Quelques milliers de manifestants ont défilé dimanche dans les rues de la capitale économique pour...
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Quelques milliers de manifestants ont défilé dimanche dans les rues de la capitale économique pour...
Au Maroc, cinq mois après leur condamnation, le procès en appel de 52 activistes du mouvement Hirak dans la région du Rif, a débuté le 12 novembre devant la cour d'appel de Casablanca.
Les parlementaires européens ont largement salué ce jeudi 25 octobre le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov emprisonné en Russie et lauréat du prix Sakharov. De son côté, Moscou parle d'une décision « totalement politisée ».
Le prix Sakharov 2018 du Parlement européen pour les droits de l'homme est octroyé au cinéaste ukrainien emprisonné Oleg Sentsov, ont annoncé les groupes politiques à l'issue d'une conférence des présidents. Originaire de la Crimée, annexée par la Russie en 2014, Oleg Sentsov est emprisonné dans la colonie pénitentiaire russe de Labytnangui, au-delà du cercle polaire arctique.
Une vingtaine de personnes, militants et sympathisants du mouvement de contestation dans le Rif, ont comparu mardi devant la justice marocaine.
Une manifestation prévue jeudi 20 juillet à Al-Hoceïma a été interdite ce lundi par les autorités marocaines. La région est l'épicentre d'un mouvement de contestation qui secoue depuis neuf mois le nord du Maroc.
Sujet à de lourdes accusations, il risque des dizaines d'années de prison, selon son avocat. Parallèlement, à Al Hoceima, cœur de la contestation qui secoue le rif depuis plusieurs mois, les autorités tentent l'apaisement.
Des heurts à Al Hoceïma et Imzouren au Maroc, lundi 26 et mardi 27 juin auraient fait près de 80 blessés dans les rangs des forces de l'ordre d'après l'exécutif, tandis que le bilan reste inconnu du côté des manifestants.
Une délégation gouvernementale s'est rendue ce lundi dans la ville d'Al Hoceïma, épicentre de la contestation populaire qui secoue cette région du nord du Maroc depuis fin mai.
Des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblées dimanche dans le centre de la capitale marocaine en soutien à la contestation populaire qui secoue le nord du pays pour exiger la "libération" des leaders du mouvement toujours détenus.
L’arrestation de Nasser Zefzafi et d’une trentaine de ses proches a ponctué une semaine de vives tensions dans le chef-lieu du Rif. Récit d’une crise sociale qui a pris une tournure politique.
Devant les députés, le ministre marocain de l'Intérieur a justifié mardi la récente vague d'arrestations qui a décapité le mouvement de contestation populaire dans la région du Rif, où les manifestations perdurent.
Les soirées se suivent et se ressemblent dans la ville d'Al Hoceima au Maroc capitale de la région du Rif, au Nord. Lundi soir, comme chaque soir depuis 10 jours, des manifestants sont descendus dans les rues pour réclamer la libération des leaders de la contestation. Cela fait 7 mois que ce mouvement, pour plus de développement dans la région, dure.
Quelques centaines de personnes ont de nouveau manifesté dans la nuit de lundi à mardi, sans incident, dans la ville d'El Hoceima, au nord du Maroc et épicentre depuis sept mois d'un mouvement de contestation.
Transféré à Casablanca avec d'autres têtes dures du Hirak, le leader de la fronde qui secoue El Hoceima depuis près d'une semaine est actuellement en garde à vue. Il risque plusieurs années de prison ferme. Et les autres ?
Après un long silence, le président de la région la plus agitée du Maroc a répondu aux questions de Jeune Afrique au sujet des protestations qui secouent sa ville.
Ce qui frappe d'abord, c'est son débit: quand Nasser Zefzafi, l'insurgé du Rif, prend la parole, il ne la lâche plus. C'est un flot ininterrompu, un torrent d'accusations contre l'Etat "corrompu" au Maroc ou "l'arbitraire du makhzen" (pouvoir). L'homme s'est imposé en sept mois comme le visage de la contestation populaire dans le Rif, un "personnage étonnant et détonnant" devenu une "icône" dans sa région natale, selon l'hebdomadaire Telquel.
Maroc : Nasser Zefzafi, leader de la contestation populaire, a été arrêté
La colère ne s'apaise pas dans cette ville du Nord du Maroc, qui proteste depuis vendredi. Vingt deux personnes ont été arrêtées ce week-end alors que l'homme présenté comme le chef de la fronde, Nasser Zefzafi, est toujours recherché.
Le leader de la contestation populaire qui secoue depuis plus de six mois le nord du Maroc, Nasser Zefzafi, a été arrêté lundi par la police, a-t-on appris de source gouvernementale. "Zefzafi a été arrêté ce matin", a annoncé cette source à l'AFP. Sa détention a été confirmée par un responsable au ministère de l'Intérieur. M. Zefzafi était recherché depuis vendredi soir par la justice pour avoir interrompu le prêche d'un imam dans une mosquée de la ville d'Al-Hoceïma.