Figures marquantes des gouvernements de l’ancien président Abdoulaye Wade, plusieurs anciens ministres et responsables du Parti démocratique sénégalais (PDS) ont...
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Figures marquantes des gouvernements de l’ancien président Abdoulaye Wade, plusieurs anciens ministres et responsables du Parti démocratique sénégalais (PDS) ont...
Figures marquantes des gouvernements de l’ancien président Abdoulaye Wade, plusieurs anciens ministres et responsables du Parti démocratique sénégalais (PDS) ont progressivement disparu de la scène politique nationale après l’alternance de 2012.
Les membres de la Commission nationale de recensement des votes ont publié, hier, jeudi, les résultats provisoires des élections législatives du 17 novembre 2024. La session s'est déroulée en présence de quatre magistrats, dirigés par Abdoulaye Ba, président de la commission et également président de la cour d'appel de Dakar.
Dans l'imagination des populations, les Jeux Olympiques, c’est avant tout, un événement sportif de dimension mondiale, très médiatisée, et...
La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions
La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions.
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
L'appel à témoins du procureur de la République, la marche de Aar linu bokk, la fuite du rapport de...
Les infos qu'il ne fallait pas manquer cette semaine
Dans la seconde partie de l'entretien qu'il a accordé à Seneweb, l'écrivain Boubacar Boris Diop revient sur l'affaire Kémi Séba, évoque la Françafrique, tente de décrypter les saillies d'Assane Diouf, Amy Collé Dieng, Penda Bâ, Oulèye Mané, ces hérauts du web.
Liste nationale de la Coalition gagnante Mankoo Wattu Senegaal
Les régimes politiques sénégalais se suivent et se ressemblent. Les rapports des organes de contrôle (Inspection générale d’Etat, Armp, Centif, Cour des comptes, Ofnac où 49 % des assujettis refusent de faire leur déclaration de patrimoine), ne cessent d’épingler des directeurs de sociétés, d’agences et/ou des ministres pour gabegie, fausses factures, détournements de deniers publics entre autres délits économiques qui plombent l’envol du Sénégal.
On le savait sur la sellette. Khalifa Sall, maire socialiste de Dakar, est un adversaire redoutable que le pouvoir de Macky Sall a tenté de terrasser, en vain. Indéboulonnable depuis mars 2009 lorsqu’il remporte la mairie de Dakar au scrutin des Locales, devant la liste qui devait ouvrir les portes de la mairie de la capitale à Karim Wade, fils d’Abdoulaye Wade, alors Président.
Véritable goulot d’étranglement du consensus autour du Code électoral, le vote du projet de loi faisant passer le nombre de députés à la prochaine législature de 150 à 165, contre l’avis de la majorité des acteurs politiques, est cependant loin d’être une anomalie dans la méthode de gouvernance politique du président Macky Sall et de son régime. En quatre années de règne, le quatrième président du Sénégal a illustré, à travers bien de coups de force, sa posture de maître unilatéral et exclusif du jeu politique. Au grand dam du consensus entre acteurs politiques et de la respiration démocratique.
Un jour viendra, qui n’est pas loin, on dira : il était une fois, Son Excellence Macky Sall, président de la République. Comme avant lui, «la seule constante», Me Wade, que par son triomphe du 25 mars 2012, il a réduit en simple variable, désormais solitaire et anonyme. Comme les Présidents Diouf et Senghor, que Wade a combattus 26 ans durant pour le triomphe du «Sopi».
Le limogeage de la présidente de l’ofnac, Nafi Ngom Ndour, la suspension de l’inspecteur des impôts et domaines et président du PASTEF, Ousmane Sonko, et l’inculpation et la mise sous contrôle judiciaire de l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye, nous laissent dubitatifs et perplexes. Tous ces trois ont un rapport direct ou indirect avec l’affaire dite PETROTIM.
Politiques, chef d’entreprises, artistes ou cinéastes…ces femmes leaders font figure d’ovnis dans le paysage patronal sénégalais. Aux côtés des grandes figures Aïssatou Tall Sall, Aminata Touré ou encore Binta Diop, elles sont de plus en plus nombreuses à afficher ambition et talent. Portrait de 20 femmes puissantes.
Les (12) douze en charge de lutter contre la fraude et la corruption dans l’actuel régime Sall en place, ont prêté serment ce matin devant le premier président de la Cour d’appel. Président de l’Office Nationale de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC), Nafi Ngom Keïta affiche sa détermination : « Nous allons mettre le paquet ». Selon elle, « la corruption, c’est d’abord une question de comportement »
Entre 1960 et 1980, le Sénégal, dirigé par celui que Sékou Touré appelait « Le garde suisse de l’impérialisme français », son premier président, Léopold Sédar Senghor, a vu passer 78 ministres. De 1980 à 2000, sous Abdou Diouf, le pays connut 109 ministres et quatre Premiers ministres – au terme de 20 remaniements et réaménagements, précise Le Populaire. Depuis la sopique élection du divin chauve Abdoulaye « Gorgui » Wade, en mars 2000, les Sénégalais ont pu rigoler en écoutant les sornettes de… 122 ministres !
De la transhumance qui ne dit pas son nom. Pour l’heure, c’est ce constat qui est là. Un jour après l’annonce de son recul par rapport à la politique selon ses propres mots dans une lettre adressée à ses frères libéraux du Parti Démocratique Sénégalais, l’ancien ministre du commerce sous Wade atterri à l’Office Nationale de Lutte contre la Corruption (OFNAC) où il vient d’être nommé parmi dix (10) membres lâchés hier jeudi, à l’issue du conseil des ministres.