Congo : Malgré déjà 40 ans au pouvoir, Sassou-Nguesso vise un nouveau mandat
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Congo : Malgré déjà 40 ans au pouvoir, Sassou-Nguesso vise un nouveau mandat
"Il est décédé dans l'avion médicalisé qui était venu le chercher à Brazzaville dimanche après-midi"
Congo-Brazaville : le général Mokoko demande des soins à l'étranger
L’Afrique comptait ce mardi 5 mai 47 581 cas confirmés de coronavirus.
Congo-Brazaville : le général Mokoko demande des soins à l'étranger
Le principal opposant au président Denis Sassou-Nguesso a été condamné à vingt ans de prison pour « atteinte à la sécurité de l’Etat ».
Le général Jean-Marie Michel Mokoko, opposant au président congolais Denis Sassou-Nguesso, a été condamné
Au Congo-Brazzaville, l'opposition politique se présente aux législatives du 16 juillet en ordre dispersé. Aucune coalition en perspective, sauf celle, autour de Claudine Munari, qui s'oppose à la tenue même de ces scrutins.
Nommé récemment à la tête du ministère congolais de la justice, Me Pierre Mabiala, est déterminé à prendre en main les dossiers du général Jean-Marie Michel Mokoko et de l'ancien chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi.
Le général Jean Marie Mokoko, l'un des challengers de Sassou N'Guesso au Congo est assigné en résidence surveillée depuis bientôt 3 mois.
Alors que certains chefs d'Etats Africains fraîchement réélus reçoivent des messages de félicitations, c'est plutôt le scepticisme et l'inquiétude qui dominent au sein de la communauté internationale, au lendemain de la réélection de Denis Sassou-Nguesso. Officiellement, il l'emporte dès le premier tour avec plus de 60% des suffrages. Mais l'opposition dénonce « un hold up électoral ». Et, coup sur coup, cette semaine, les Etats-Unis et l'Union européenne ont émis de sérieux doutes sur la crédibilité du scrutin.
Dans la nuit du 3 au 4 avril, les quartiers sud de la capitale congolaise, Brazzaville, réputés hostiles au président Sassou ont été le théâtre des tirs d’anciens rebelles « Ninjas ».
Les combats entre les éléments des forces armées congolaises et les rebelles "ninjas" du Pasteur Ntoumi ont occasionné l'incendie de commissariats, des morts et un déplacement massif de populations de la zone Sud vers la zone Nord, lundi à Brazzaville.
Plusieurs interpellations ont eu lieu au Congo-Brazzaville dans les rangs de l'opposition ce lundi 28 mars. Elles s'ajoutent à l'arrestation ces derniers jours de deux proches de l'opposant Jean-Marie Michel Mokoko, qui était candidat à l’élection présidentielle remportée par Denis Sassou Nguesso au premier tour.
La France a demandé jeudi des explications au Congo après l'agression dont ont été victimes la veille à Brazzaville des journalistes du quotidien Le Monde et de l'AFP couvrant l'élection présidentielle. Ceux-ci avaient été molestés par des hommes se présentant comme des policiers. Une agression également condamnée par Washington.
Au Congo-Brazzaville, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur : le président sortant Denis Sassou-Nguesso est réélu dès le premier tour de présidentielle. Des résultats contestés par l'opposition. La situation est donc tendue dans le pays. Et c’est dans cette ambiance difficile que des journalistes ont été agressés à Brazzaville.
Le résultat du scrutin ne correspond pas aux rêves de 75% d’électeurs exprimé par Denis Sassou N’Guesso en fin de campagne. Mais après un intense débat démocratique et une compétition électorale loyale, le président sortant remporte le.scrutin à la loyale, avec 60% des voix, principalement grâce à des succès au centre et au nord du pays... Pointe Noire frondeuse ne l’a pas placé en tête mais le réflexe légitimiste l’a emporté dans le reste du pays.
Selon les résultats officiels, le président sortant Denis Sassou-Nguesso remporte la présidentielle congolaise du 20 mars dès le premier tour avec 60,39 % des voix, a annoncé jeudi 24 mars le ministre de l'Intérieur Raymond Zéphyrin Mboulou. Guy-Brice Parfait Kolélas arrive deuxième avec 15,05 % des suffrages, suivi du général Jean-Marie Michel Mokoko, qui obtient un score légèrement en dessous des 14 %.
Selon ces résultats partiels donnés par la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), le président sortant Denis Sassou-Nguesso est en tête de la présidentielle avec 67,02% des voix. En seconde position arrive Guy-Brice Parfait Kolélas avec 16,18% des suffrages, puis le général Jean-Marie Michel Mokoko, avec 7,5% des voix.
Les premiers résultats partiels enregistrés par la CNEI ont commencé à être dévoilés mardi 22 mars, à Brazzaville, et font état d’une avance raisonnable du Président sortant, Denis Sassou N’Guesso, crédité de 67% de suffrages au premier tour sur un peu plus de la moitié des suffrages exprimés.