Un quart de la population mauritanienne est toujours sans état civil
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Un quart de la population mauritanienne est toujours sans état civil
Les deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et...
Des militants anti esclavagistes américains qui avaient atterri à Nouakchott ont été refoulés en France par le gouvernement de la Mauritanie. C’était le 8 septembre dernier. Ce qui a fortement indigné le mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA-Mauritanie) qui a fait face à la presse ce mercredi, 13 septembre, à Dakar.
Les réformes soumises à référendum sont adoptées. Une victoire pour le chef de l’État, Mohamed Ould Abdelaziz, au vu de la très large majorité de oui. Pour l’opposition aussi, qui brandit un taux de participation manifestement « gonflé ».
Le référendum voulu par Mohamed Ould Abdelaziz se tient le 5 août en Mauritanie. Entre le oui, le non, le boycott et l’abstention, les résultats comme la réussite de l’opération ne sont pas garantis.
Annoncée par le président pour mener à bien la réforme constitutionnelle, la voie référendaire pourrait céder la place à celle du Congrès parlementaire.
Aboli en 1981, l’esclavage frappe encore 150 000 Mauritaniens selon l’ONG Walk Free Foundation. Ces esclaves « travaillent sans repos, sans salaire et sont violés nuit et jour parce que pour le maître, violer une esclave, c’est un droit », dénonce Abdou Babou, membre de l’Ira (initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste).
De la libération de Laurent Gbagbo à l'abandon du Franc CFA, l'idéologue français installé au Sénégal prêche un souverainisme aux accents populistes aux quatre coins de la planète.
L’image est archaïque et semble venue d’une époque révolue. Des hommes appelés à servir d’autres sans avoir le droit de partager le repas de ceux qui se prétendent leurs maîtres.
« L’esclavage et l’apartheid sont des crimes contre l’humanité. On ne peut pas s’indigner contre l’apartheid en Afrique du Sud et le combattre et se taire sur ce qui se passe en Mauritanie. »
Alors que l'esclavage est aboli depuis 1981 enMauritanie et considéré par l'Etat comme un crime contre l'humanité en vertu d'une loi votée en 2015, les arrestations et les lourdes condamnations se poursuivent à l'encontre des militants qui se battent contre l'éradication totale de ce fléau dans le pays.
Les avocats de 13 militants de l’ONG anti-esclavagiste mauritanienne IRA, condamnés à des peines de 3 à 15 ans de prison ferme, vont pouvoir interjeter appel, la cour ayant finalement accepté de recevoir leur recours, a affirmé vendredi à l’AFP la défense.
Treize militants de l’ONG anti-esclavagiste mauritanienne IRA, accusés notamment d’“usage de la violence”, ont été condamnés à des peines allant de trois à quinze ans de prison ferme jeudi, par la Cour criminelle de Nouakchott.
Treize militants anti-esclavagistes en procès en Mauritanie, qui avaient refusé mardi d’entrer dans la salle d’audience en dénonçant des tracasseries à l’encontre de leurs proches, ont accepté de se présenter devant la cour après des négociations, a appris l’AFP auprès de la défense.
Que cela à Nouakchott, dans plusieurs capitales européennes et américaines, les militants d’IRA ont appelé à la mobilisation pour exiger la libération de leurs 13 camarades incarcérés depuis près d’un mois et dont le procès s’ouvrira le 3 août 2016.
Il est sans conteste la figure de proue de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie. Biram Dah Abeid, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un militant des droits humains, homme politique mauritanien, qui mène depuis des années, un combat farouche, mais pacifique, contre cette pratique qu’on croyait révolue depuis des siècles.
En réaction à la décision de la Cour suprême ordonnant, mardi 17 mai, la libération de deux militants antiesclavagistes,Alioune Tine, directeur du programme Afrique de l’Ouest et Afrique centrale à Amnesty International a déclaré :
La Cour suprême a ordonné la remise en liberté du défenseur des droits de l'homme Biram Dah Abei, après dix-huit mois de détention.
Le mouvement abolitionniste IRA a décidé ce jeudi l’exclusion de ses rangs de son ancien porte parole Saad O. Louleïd, niant par la même qu’il ait été son vice-président
Le président du mouvement abolitionniste IRA Biram O. Dah O. Abeïd et son adjoint Brahim Bilal Ramdane ont appelé, dans un communiqué publié ce lundi depuis la prison de Nouakchott, leurs militants et tous les Mauritaniens à rester mobilisés afin de lutter contre l’esclavage, le racisme et l’exclusion.