrés, revenus précaires, sentiment d’abandon?: tel est le quotidien de milliers de petits exploitants, pourtant porteurs d’un savoir-faire et d’une résilience admirables.
Thiès, ce 31 décembre 2024.
La crise économique qui secoue le monde entier n’épargne aucun secteur ; elle frappe singulièrement celui des médias.
Les populations de Tassette, Mbousnakh et environ pensent que « le moment est venu de faire renaitre l’espoir dans les cœurs et de rendre le sourire à (leurs) différentes localités ».
C’est un véritable cri du cœur qui a jailli de la poitrine du personnel de l’Institut national d’éducation
La colère est la chose la mieux partagée au Sénégal, aujourd’hui.
Rama Ata Gaye, promotrice de ScenAfrik et présidente du programme "The Return", incarne une figure engagée et multidimensionnelle.
La colère de la jeunesse est-elle uniquement provoquée par la condamnation d'Ousmane Sonko ?
A Thiès, «aller s’approvisionner au marché» est devenu synonyme de «djéggi siratt» (la traversée du désert)...
Le président du Kazakhstan a assuré lundi que son pays avait vaincu une "tentative de coup d'État" de "terroristes" étrangers, après des émeutes meurtrières, promettant le départ sous peu des troupes russes appelées à la rescousse...
Après avoir soutenu à Ouagadougou en novembre 2017 que le franc CFA était une "monnaie africaine" et donc un "non-sujet" pour la France, le président Emmanuel Macron est récemment revenu à la réalité sous la pression de mouvements panafricanistes soucieux de voir l'Afrique francophone couper les liens coloniaux avec l'ancienne métropole.
Thiès, ce 31 décembre 2024.
Les populations de Tassette, Mbousnakh et environ pensent que « le moment est venu de faire renaitre l’espoir dans les cœurs et de rendre le sourire à (leurs) différentes localités ».
C’est un véritable cri du cœur qui a jailli de la poitrine du personnel de l’Institut national d’éducation
Vous êtes bien heureux si vous ne faites pas partie de ces houjaj-ratés qui ne verront ni la Mecque ni le Prophète. Ces victimes du «pèle-ratage» qui vont passer la tabaski à domicile, loin de ces milliers de musulmans qui, tout de blanc vêtus, courent entre safa et marwa, temporairement délocalisé à Dakar. Oui, ces hadji-woul auront au moins la chance de regarder, depuis leur fameux hangar, les avions décoller de l’aéroport à destination des lieux saints de l’islam. Bienvenue dans le MaRcky des pèlerins de l’émergence, le MaRcky des avions qui ne décollent pas et des Adji ou Alaadji sans le titre.
Habillés en haillons, pieds nus, une boite de conserve vide à la main en guise de sébile, l’image de ces jeunes enfants qui errent nuit et jour dans les rues de notre capitale, en quête d’aumône, a fini par s’imposer comme faisant partie du décor de notre espace public. On se bouche les oreilles pour ne pas entendre leurs cris de détresse, on ferme les yeux pour ne pas voir leur misère, on reste sourd à cet appel ardant de notre conscience qui nous invite à agir. Pourtant, qu’on le veuille ou non, notre responsabilité à tous dans cette tragédie n’en demeure pas moins engagée.
Le Premier ministre Manuel Valls a estimé mardi 20 janvier qu'il existait en France "un apartheid territorial, social, ethnique". "Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. A cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle uniquement par intermittence", a-t-il déclaré lors de ses vœux à la presse.
Dostoïevski a écrit dans son ouvrage Les Frères Karamazov « nous sommes tous coupables de tout, et de tous devant tous et moi plus que les autres ». Cette phrase du célèbre auteur russe pose le problème de la responsabilité et de la culpabilité. Un récent texte d’Amadou Lamine Sall, saluant l’heureuse initiative du Président Macky Sall de soutenir le livre et la lecture, allant même jusqu’à demander à son Premier ministre de présider un Conseil interministériel sur la question, me donne l’occasion de quelques mots sur un point qui me semble central dans notre « être au monde ».
Dans son communiqué en date de ce mercredi, Yoonu Askan Wi expose les difficultés de ces agents. « Le Syndicat National des Convoyeurs de Fonds et Agents de sécurité (SYNACOFAS), né de la lutte contre le licenciement de 15 délégués du personnel en 2007, fait l’objet depuis lors d’ostracisme, de menaces et d’agressions diverses. Il est exclu du droit de participer aux élections des délégués du personnel et de représenter les travailleurs du secteur de la sécurité ».