Et si 2025 était l’année de tous les records sur le plan agricole.
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Et si 2025 était l’année de tous les records sur le plan agricole.
Dans le cadre de la tournée nationale de suivi de la campagne agricole 2025-2026, le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, a effectué ce vendredi une visite à Matam, région à fort potentiel agrosylvopastoral encore sous-exploité.
Un conducteur de moissonneuse batteuse nommé Moustapha Sarr et âgé d'une soixantaine d'années a été tué par sa propre machine.
Dans son dernier recensement général, l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) s'est également intéressée à l'activité économique des femmes sénégalaises. Selon le rapport des résultats provisoire, plus d’une femme sur deux participe à ce type d'activité.
Les femmes de Kindakam, l'un des 34 villages de la commune de Bambaly, situé dans le département de Sédhiou, sont encore usées par les travaux domestiques.
Un conducteur de moissonneuse batteuse nommé Moustapha Sarr et âgé d'une soixantaine d'années a été tué par sa propre machine.
Le Président Directeur général de Amar Holding, Cheikh Amar, a appelé, samedi à Khelcom, les paysans et les jeunes à s’engager dans l’agriculture moderne pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.
Après plus de deux ans d’exercice plein,le FONGIP qui a investi la région de Matam dans les localités de Ogo, Ndouloumadji Dembé, Wawounde, Gouricky, Ngano, Ndouloumadji Founebe, Dolol Odobere, Bokidiawe, , Diella, Kobilo, Ganguel Soule, Matam, Agnam Sivol, Agnam Goly et Kanel qui regorgent d’énormes potentialités economiques.
En cette aube d’hivernage, le vieux Karamba Kébé n’attend plus que le signal du ciel. Depuis quelques jours, la pluie lui a faussé compagnie. Sous une chaleur étouffante, les deux tracteurs qu’il vient d’acquérir, labourent son vaste champ avec une rapidité qu’il ne connaissait pas auparavant. Dès que les gouttelettes d’eau, qu’il espère si ardemment, s’abattront sur les fertiles terres de l’Anambé, il confiera ses graines de riz à la terre. Jadis, pour lui et la communauté paysanne, l’espoir d’une vie décente et meilleure était un rêve
13h. Le soleil impose sa rigueur. Nous sommes à quelques encablures de Ross Béthio, au lieu dit Colonat, à la sortie de Richard-Toll, dans une vaste étendue essentiellement composée de champs. C’est ici que se trouve un des domaines agricoles exploités par Korka Diaw. Après quelques minutes d’attente, la voici qui se pointe. Elle est à bord de son véhicule 4X4. Elle est accompagnée de son fils aîné qui fait office de chauffeur, pour la circonstance. Cet enseignant en histoire et géographie est également chargé de la gestion des domaines agricoles de sa mère. La voiture s’immobilise. Une dame au teint d’ébène, le menton tatoué, vêtue d’un boubou traditionnel sort. Elle a la frimousse épanouie. Elle affiche un beau sourire. On retrouve souvent ce visage angélique chez ceux qui ne semblent n’avoir plus rien à démontrer.
0cm;text-align:justify">Les alliés de Macky Sall peuvent déchanter. Rien qu’à voir la constitution du nouveau gouvernement, l’on se rend compte que le président de la République a décidé de faire bouger la ligne qui le lie aux socialistes, faire bouger la ligne pour voir si ça mord. Il a viré l’écologiste Ali Haïdar, pourtant bon ministre, mais empêtré dans des alliances locales qui l’ont fait membre de la cohorte que le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, a correctement « fusillée» dans les urnes lors des élections locales du 29 juin dernier ; Ali Haïdar qui avait été nommé ministre dans le premier gouvernement Abdoul Mbaye grâce au quota des socialistes dans la majorité présidentielle.
Les alliés de Macky Sall peuvent déchanter. Rien qu’à voir la constitution du nouveau gouvernement, l’on se rend compte que le président de la République a décidé de faire bouger la ligne qui le lie aux socialistes, faire bouger la ligne pour voir si ça mord. Il a viré l’écologiste Ali Haïdar, pourtant bon ministre, mais empêtré dans des alliances locales qui l’ont fait membre de la cohorte que le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, a correctement « fusillée» dans les urnes lors des élections locales du 29 juin dernier ; Ali Haïdar qui avait été nommé ministre dans le premier gouvernement Abdoul Mbaye grâce au quota des socialistes dans la majorité présidentielle.
Mes Chers Compatriotes, Au seuil du nouvel an, j’aimerais d’abord, en votre nom et au mien propre, rendre grâce à Dieu, Maître absolu de l’univers et du temps, pour la faveur qu’il nous accorde de vivre ensemble ce moment unique qui est à la fois une fin et un commencement. L’instant est donc à un retour sur soi, à la méditation et à la contrition pour tout le bien que nous aurions pu faire pour nos semblables et que nous n’avons pas fait...
Les Afriques - L’Afrique francophone connaît peu Philip Emeagwali. Surnommé « Père de l’internet » par CNN et le Times, cet informaticien nigérian est l’un des gourous du nouvel âge de la société de l’information, qualifié par Bill Clinton de « Bill Gates africain ». Récipiendaire du Prix Gordon Bell (équivalent du Prix Nobel dans le domaine informatique), Philip Emeagwali fait de l’industrialisation de l’Afrique son credo. Nous vous livrons ci-dessous des extraits d’une intervention faite devant la communauté africaine à Valence, le 11 mai 2008. C’est le 25 mai 1963 qu’a été créé l’Organisation de l’unité africaine. Projetez-vous au 25 mai 2063, au centième anniversaire de l’organisation africaine, forcément un moment pour analyser les réussites et les échecs.